La Zic du Week-End #10, Plugnet – Morio Rap

Ca faisait longtemps que j’n’avais rien posté en zic du week-end. Et pourtant il y a matière. Ce WE donc… Plugnet avec leur remix d’un titre de Super Mario RPG : Morio Rap. Excellentissime.

« Rawest Forest » était un de mes BGMs préféré de ce sympathique jeu de la série Mario sur feu la Super Nintendo. Et puis, c’est récemment  que je tombe sur Plugnet (leur MySpace), un trio de djeunz japonais qui se sont lancés dans le remix de morceaux de ce type.

Sincérement, c’est franchement bien foutu, court, concis, sans rallonge et puis tout comme le moreceau, le clip est impressionnant.

Enjoy !!!

« Rawest Forest » (Version Original)

Morio Rap (Plugnet)

Une soirée au Benkay 弁慶

Les moments privilégiés sont toujours trop courts et notre escapade au Benkay n’aura pas échappée à la rêgle.

C’est à l’occasion de nos 6 ans de mariage que ce mardi, madame et moi-même nous sommes rendus dans le lieu qui passe pour être le restaurant gastronomique japonais de la capitale. Habitués que nous sommes des restos japonais avec chefs chinois, notre récente escapade à Tokyo nous aura permis de goûter de la cuisine japonaise originale et depuis, pouvoir ressentir de nouveau ce goût si unique nous manquait et quel meilleur occasion qu’une soirée romantique en tête à tête pour se la jouer madeleine de Proust.
Je connaissais le Benkay 『弁慶』 (benkei) depuis des lustres (alors que l’hôtel qui l’accueillait était encore de la chaîne d’hôtel japonaise Nikko) et m’y rendre demeurait un doux rêve que je caressais sans jamais vraiment croire qu’un jour, je m’y rendrais vraiment.

avant de commencer, juste pour la culture, « Benkay » dois son nom à Benkei, un héro du folklore japonais connu pour sa force et sa loyauté.

Situé au bord de la Seine, rive gauche, de l’autre coté de la Maison de la Radio, le Benkay se situe donc à l’intérieur du Novotel Paris Tour Eiffel.
La réservation est de mise, surtout si vous cherchez à avoir l’une des rares tables avec vue sur la Seine. Je ne remercierai jamais d’ailleurs assez la réservation de s’être débrouillée pour nous avoir mis à disposition une telle table en dépit d’un restaurant complet. Complet car oui, il vaut mieux réserver, surtout pour la partie « Teppan ». En effet, le restaurant est divisée en deux parties distinctes : Le Washoku (和食) où se déguste les mets les plus traditionnels et le Teppan (鉄板) où trois tables et trois chefs vous concoctent devant vous avec force flammes et surfaces brulantes des Teppanyaki (鉄板焼き) qui nous restent à tester. En effet, pour cette première fois, nous avons commencé par la partie Washoku et que dire sinon que ce voyage au coeur de la gastronomie japonaise fût un enchantement. Petit retour…

Afin d’essayer un maximum de mets différents, nous avons commandés deux menus différents : Le menu Yoshitsune (qui je suppose est en relation avec le Yoshitsune dont Benkei était le compagnon) et le menu Sashimi

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Satoshi KON – 1963-2010

Le crabe est encore passé et comme souvent, il emmène les meilleurs.

Et c’est Satoshi KON qui à à peine 47 ans nous quitte. Une immense perte, tout d’abord pour sa famille, mais également pour le monde de l’animation japonaise. Pour rappel, on doit à celui-ci Perfect Blue, Tokyo Godfathers, Millenium Actress ou encore les bien barrés Paprika et Paranoia Agent.

Respect…

http://www.youtube.com/watch?v=hdrgpiCvam4

Lien : 20mns (pas mal d’extraits dispo)

Tokyo Love Story 東京ラブストーリー

Un J-Drama… Ca faisait longtemps. Et quoi de mieux qu’un bon vieux classique comme Tokyo Love Story ?

Sincérement, de Tokyo Love Story (東京ラブストーリー), je ne connaissais rien du tout sauf la musique qui est un vieux classique que j’avais découvert dans les 90s, à l’époque où l’on se copiait encore des K7 audio et les CDs « SM » (Song Mei, la marque taiwanaise). Et je remercie donc ma chère et tendre femme qui m’a fait découvrir ce très très grand classique du Drama Japonais qui a connu un immense succès dans l’Asie entière.

