De retour de Chine…

De retour de Chine, et ça fait 4 jours que je traîne le Jet-Lag…

… Donc, en mode « tête dans l’cul » quasi en permanence, et la difficile réadaptation de la progéniture ne facilite rien puisque le charmant bambin plus que jamais se complait dans des réveils à 2… 3… 4h du matin sans vouloir se rendormir.

Pas simple non plus car dans moins de 2 semaines, je commence un nouveau poste à 300 bornes d’içi et que période d’essai oblige, doublé d’une indigence financière latente, je serai en mode Formule 1 en semaine. Great !!!

Ps simple encore, car hier, j’avais un entretien suite à un contact pendant mon séjour chinois, que ce premier entretien s’est plutôt bien passé et que là, mon haut sens de la déontologie me taraude. Etre fidèle à celui avec lequel je viens de signer un contrat… ou au tout dernier moment le lacher ? La tendance semble être aucun scrupule… Ca me dérange quand même. Wait and See.

En attendant, une petite vidéo prise la semaine dernière dans un KFC chinois. Enjoy 😉

En direct de Chine : Parade Tigres et Dragons pour la Fete des Lanternes

Facebook, Twitter, Youtube, Dailymotion… Le Great Firewall accomplit a merveille sa tache mais je ne m’avoue pas vaincu et bravant vents et marees, c’est avec la temerite qui me caracterise que je viens sur cet ilot digital de liberte pour polemiquer une fois de plus sur la Chine avec la Parade Tigres et Dragons de la bonne ville de Lanxi 😉

Dans 3 jours, c’est la Fete des Lanternes, pour feter la chose, on parade (龙腾狮舞庆元宵) avec force Tigres et Dragons et autres enfants de 3 ans accroches en l’air (les barbares !!!). Le concept : des dragons portes, des tigres dansant et le 3eme age qui se dandine. J’en ai pris une petite video mais le temps de poster la chose sur la connexion anemique sur laquelle je pose ma prose m’interdit la chose. Mais bon, quelques bons samaritains ont fait la chose et je vous poste ue video ou votre hote fait une breve apparition a 12mn30.

Enjoy !!!

Critique Ciné : Uchuu Senkan Yamato – Space Battleship Yamato

A vrai dire, c »est pas vraiment une critique ciné vu que « Space Battleship Yamato » est sorti directement dans les rayons dans l’hexagone.

Space Battleship Yamato (宇宙戦艦ヤマト, Uchū Senkan Yamato, en japonais), c’est tout d’abord l’oeuvre de Leiji Matsumoto (松本 零士, Matsumoto Reiji), l’auteur japonais derrière entre autre Albator. Milieu des 70s sort donc l’anime Yamato. L’histoire de l’anime, reprise dans le film de manière méga-raccourcie :
2199, la guerre spatiale entre les humains et les Gamilas. Sur une terre bombardée et où la surface radioactive rend toute vie impossible, les humains vivent terrés. Parmi eux, Godai qui est le témoin de l’aterrissage d’une capsule envoyé d’une planète située à 148 000 années-lumières de la Terre et qui offrent entre autre les plans d’un moteur pour ralliée la dite planète afin d’y trouver un appareil capable de lutter contre la radioactivité. Ni une ni deux, ont choppe un vaisseau, le Yamato, on y adapte le moteur, on y flanque un équipage composé d’un capitaine bien barbu, d’un Kodai rancunier envers son capitaine pour des histoires familiales, etc… et tout ce beau monde part pour l’autre coté de la galaxie pour « rendre sa verdure à la Terre ».

