De retour de Chine…

De retour de Chine, et ça fait 4 jours que je traîne le Jet-Lag…

… Donc, en mode « tête dans l’cul » quasi en permanence, et la difficile réadaptation de la progéniture ne facilite rien puisque le charmant bambin plus que jamais se complait dans des réveils à 2… 3… 4h du matin sans vouloir se rendormir.

Pas simple non plus car dans moins de 2 semaines, je commence un nouveau poste à 300 bornes d’içi et que période d’essai oblige, doublé d’une indigence financière latente, je serai en mode Formule 1 en semaine. Great !!!

Ps simple encore, car hier, j’avais un entretien suite à un contact pendant mon séjour chinois, que ce premier entretien s’est plutôt bien passé et que là, mon haut sens de la déontologie me taraude. Etre fidèle à celui avec lequel je viens de signer un contrat… ou au tout dernier moment le lacher ? La tendance semble être aucun scrupule… Ca me dérange quand même. Wait and See.

En attendant, une petite vidéo prise la semaine dernière dans un KFC chinois. Enjoy 😉

Wonderbra made in China et maquillages

Avis à l’homme en recherche de proies asiatiques, la femelle orientale a le pelage trompeur.

Gambader dans les rues de Shanghai, tokyo ou Bangkok est un bonheur visuel de chaque instant devant le spectacle que nous offre les femmes asiatiques avec force jupe mini, maquillage au taquet et ligne (en S, si possible) à faire palir les djeunz boudineuses occidentales. Ce n’est pas un secret, pour ce qui est de l’apparence, les femmes, ces être sournois qui nous mènent par le bout de la qu du nez, regorgent de trésors d’ingéniosité pour chaque jour nous bercer de leurs chants de sirènes cosmétiques. C’est pourquoi en ce jour de Fête des Femmes, je souhaitais rendre hommage à ces dernières.

Rendons hommage tout d’abord à cette capacité à transformer le mauvais corps en « I » en body de bombasse en S avec le push-up de la marque chinoise DEU qui vous donnera à coups sûrs un « 好身材 », ou quand la gaine de mémé fait un retour fracassant chez la femme moderne. Edifiant, surtout pour le mec qui, le soir, découvrira sa bombe sans cet artifice.

Evidemment, avant d’aller au dodo, après une soirée harassante en boîte, une bonne douche et surtout… un bon démaquillage (suivre le lien pour une bonne quantité d’exemples). Tout aussi édifiant.

Made in China (2) Prouesse architecturale

Virez-moi le gars qui a fait les fondations, rappelez celui qui a fait les murs.
Vu que ça se passe du coté de Shanghai, une tour en plus ou en moins… On espère simplement qu’elle n’était pas encore habitée.

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KUNG FU HUSTLE (2004 – Chine)

Stephen Chow… Gros Moyens… Un bon film qui promet.

Produit et réalisé par le désormais célèbre Stephen CHOW, « Kung Fu Hustle » aura été le grand succès populaire chinois de 2004 et espérons-le, un tout aussi grand succès de par chez nous à partir de juin.

L’histoire
Dans une Chine qui se situerait dans les 40-50s, Sing (Stephen CHOW) a un rêve: intégrer le « Gang des haches » (Axe Gang), un gang mafieux qui fait sa loi jusque dans la Police elle-même.
Pour étendre sa suprématie, le dit-gang souhaite faire main basse sur un quartier plutôt paysan et tranquille. Trop tranquille. C’est qu’ils ne se doutent pas que cette rue (une place à vrai dire) abrite de grands maîtres kung fu à la retraite.

Dans cette guerre, Sing devra faire son choix.

Techniquement
Une superbe photo pour un film qui, s’il ne joue pas sur des décors grandioses, à réussi à rendre des plus crédibles la Chine des années folles (si tant est qu’il y en ai eu). Les effets spéciaux, déjà étrénés avec « Shaolin Soccer », atteignent ici un nouveau niveau d’excellence et même si le film en regorge, ils appuient la narration de manière idéale. La caméra elle regorgent de savoureux travelling qui feront plaisir aux amateurs de technique.

Narration
L’histoire n’est pas transcendante mais le but du film est avant tout de divertir, non de faire se poser des questions. Le scénario est bien construit, on ne s’ennuie pas une minute durant les 1h40 même si l’amourette (passage obligé de tout film chinois) fait un peu cheveu sur la soupe alors que la chose fût beaucoup mieux exploitée dans « Shaolin Soccer ». Pour le jeu des acteurs, rien à redire, c’est parfait, très chinois, pas de honte, on y va a 200% et c’est du 300% excellent. Mention spéciale à la fameuse propriétaire du vieux quartier.

Conclusion
Du bon, du très bon cinéma de divertissement chinois. Décidément Stephen CHOW est un ambassadeur efficace du savoir-faire d’un cinéma qui tente le tout pour le tout. Ce qui demeure une force, comme dans « Shaolin Soccer », c’est de voir une oeuvre qui transpire la culture chinoise tout en y apportant une énergie et une modernité qui fait aujourd’hui beaucoup défaut à un cinéma occidental dont les oeuvres présente actuellement une uniformité culturelle qui lui déssert. Réservez vos places pour juin !!!

Lien
http://www.kungfuhustle.com/