Autant le dire tout de suite, Tokyo Love Story, ce n’est pas tout jeune. Adapté d’un manga de Saimon Fumi (柴門ふみ), la série de 11 épisodes date de 1991, une époque où les portables n’existaient pas, internet non plus et où les femmes bardées d’épaulettes bien larges commencent à se libéraliser. C’est dans ce cadre que commence notre série avec l’arrivée de Nagao Kanji (永尾完治) à Tokyo. Notre jeune homme un brin renfermé est accueilli par une collègue, Akana Rika (赤名リカ), jeune femme au caractère opposée, totalement ouverte et libérée puisqu’ayant grandit aux US.
Sur place, il retrouve également ses deux meilleurs amis d’enfance : Mikami Kenichi (三上健一), homme à femme, et Sekiguchi Satomi (関口さとみ), l’antithèse de Rika, ultra réservée. Kenichi, Kanji et Satomi représente le premier triangle amoureux de l’histoire. Un triangle qui deviendra rectangle… pentagone… etc… Le titre de la série est assez explicite dans ce domaine et je n’en dirai pas plus histoire de ne pas vous spoiler ces 11 épisodes (+ un mini Spécial) qui se regardent sans temps mort.

Ma critique sur la série. Plutôt bon, voire très bon. L’histoire elle-même n’est pas d’une miraculeuse originalité et on rigole parfois d’une époque où il n’y avait pas les portables, ni internet… et ça compliquait les choses. Les acteurs sont plutôt bons, voire très bons, surtout Suzuki Honami (鈴木保奈美), qui joue le rôle de rika avec une énergie qui donne envie. Mentions également pour les trois autres rôles principaux qui campent des personnages bien typés et dont les psychologies sont suffisamment développées. Evidemment, on s’énervera de quelques quiproquos un peu facile mais bon, c’est la base de toutes les love story qui se respectent.

Pour le background, Tokyo Love Story est assez fourni en thématiques diverses et variées : la libéralisation de la femme (Rika la libérée vs Satomi la conservatrice), son rapport à l’homme, au travail et à la société, le poids des traditions (mariage arrangée), les conflits ancienne/nouvelle société. Le très me majeur est évidemment l’amour… l’amour fou voire déraisonnée de Rika, face à l’amour indécis, plus réfléchi, plus impassible et indécis de « Kanchi » (le surnom de Kanji donné par Rika, qui deviendra un des gimmick de la série)

Signe d’une époque… Ca clope un max… mais vraiment un max, partout, sans soucis. Les hommes sont des pompiers, les femmes sont des trous à whisky et pas de soucis, après le boulot, tout le monde va faire un petit tour au Zeldat Shot Bar pour s’enfiler quelques verres, parfois avec son patron à une époque où la question de l’harassement sexuelle (セクハラ) ne se posait pas encore.

Voilà, donc à regarder… c’est un peu à l’eau de rose mais ça vaut son petit visionnage

Casting :
Akana Rika (赤名リカ) : Suzuki Honami (鈴木保奈美)
Nagao Kanji (永尾完治) : Oda Yuji (織田裕二)
Sekiguchi Satomi (関口さとみ) : Arimori Narimi (有森也実)
Mikami Kenichi (三上健一) : Eguchi Yosuke (江口洋介)

Le générique d’ouverture :

http://www.youtube.com/watch?v=JunNlWvUmhg

Back to Japan… 10 ans plus tard

日本に帰ります

On en parlait avec madame comme d’un futur projet très très incertain et puis voilà, les circonstances faisant, c’est à l’occasion de 3 semaines en Chine à la fin de ce mois que l’on s’est dit… « et si nous faisions un petit tour au Japon ». Problème… madame est chinoise et la rigueur des japonais laissait entrevoir quelques difficultés de visa sur lesquelles nos amis de l’avenue Hoche sont intraitables. Même avec une carte de séjour de 10 ans, il faut pour un simple visa touriste de 15 jours : Travail en France, Salaire suffisant, Billets A/R réservés, Hotel réservé, etc… Le tout rassemblé, 48h plus tard, l’affaire était dans la poche.