Mon avis. On est dans de la SF, un style bien international et pour lequel il y a pas mal de concurrence. Donc, ça va donner du grain à moudre dans le champs des comparaisons. Mais on est aussi dans du Matsumoto qui n’en est pas à ses premières allégories de la 2nde guerre mondiale (Le Yamato est LE navire de guerre japonais durant la 2nde Guerre Mondiale, + cf. l’excellent Cockpit) et dans un contexte de guerre spatiale, on espère qu’il n’y aura pas trop de Banzai, esprit Kamikaze et autres virilités nationales nippones en guise de revanche.
Sur le plan de la forme, les FX, c’est du tout bon. le vaisseau est de toute beauté, les canons pètent à tout va, l’espace est bien rendu et les Gamilas sont bien foutus (pour les vaisseaux, car sous leur forme plutôt humanoide, c’est bob bof). Mais les FX, ça fait pas tout (Tranformers). Un petit regret, le coté souvent étriqué typique des films japonais. Si en extérieur, les plans du vaisseaux sont vastes et larges, à l’intérieur, c’est la petite cabine de pilotage, le petit hangar et la petite cantine. On se dit même pas que c’est scénaristiquement voulu et on a plus l’impression d’une limite de décors. Dommage. Une mention tout de même pour els costumes. Réplique manière cuir des tenues de l’époque. Du bon boulot.
Sur le fond, c’est délicat et je serai plus réservé. Il y a quelques mois, par curiosité j’ai regardé 3-4 épisodes de la série originale. Pas accroché du tout. Ca a trop vieilli et donc, invariablement, comme une très grande majorité de spectateurs non-japonais, la bride nostalgique ne jouera pas. Mais j’ai été assez curieux à l’époque pour m’intéresser à l’histoire et sincérement, le film a coupé dans les très grandes lignes et les raccourcis font mal, même pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire. Le début du film aurait mérité sans doute un peu plus de développement. On passe trop vite de la bataille spatiale à la vie terrée sous terre au départ du Yamato. Et puis les longueurs où dans une situation critique, on a du « Kanchou » (« Capitaine »‘) et de la virilité hiérarchique à foison et que le scénariste se complait à étaler encore et encore, en plein cliffhanger. Enfin, mais là la critique ne vaut pas vraiement vu que le public visé est avant tout japonais, c’est ce léger rappel du héros, pourtant jeune, de la gloire du Yamato d’avril 1945. Et oui, dans 200 ans, le Japon n’arrive toujours pas à se remettre en cause et si évidemment on est gré au film de respecter le matériau original, un peu d’ouverture aurait pu avoir son effet. Mais bon, c’est là un détail difficilement appréhendable par un spectateur occidental.

Sur le plan du jeu d’acteur, c’est dans la lignée de l’anime et c’est pas mauvais. Parfois un peu surjoué, mais ça passe quand même. On retrouve le beau gosse de SMAP, Kimura Takuya (木村 拓哉) dans le rôle de Kodai, et la très charmante Kuroki Meisa (黒木 メイサ), alias Yuki Mori, la « pas amoureuse du tout au début mais qui le sera après », qui se distingue pour ma part dans une bien jolie scène où elle lache un baiser furtif au travers un cockpit. Emouvant. Le reste du cast, pas grand chose. Le vieux capitaine, le staff sans problème… Tout y est.

En conclusion, pour de la SF japonaise, ça se tient bien. Mais à vouloir voulu être trop fidèle à l’original, c’est bon pour la nostalgie mais quelques mises à jour scénaristiques n’auraient pas été de trop (aucun conflit dans l’équipe, tout le monde est au taquet). Le rythme aussi est la part faible des 2h15 du film et pas mal de longueurs sont clairement de trop, ou alors mal montées.
De tout ceci,  on s’en accomode  quand même et si ce n’est pas là le chef-d’oeuvre absolu du cinéma japonais, on passe quand même un bon moment.

La bande-annonce française, la voix du doubleur d’Harrisson Ford, ça en jette.

La Zic du Week-End #14, Hyadain no Joujou Yuujou de (ヒャダインのじょーじょーゆーじょーで) – Hyadain

C’est les vacances, on se relaxe et on écoute du bon son… Et cette semaine, c’est Hyadain qui s’y colle.

