La Zic du Week-End #12, Sakamoto Kyu – Ue o Muite Arukou 上を向いて歩こう

Bienvenue à la Zic du mois week-end avec « Ue o Muite Arukou », un petit classique japonais qui me remplit de nostalgie…

Alors pourquoi ce morceau? Car  « Ue o Muite Arukou » (上を向いて歩こう) est certainement l’un des premiers morceaux japonais que j’avais pu écouter à un époque déjà lointaine (il y a bien une vingtaine d’année) alors qu’il fût publié en France une compilation de musiques japonaises comprenant, entre autre, un remix reggae de ce morceau (que je colle aussi dans le sujet).

Sakamoto Kyu – Ue o Muite Arukou (上を向いて歩こう)
http://www.youtube.com/watch?v=RtXQ31F1A-k

Sayoko サヨコ- Ue o Muite Arukou (Jungle Killed The Jungle Star Mix)

La Zic du Week-End #11, Alan – Kanashimi wa Yuki ni Nemuru

Un p’tit morceau tout doux histoire de commencer le week-end sans trop forcer…

Pour cette fois-ci, c’est Alan (アラン) et son morceau, Kanashimi wa Yuki ni Nemuru (悲しみは雪に眠る), le morceau titre d’un film japonais sorti cet été, Sakuradamon-Gai No Hen (桜田門外ノ変). Si je parle d’Alan, qui n’est pas non plus toute nouvelle sur la scène japonaise, c’est parce qu’elle est à l’origine chinoise et que les phénomènes d’échanges entre pays pour ce qui est de la musique est un phénomène qui tend à se développer en Asie (Morning Musume à Taiwan, Girl’s Generation au Japon…) avec des chanteu(r)ses de plus en plus polyglottes.

Alan, alias Alan Dawa Dolma (ཨ་ལན་ཟླ་བ་སྒྲོལ་མ་) est sino-tibétaine. Connu sous le nom de Alan (阿兰) en Chine, c’est en 2006 qu’elle japonise sa carrière avec Avex Trax. Pas vraiment populaire, elle occupe une niche mais elle l’occupe bien. Le titre de ce jour est déjà son 14ème single japonais.

Kanashimi wa Yuki ni Nemuru (悲しみは雪に眠る) – Clip (version courte)

Sakuradamon-Gai No Hen (桜田門外ノ変) – Bande-annonce

Liens :
Wikipedia
Site Officiel

Culture Japan Zero (feat. Danny Choo)

Fan de Japon, de K-On! et de figurines, ce show est pour vous. Merci Danny Choo

Connu pour son site homonyme, qui figure parmi ma littérature régurlière, Danny Choo se lance dans la présentation d’un show d’1h plutôt bien foutu et qui mérite, lecteur, ton attention.

Dans ce premier numéro, pas mal de choses : des collectionneurs de figurines, une visite de Good Smile Company, société japonaise fabriquant les fameuses Nendoroid, un présentation d’une école typique japonaise, etc… On ne s’ennuie pas et on attend impatiamment le numéro suivant.

En attendant, l’histoire de la conception du show, depuis l’idée initiale, les discussions avec les japonais, les reportages, etc. est visible ici. Assez fascinant. Ca me rappelle une expérience qui dura durant mes études à Tokyo entre 2999 et 2001 lorsqu’un réalisateur rendit visite à l’université, cherchant des étudiants pour un projet de show de ce type. On fût 2 français à accepter et RV pris dans un appartement à Roppongi, transformé en mini-studio et où l’on aura enregistré quelque émissions d’1/2h environ et où l’on parlait de tout et de rien (manga, anime, culture…). Une journée marquante vu le visionnage en avant-première du dernier film d’Escaflowne à l’occasion duquel on nous demanda d’interviewer en anglais les seiyuu et le kantoku du film. Il pigeait pas un mot d’anglais. Le nom de la boîte de prod était quelque chose comme J-Channel si je me souviens bien. Aujourd’hui, je ne sais pas vraiment ce qu’ils sont devenus et ce qui a été fait des bandes, mais j’en garde un bon souvenir.