Par pudeur, madame sera interprétée par Chairman Mao Zedong

Résultat des courses : du 27 juin au 4 juillet, nous serons en terres nipponnes. On hésite encore à se prendre le fameux JR Pass histoire de faire un petit A/R Kyoto… Mais on kiffe déjà le moment, même s’il sera court. Et puis à l’idée de revoir les endroits où j’ai passé deux années de ma vie parmi les meilleurs… C’est TROP BON !!!

PS : Arf, on va rater la JE cette année.

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La zic du week-end #10 – Asia Engineer – MOMI MOMI

Et si je vous bousillais le week-end avec un refrain prompt à se graver dans vos têtes…

… Et quand en plus des bons gars comme Asia Engineer (エイジア エンジニア) nous servent ça avec des couleurs qui pêtent du seifuku à foison, du mizugi et du sumo, on ne dit pas non. Petite note, il y a aussi du trap en la personnalité « featured », Haruna Ai (はるな愛), qui est en fait un transsexuel assez tendance récemment au Japon (que je découvris pour ma part lors de sa prestation avec Kasuga Toshiaki durant le dernier Kouhaku) et qui gagna entre autre le « Miss International Queen 2009 » dans LE pays spécialisé dans les katoei bien foutus qu’on s’y tromperait : la Thaïlande.

Le morceau date de l’été 2009 mais n’a pas vieillit. Enjoy !!!

Asia Engineer エイジア エンジニア / MOMI MOMI Fantastic feat. Haruna Ai はるな愛

Bonus : Pour ceux qui voudraient danser un peu, une version tuto…

エイジア エンジニア / MOMI MOMI Fantastic feat. はるな愛【レクチャー】

Lectures Récentes #03 – Mars 2010

Un très grand cru que ce mois de mars et son Salon du Livre 2010. Petit retour sur l’événement et sur la sélection du mois.

Le Salon du Livre 2010… Mon premier salon du livre. A vrai dire, moi et ma moitié faisons preuve d’un grand amour pour ces pages reliées qui peuplent nos étagères. Et c’est avec surprise que nous constations le fait que nous ne nous étions jamais rendu à ce haut lieu où se rencontrent toutes les cultures. La chose est désormais corrigée.


Un salon où on croise des stars !!! On se croirait à la télé, mon coeur en est encore tout frétillant !!!

Eric Zemmour

Le livre « La Véritable Histoire d’Ah Q » m’avait intrigué. Bonne nouvelle, le stand de l’éditeur était là…

La Véritable Histoire d'Ah Q (阿Q正传) de Lu Xun (鲁迅)...
... dédicacé par l'illustrateur de la VF, Jean-Michel Charpentier

Etait présent également à coté du secteur Manga, le stand Xiao Pan où Ji Di finissait sa journée de dédicaces. Madame n’ayant pas son My Way n°3, l’occasion était trop belle.

Et un 3ème volume dédicacé de My Way, pour madame, par la talentueuse dessinatrice chinoise Ji Di

Non… JE n’ai pas décidé d’acheter ces pièges à touristes littéraires que sont ces mini-livres

cékromeugnon tousipitilivretoupititousimpa !!!!

Books… Une revue dédiée à « l’actualité par les livres du monde ». Très sympathique et avec un commercial assez talentueux pour m’en faire signer un abonnement sur place.

Hmmmm Mystère... Encore un mag sur la Chine...

Au final, un salon plus que très sympathique qui était l’occasion de découvrir de tout petits éditeurs que l’on a pas l’occasion de croiser. On dit le salon en danger, ce serait dommage.
Une seule chose, le manque d’éditeurs et de pays étrangers au contraire d’autres salons (automobiles, etc.). La Chine en l’occurence avait un stand triste de 3x3m… Pas très engageant.