Hyadain (ヒャダイン), de son vrai nom Maeyamada Kenichi (前山田 健一). Quoi dire si ce n’est que j’aime beaucoup ce qu’il fait et à vrai dire, avant que ne soit diffusé l’anime Nichijou (日常), je ne connaissais pas du tout l’artiste. Artiste qui fait lui-même les musiques (passe encore), mais surtout les voix, masculines et féminines. Ainsi, dans Hyadain no Kakakata☆Kataomoi (ヒャダインのカカカタ☆カタオモイ), Aso Natsuko (麻生 夏子), l’interprète féminine, ne fait/ferait que du playback. A s’y méprendre.

A noter qu’avant de se lancer, il était déjà mixeur/remixeur sur Niconico et compositeur pour certains artistes et groupes que l’on retrouve dans ses clips : Aso Natsuko, comme cité plus haut, ou encore Hayami Akari (早見あかり), ancienne leader du groupe Momoiro Clover (ももいろクローバー), la sparing partner de Hyadain dans son dernier clip objet de ce post.

Voilà, et bien à part ça… enjoy 😉

Hyadain no Joujouyuujou de (ヒャダインのじょーじょーゆーじょーで)

Hyadain no Kakakata☆Kataomoi (ヒャダインのカカカタ☆カタオモイ)

Bonus…
Quelqu’un a repris la choré du groupe OK Go (A million ways, la version originale) et l’a plus ou moins speedée pour la chorégraphier sur le clip du jour. Bien foutu.
http://www.youtube.com/watch?v=Cts7H-ONidQ

Liens : Son site officiel en tant que Maeyama Kenichi et en tant que Hyadain

La Zic du Week-End #13, Kyaripamyupamyu (きゃりーぱみゅぱみゅ) – PonPonPon

Bientôt 4 mois sans poste. Arf… J’me corrige pas. Allez, pour relancer très doucement la machine, un p’tit PV bien bariolé et quand même assez barré quand on fait geffe aux détails.

Et c’est la tout juste majeure Kyarypamyupamyu (きゃりーぱみゅぱみゅ) qui s’y colle avec un PonPonPon pas mauvais. A noter dans ce morceau un son assez proche de « Perfume » et une sorte de danseuse masquée qui me fait grave penser aux bonnes soeurs du fameux clip de Garbage, Push It.

Voilà, ban bah sur ce, Enjoy !!!

Japon, Tsunami et autres Tchernobileries (2) – Fukushima

Round 2 de cet exposé sur les conséquences du Seïsme japonais : les accidents nucléaires de la Centrale I de Fukushima (福島第一原子力発電所事故, Fukushima Dai-ichi genshiryoku hatsudensho jiko).

Jamais deux sans trois comme on dit. 1/ Séïsme… 2/ Tsunami… et 3/ Catastrophe nucléaire.
Sincérement, au jour d’aujourd’hui, le flot de nouvelles rend difficile de se forger une idée sur ce qu’il se passe vraiment sur place. Dixit les news, maintenant le gouvernement japonais est ultra-transparent sur la suite des événements, vis-à-vis de la presse étrangère qui, dit-on, en faisait trop alors que localement sur l’archipel, on en disait pas assez.
Alors c’est toujours facile de juger a posteriori, bien calé dans son fauteuil, au chaud et à 10000kms du Japon, mais on imagine bien aujourd’hui que la même chose aurait pu arriver chez nous, pour d’autres raisons. Les multiples moratoires dans le monde entier sur le développement du nucléaire attestant d’une certaine inquiétude à ce sujet.
Bon, pour ce qui me concerne, je ne suis pas du tout un spécialiste du nucléaire mais quand même, il y a des choses qui me semblent tenir du B-A-BA concernant Fukushima et qui semblent abhérantes aux yeux de beaucoup. Côte Est du Japon = zone sismique = tsunami potentiel = Est-il sensé d’y construire des centrales nucléaires ? a écouter certains pontes de Areva, notre champion français du nucléaire, on ne pouvait anticiper une telle accumulation d’événements et si les japonais, modernes d’entre les modernes, avaient fauté sur ce cas, c’est que vraiment cette suite d’événements devait tenir de l’exceptionnel. Voilà l’excuse toute trouvée : c’est exceptionnel, donc on peut rien faire et en cas d’exceptionnel, et bien condamner à l’exode et au cloisonnement une région entière, manière Tchernobyl, est envisageable. quand Ubu joue avec l’atome.
Sincérement, je n’avais rien contre le nucléaire. Et puis Fukushima est arrivé et une deuxième fois en moins de 30 ans, on se rend compte que quand ça pète, et bien on ne peut rien faire si ce n’est prier (pas de chance, j’suis athé).

