L'Atelier d'Aguolo
Un homme et sa Wacom
Un homme et sa Wacom
10/04/06
« Sexiness is Man’s Best Friend ».
Vu que cette semaine, on fait dans la Chine, autant en profiter pour placer le tout sous la bannière des couleurs préférées de Mao. Un peu d’rouge ?

Un peu de bleu pour le verre ?

Et du rose à lèvres pour finir…

A la prochaine pour l’ultime étape…
8/04/06
Aujourd’hui, je n’avance pas trop, juste un peu de méthodologie sur mon art et ma manière de peinturlurer digitalement.
C’est donc au tour des cheveux. Içi, no soucy, on fait dans le cheveux asiatique donc on prend ce qu’il y a de plus noir genre #000000. Alors bon, pour le reste, je ressors mes vieux cours de collège où la prof d’histoire-géo nous rabachait à longueur de cours que pour colorier les cartes, il fallait s’occuper tout d’abord des contours. Et bien voilà une utilité toute trouvée à cela.

Y a plus qu’à remplir

6/04/06
Notre petite chinoise prend aujourd’hui de la couleur. Elle était un peu trop pâle à mon goût.
Je galère toujours sur le choix de la couleur de la peau. Mais je reste généralement dans des teintes de marron plus ou moins claires. C’est assez passe-partout.
Pour la méthode, j’utilise au maximum le système de couche de photoshop. Je ne touche jamais à celle du background, que je laisse vierge. Pour la couleur, elle se situe en dessous de la couche du tracé, afin de toujours avoir à l’oeil les délimitations nécessaires. Pour chaque couleur, une couche.
@ + pour la suite !

5/04/06
Notre petite chinoise prend aujourd’hui un peu plus de forme.
Le gros du tracé est fait, mais c’est moyen d’un point de vue rendu. deuxième étape, je finis un peu plus le crayonné en appuyant un peu plus sur les détails.
Histoire de ne pas estropier notre élegante, on lui fait une fin de bras avec un verre. Ouaip, une femme qui boit, ça a de la classe.
A demain pour les choses sérieuses

4/04/06
Cette semaine, je profite de la présence à mes cotés de ma chère et tendre pour faire un peu de chinoiserie.
Ce sera du « In Progress » un peu comme la toute première série de dessin que j’ai mis en ligne. Comme d’hab, je commencerai par le crayonné, puis les aplats, les ombres et enfin le tracé « au propre ». Lancez les com’z !!! Comme diraient les skyblogueurs.
Pour des problèmes de « je veux que tout tienne dans la largeur sans que ça fasse déc***er la mise en page », je suis obligé de réduire les dessins à 600px de largeur. Bon, on va pas en faire un drame et puis comme ça, ça prend moins de bande passante et ça se charge plus vite.
Pour notre asiatique de la semaine, je commence par un tracé très brouillon. Le style: caricaturesque, mais avec une pointe de cette sensualité un brin érotique que dégage ces tigresses d’Asie.
Je commence par les yeux. Très fins, surplombant une bouche type « Les Innomables » (sympathique BD de Yann et Conrad). Entre les deux, et ça ne se voit pas avec la réduction, deux minuscules traits en guise de nez.
Un cou assez long et pour l’instant peu fini supporte une tête que je plombe d’une chevelure bien raide du genre qui vous descend jusqu’au bas du dos.
Pour le corps, la partie la plus facile: deux lignes bien courbes s’élargissant franchement au niveau des hanches et se terminant sur d’interminables jambes (je sais, j’ai un grave fantasme sur les longues jambes et docteur, ça ne se soigne pas).
Reste la poitrine. Içi, on fait pas dans la Mamma made in Italia mais dans la taille XS. Deux petits ronds suffisent.
Un dernier détail. Certains penseront que la position est un peu désequilibré. Je ne détaillerai pas le décor mais la demoiselle est supposé accoudé à un comptoir. CQFD
Voilà !!! ++

2/04/06
Mélancolie des fins de week-end…
… annonciatrice d’une nouvelle semaine de boulot, métro, dodo congés forcés. J’aime bien tard le soir lâcher quelques crayonnés non aboutis. C’est souvent dans ce genre de moment que l’on esquisse ce qui peut être la base d’un dessin plus abouti. Rien de bien talentueux mais bon, Leonard de Vinci ne peignait pas que des Joconde non plus.
Pour la technique, une sale habitude que souligne ce dessin: Je ne dessine que très (trop ?) peu avec l’aide de formes brutes. Pas de cercle pour former le visage, pas de lignes pour délimiter le niveau des yeux ou de la bouche, etc. J’y vais d’un coup, par petits traits que j’accentue progressivement.
Dans le cas de celui-ci, j’ai commencé par les deux yeux, le nez puis la forme du visage, les cheveux et enfin les sourcils. Logique mon cher Spock…