On quitte le Salon du Livre pour ma sélection de lectures du moment…

Mars 2010

– Javascript et Ajax pour les Nuls (Andy Harris) : Comme tous les « Pour les Nuls », c’est très didactiques. Ca commence par une bonne moitié dédiée à Javascript depuis les fondamentaux les plus basiques jusqu’à quelques exemples d’animation. Puis on passe à ce qui m’intéresse un peu plus, Ajax et ses différentes applications via JQuery, entre autre. Pas indispensable mais bien foutu quand même, surtout pour les débutants.
– Tête la Première Ajax (Brett McLaughlin) : Du O’Reilly, donc du très bon. Après la série des « Hacks », j’ai décidé de jeter un oeil sur les « Heads On » et c’est sans regret si ce n’est une structure assez désordonné, en ligne avec le ton général du bouquin, très casual. RECOMMANDE.
– Javascript, La référence (David Flanagan) : Le rhino sur la couverture souligne à merveille le caractère massif de ces quelques 1000 pages constituant ce « Définitive guide ». La bible du javascript, chez O’Reilly, évidemment.
– La rentabilité avant la Part de Marché (H. Simon, F.F. Bilstein, F. Luby) : Un bouquin pour le boulot abordant sous un angle bien trop rare une problématique de plus en plus récurrente. Je n’ai pas encore d’avis définitif sur ce bouquin qui ne se lit pas d’une traite mais les premiers chapitres sont des plus intéressants pour qui s’intéresse à la question.
– L’Univers des Mangas (Thierry Groensteen) : Mon gros coup de coeur nostalgique du jour. Une larme tombe dans l’espresso que je sirote à l’écriture de ces lignes et à l’évocation de cet ouvrage.
Le bouquin a été publié en 1991 et donc n’est plus vraiment de première fraicheur et à 11€40 en occasion, le chaland n’y accorderait que peu d’importance. Mais pour le déjà trentenaire que je suis, c’est avec nostalgie que je me souviens feuilleté ce livre durant mes années collège où, pour la toute première fois en France, on abordait de manière exhaustive le monde des mangas, ses styles, ses auteurs… etc… Haaaaaaa, la page 18 et sa magnifique reproduction d’une couverture couleur d’un Jump, et les pages 38 et 40 ou s’entremêlent quelques cases de mangas d’horreur et où l’on croise un jeune homme retire l’oeil d’une jeune fille à l’aide de sa langue, ainsi qu’un individu coupant au ciseau la joue d’une autre jeune fille. Sans concession. Les images m’avaient marquées à l’époque mais le bouquin était trop cher pour l’enfant que j’étais.
– Short Program 1 (Mitsuru Adachi) : C’est pas tout jeune non plus et je me souvenais surtout de la première édition Tonkam. Celle-ci est imprimé sur un papier de très bonne qualité et l’impression y est magnifique (des noirs bien bien noirs). Le receuil réunit une série de one-shots des années 1980 où Adachi faisait déjà preuve d’un magnifique talent de conteur.
– Misery Loves Comedy (Ivan Brunetti) : Attention, à ne pas mettre entre toutes les mains. Je suis tombé dessus par hasard, attiré par le format original et une couverture magnifique d’un rouge sang finalement assez en ligne avec le contenu de ce comics américain (peut-on vraiment parler de comics dans ce cas ?). Misery Loves Comedy réunit les trois premiers volumes de la série Schizo ainsi que quelques oeuvres de l’auteur. L’introduction est produite par son psy, le reste est à l’avenant. Brunetti s’y dépeint de manière autobiographique tel un névrosé ayant la haine la plus haineuse du monde. On y croise des strips de 4 cases aux titres poétiques : « Mon anus est en sang », « Pardon pour la sodomie fiston », « Son vagin avait des dents », « Un toutou néo-nazi », « du barbelé dans ma bite », etc… se mélant à des historiettes du genre où Brunetti évoque ses amis pour qui il a « élaboré des scénarios de torture pour chacun d’entre eux ». Mon coup de coeur à ses pages dédiées à « Si j’étais dictateur du monde ». Magnifique et donc TOTALEMENT INDISPENSABLE même si totalement et morbidement pessimiste.