Au début des événements, parler d’une fin du nuclaire était devenu le sujet tabou, peu respectueux disait-on avec un certain bon sens, de cette période de deuil durant laquelle on ne doit pas tout de suite trouver les fautifs. Mais voilà, c’était l’époque où TEPCO gérait encore assez bien sa communication et puis les choses se sont emballées : les héros kamikaze sacrifié sur l’autel de l’énergie pas chère mais pas très bonne pour la peau ont commencé à faire l’actu, les rescapés d’Hiroshima ont commencé à avoir la parole et depuis cette semaine, les premières manifestations anti-nucléaires ont lieu, même au Japon. Dernières nouvelles :  TEPCO fait appel à Areva et EDF, Nicolas Hulot se présenterait aux présidentielles et l’ASN (l’Agence de Sureté Nucléaire) francaise fait son rapport et ne se mouille pas, expliquant que des risques sont tout aussi existant dans l’hexagone. Un conseil de boursicoteur, alléger un peu sur Areva et surpondérez sur du EDF EN.

tout le problème du nucléaire, c’est que ça marche tant que tout va bien, que le pays est assez développé pour s’en occuper et stable pour être capable de le gérer sur le long, très long terme, que ce soit concernant les centrales ou les déchets. Mais quid de demain ? Une guerre, un foutu acte terroriste, une épidémie ou que sais-je encore.

Pour revenir au cas japonais, c’est en lisant ce papier de chez Reuter que je tombe sur une news qui me rappelle un peu l’art et la manière d’assainir la crise financière du coté des Etats-Unis, il y a 3 ans, et qui a semble-t-il quelques peu inspiré certains parlementaires japonais avec une initiative qui me parait techniquement à la ramasse et moralement douteuse : la nationalisation du géant de l’électricité japonais TEPCO.

Le concept : TEPCO ne va pas s’en sortir pour rêgler son problème nucléaire et sera infoutue de financer toute opération concernant la malheureusement célèbre centrale nucléaire de Fukushima. Et voilà donc que comme les Etats-Unis, le parlement japonais, adepte d’un certain libéralisme, redécouvre les joies du socialisme consistant en : « On socialise le développement, la recherche et la construction des édifices (donc les dépenses), puis on privatise la gestion (les profits) et en cas de catastrophe, on re-socialise/re-nationalise l’activité (donc les pertes).

Evidemment, et d’un point de vue purement logique, on comprendra bien que l’échelle des dégâts causés par le cas Fukushima ne peut-être pris en charge par la seule société privée qui en assurait la gestion : TEPCO. Si cela se tient logiquement et « réalistiquement », d’un point de vue moral, le japonais moyen qui n’a rien demandé et qui n’a aucune part dans TEPCO doit la sentir passée.

Pour finir, une news qui preterait à sourire si l’actualité n’était pas aussi dramatique : Masataka Shimizu, PDG de Tepco, est en arrêt maladie depuis le 16 mars pour « surmenage ».

Y a des Seppuku qui se perdent.

Japon, Tsunami et autres Tchernobileries (1)

Ce n’est que deux bonnes semaines après le « cataclysme », « l’apocalypse », la « catastrophe »… japonaise, que je me décide à prendre mon clavier pour laisser à jamais sur la toile quelques considérations futiles sur les événements qui auront occupés l’essentiel de l’actualité de ce mois de mars de funeste mémoire.