– Une Election Américaine (Loo Hui Phang & Philippe Dupuy) : Sympathique découverte reçu gratuitement avec l’abonnement situé plus haut. On est aux US, à Tucson, ilôt démocrate dans un état républicain. Ce que je pourrais qualifier de carnet de voyages donne un visage détaillé de l’état de l’Amérique, divisée entre les pro et les anti-Bush. Un très beau travail, surtout dans le fond.
– Le Lotus Bleu (Hergé) + Le Lotus Bleu décrypté (Patrick Mérand & Li Xiaohan) : C’est à l’occasion du Salon du Livre que nous avons découvert le sympathique auteur (pas Hergé) et que nous avons eu l’opportunité d’une discussion sur l’art et la manière dont Hergé a conçu l’almbum de Tintin, Le Lotus Bleu sans même aller en Chine. Très intéressant.
– My Way 3 (Ji Di) : J’aime le style, mais j’ai pas encore lu. Mais le style, des plus oniriques, est très bon et l’auteur est plutôt sympathique.
– La Véritable Histoire d’Ah Q (阿Q正传) de Lu Xun (Lu Xun 鲁迅, illustré par Jean-Michel Charpentier) : C’est ma femme qui m’a expliqué que cette oeuvre était majeure dans la littérature chinoise et qu’afin de mieux comprendre l’Empire du Milieu, une lecture du roman était indispensable. Ah Q est un paysan un peu stupide et surtout doté d’un sens bizarre de la défaite. Même vaincu, il se convainc qu’il est le vainqueur. Métaphore d’un peuple chinois incapable de se remettre en cause et faisant fort de conserver les apparences sauves.

Voilà, un gros post pour quelques titres qui valaient le détour…

Final Fantasy XIII, acheté, joué, fini, critiqué…

Faire un blog sur Final Fantasy XIII une semaine après sa sortie, ça fait un peu cheap… Mais j’assume et je vais lâaaaaaacher dignement ma bile (ou pas ?) sur le dernier made in Square-Enix.

Ca fait un bien long bout de temps que je suis l’actu sur le dernier Final Fantasy et c’est vrai qu’entre les premières images de 2006 et la sortie, on aura eu le temps d’entendre tout et son contraire sur ce qui devait relancer les ventes de PS3. Entre-temps, j’avais été quelque peu échaudé par les premiers retours de la version japonaise. Je reviendrais dessus plus tard.

Acheté…

Le geek que je suis donc, fan de la première heure (je conserve précieusement mes version jap et fr sur PS1), avait donc eu la malheureuse idée d’aller sur les Champs-Elysées le soir du 8 mars pour la soirée de lancement de cette 13ème itération et étant d’une nature optimiste, je me disais qu’en arrivant à 21h30 (le lancement était prévu pour 22h), j’aurais ma petite édition collector, quelques goodies et les signatures des producteurs/réalisateurs qui vont bien. Monumentale erreur. Arrivant par le coté Arc de Triomphe, je ne voyais pas que de l’autre coté, une queue s’étendait jusqu’au prochain croisement de rue. Pour l’ambiance, on repassera, un sculpteur sur glace, des jongleurs et des TVs montrant quelques people has been pris de passion pour FF. A 22h, ça démarre et on se décide à rejoindre la longue queue qui nous sépare du Saint-Graal. Et le temps passe… passe… lentement. Dans mon plus grand malheurs, des djeunz imbibés de vodka sont au même niveau  et l’un d’entre-eux se soulage dans sa bouteille. Charmant.

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My Boss, My Hero マイ★ボス マイ★ヒーロー

2010 sera placé sous le signe des JDrama… ou ne sera pas…

… et c’est au hasard d’un tri de xv…. DVD officiel que je suis retombé sur My Boss My Hero (マイ★ボス マイ★ヒーロー), que je n’avais pas encore vu et à qui j’ai fait sa fête en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Bilan ?

My Boss, My Hero

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Yasuko to Kenji ヤスコとケンジ

 

Ca faisait longtemps que je ne m’étais pas relancé dans un J-Drama…

… et Yasuko to Kenji (ヤスコとケンジ) dans le domaine s’en sort avec les honneurs.

Yasuko to Kenji

Bon, soyons sincère, pour celles et ceux ignorant le genre, les J-Drama, c’est généralement assez surjoué, pas toujours très fins avec des personnages faisant pas vraiment dans la dentelle mais bon, il abonde dans le genre toute une variété de styles qu’ils seraient bons que l’on s’inspire un peu chez nous qui nous limitons encore trop au standard des séries policières qui trainent sur des décennies.

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