Je ne vais pas trop bavarder sur la nature des événements ayant suivi le 東北地方太平洋沖地震 (Tōhoku Chihō Taiheiyō-oki Jishin, Séïsme de la Côte Pacifique du Tōhoku), des pages entières, des milliers de photos et des heures de vidéos à ce sujet peuplent la toile.
L’intérêt de n’écrire que deux semaines après les événements est un exercice périlleux. Certes, on a plus de données en mains pour en parler sur des bases solides, mais en même temps, on peut passer pour la girouette donneuse de leçons qui retourne sa veste en fonction de l’évolution de la tragédie.

Alors oui, tout d’abord, on ne peut ressentir que la plus profonde des tristesses pour celles et ceux qui ont péri du Tsunami et de ses conséquences. Et comme me le redisait ma chère et tendre, finalement, on n’est bien peu de choses et quand on voit que du jour au lendemain, toute une vie peut disparaitre, certaines priorités de vie sont alors à remettre en perspective. Une vidéo amateur assez récente témoigne à nouveau de la violence aveugle du Tsunami. Edifiant… Choquant.

http://www.youtube.com/watch?v=_b-2iByqHVI

Au-delà de la violence de ce drame de la nature, on se pince devant l’ordre et le pacifisme de la réaction des japonaise qui, plutôt que de trouver un coupable à cela et de se complaire dans un catastrophisme bien de chez nous, se sont remis en ordre de marche pour sauver ce qui reste sauvable et remettre en marche le peu qui reste en état de fonctionner. Au contraire de la Nouvelle-Orléans, ce n’est pas la loi de la jungle qui reprend ses droits mais l’ordre bien connu d’une société respectant le bien d’autrui et la vie harmonieuse en groupe. Evidemment, tout ying a son yang et inversement et l’on s’étonne parfois de revoir certains repartir au boulot alors que deux jours auparavant, la majeure partie de ses collègues ont disparu. La société avant tout… Efficace, mais au prix d’un sacrifice de sa part d’individu. Si le « trop individualiste » caractérise trop l’occident, le « tout groupiste »peut parfois étonner dans la société nipponne.
Parallèlement, comme souvent après de tels événements, les apocalyptiques, et autres racistes entrent en action… Ca se passe de commentaire.


http://www.youtube.com/watch?v=sYVhRnwrVLI

A peine le Charybde du Tsunami passé, voilà que se présente le Scylla de la Centrale de Fukushima. Les français sont sensibles à l’odeur de l’Uranium et à peine les premières nouvelles tombent que les rentrées en france se multiplient. Si en plus on se fie essentiellement aux news diffusés avec zèle par les média français avec un certain catastrophisme, évidemment il y a de quoi prendre peur. Alors là, deux opinions se forment.
– La première, celles des nipponophiles/japonophiles pour qui « les rats quittent le navire les premiers » et pour qui la réaction de certains francais expatriés rentrant en france au plus vite n’est qu’une preuve de lacheté. Si je n’ai pas vécu les événements japonais, j’ai eu l’occasion en 2003 d’être en Chine lors que SARS « faisait des ravages » et que le moindre expatriés en Chine, de retour en France, était quasiment mis en quarantaine tel un pestiféré alors que sincérement, sur place, rien de bien méchant se produisait qui soit pire que ce que l’on a vu du temps de la vache folle ou de la grippe porcine. Alors oui, rentrer de suite au pays, ça fait un peu lâche et assez « chacun sa merde ».
– La deuxième opinion, elle, se tient aussi. Etre expatrié, c’est souvent aussi avoir de la famille restée en France, qui s’inquiète souvent plus que nécessaire au moindre événement. C’est souvent aussi être expatrié parce que votre boîte vous y a envoyé alors que vous n’avez aucune affinité japonaise qui ne vous incite au sacrifice de rester sur place. Et là, pour celui qui a le choix du pour et du contre, dans un pays moderne où les secours sont déjà organisés et où a priori on n’aura pas trop besoin du gaijin, et où la pénurie fait l’actu, et qu’on a le choix de prendre l’avion comme on veut, vaut-il mieux alors être prudent ? Ou rester sur place et prendre le risque que la situation s’empire ? Ca peut se discuter. Néanmoins, l’empressement et le zèle qu’on mis certain à quitter leur boulot dès les toutes premières nouvelles à quelque chose de choquant qui, à raison, doit heurter l’hôte nippon.

Voilà pour aujourd’hui. Demain, je lacherai quelques lignes sur le cas de Fukushima et de TEPCO.

Quand M-Flo s’inspire de Rabbi Jacob

Je suis tombé sur le c… Vladimir Cosma qui inspire la hip-hop japonaise. Très fort!

J’écoutais aujourd’hui quelques BO du grandissime Vladimir Cosma qui se fait hélas trop rare et c’est en tombant sur un morceau de ce dernier sur la BO de Rabbi Jacob que je tombe sur le morceau « Chewing Gum Attack » qui me disait quelque chose. Et zou je ressors mes vieux mp3 de 2003 : Quantum Leap (M-Flo, DJ Watarai Remix) tiré de l’album Astromantic. Et là, j’en ressors choqué. Qu’ouis-je ? qu’entends-je ? Un remix hip-hop japonais au consonnance rabbi-jacobienne !!!

Comme j’avais un peu de temps, j’ai lâché un petit montage. Définitivement très fort.

Wonderbra made in China et maquillages

Avis à l’homme en recherche de proies asiatiques, la femelle orientale a le pelage trompeur.

Gambader dans les rues de Shanghai, tokyo ou Bangkok est un bonheur visuel de chaque instant devant le spectacle que nous offre les femmes asiatiques avec force jupe mini, maquillage au taquet et ligne (en S, si possible) à faire palir les djeunz boudineuses occidentales. Ce n’est pas un secret, pour ce qui est de l’apparence, les femmes, ces être sournois qui nous mènent par le bout de la qu du nez, regorgent de trésors d’ingéniosité pour chaque jour nous bercer de leurs chants de sirènes cosmétiques. C’est pourquoi en ce jour de Fête des Femmes, je souhaitais rendre hommage à ces dernières.

Rendons hommage tout d’abord à cette capacité à transformer le mauvais corps en « I » en body de bombasse en S avec le push-up de la marque chinoise DEU qui vous donnera à coups sûrs un « 好身材 », ou quand la gaine de mémé fait un retour fracassant chez la femme moderne. Edifiant, surtout pour le mec qui, le soir, découvrira sa bombe sans cet artifice.

Evidemment, avant d’aller au dodo, après une soirée harassante en boîte, une bonne douche et surtout… un bon démaquillage (suivre le lien pour une bonne quantité d’exemples). Tout aussi édifiant.

Toqué de Tokyo

Quand Canal Plus diffuse un doc mitonné par Antoine de Caunes, ça donne « Toqué de Tokyo » et sincérement, c’est plutôt bon et bien foutu.

Et puis les 1h20 du documentaire sont plutôt bien remplies : le Kawaii, les toilettes japonais, les Tenga, les insectes, le cinéma d’horreur, en passant par les Host et les Oyaji Dancers de Papaya Suzuki (パパイヤ鈴木, connu pour ses qualités de danseur et l’émission Ganso Debuya) qui a décidément bien maigri. au final, une sympathique visite d’un Tokyo fécond, dynamique et toujours jeune, à comparer à un Paris, belle endormie se faisant ville-musée jour après jour.

A regarder rapidement car les vidéos sont sur Dailymotion et donc suscpetible d’être retirée par les ayant-droits.

Toqué de Tokyo – 1/5
http://www.dailymotion.com/video/xfqsm0_toque-de-tokyo-1-5_travel

Les parties 2 à 5 dans la suite…

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