La Zic du Week-End #10, Plugnet – Morio Rap

Ca faisait longtemps que j’n’avais rien posté en zic du week-end. Et pourtant il y a matière. Ce WE donc… Plugnet avec leur remix d’un titre de Super Mario RPG : Morio Rap. Excellentissime.

« Rawest Forest » était un de mes BGMs préféré de ce sympathique jeu de la série Mario sur feu la Super Nintendo. Et puis, c’est récemment  que je tombe sur Plugnet (leur MySpace), un trio de djeunz japonais qui se sont lancés dans le remix de morceaux de ce type.

Sincérement, c’est franchement bien foutu, court, concis, sans rallonge et puis tout comme le moreceau, le clip est impressionnant.

Enjoy !!!

« Rawest Forest » (Version Original)

Morio Rap (Plugnet)

Une soirée au Benkay 弁慶

Les moments privilégiés sont toujours trop courts et notre escapade au Benkay n’aura pas échappée à la rêgle.

C’est à l’occasion de nos 6 ans de mariage que ce mardi, madame et moi-même nous sommes rendus dans le lieu qui passe pour être le restaurant gastronomique japonais de la capitale. Habitués que nous sommes des restos japonais avec chefs chinois, notre récente escapade à Tokyo nous aura permis de goûter de la cuisine japonaise originale et depuis, pouvoir ressentir de nouveau ce goût si unique nous manquait et quel meilleur occasion qu’une soirée romantique en tête à tête pour se la jouer madeleine de Proust.
Je connaissais le Benkay 『弁慶』 (benkei) depuis des lustres (alors que l’hôtel qui l’accueillait était encore de la chaîne d’hôtel japonaise Nikko) et m’y rendre demeurait un doux rêve que je caressais sans jamais vraiment croire qu’un jour, je m’y rendrais vraiment.

avant de commencer, juste pour la culture, « Benkay » dois son nom à Benkei, un héro du folklore japonais connu pour sa force et sa loyauté.

Situé au bord de la Seine, rive gauche, de l’autre coté de la Maison de la Radio, le Benkay se situe donc à l’intérieur du Novotel Paris Tour Eiffel.
La réservation est de mise, surtout si vous cherchez à avoir l’une des rares tables avec vue sur la Seine. Je ne remercierai jamais d’ailleurs assez la réservation de s’être débrouillée pour nous avoir mis à disposition une telle table en dépit d’un restaurant complet. Complet car oui, il vaut mieux réserver, surtout pour la partie « Teppan ». En effet, le restaurant est divisée en deux parties distinctes : Le Washoku (和食) où se déguste les mets les plus traditionnels et le Teppan (鉄板) où trois tables et trois chefs vous concoctent devant vous avec force flammes et surfaces brulantes des Teppanyaki (鉄板焼き) qui nous restent à tester. En effet, pour cette première fois, nous avons commencé par la partie Washoku et que dire sinon que ce voyage au coeur de la gastronomie japonaise fût un enchantement. Petit retour…

Afin d’essayer un maximum de mets différents, nous avons commandés deux menus différents : Le menu Yoshitsune (qui je suppose est en relation avec le Yoshitsune dont Benkei était le compagnon) et le menu Sashimi

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Satoshi KON – 1963-2010

Le crabe est encore passé et comme souvent, il emmène les meilleurs.

Et c’est Satoshi KON qui à à peine 47 ans nous quitte. Une immense perte, tout d’abord pour sa famille, mais également pour le monde de l’animation japonaise. Pour rappel, on doit à celui-ci Perfect Blue, Tokyo Godfathers, Millenium Actress ou encore les bien barrés Paprika et Paranoia Agent.

Respect…

http://www.youtube.com/watch?v=hdrgpiCvam4

Lien : 20mns (pas mal d’extraits dispo)

Tokyo Love Story 東京ラブストーリー

Un J-Drama… Ca faisait longtemps. Et quoi de mieux qu’un bon vieux classique comme Tokyo Love Story ?

Sincérement, de Tokyo Love Story (東京ラブストーリー), je ne connaissais rien du tout sauf la musique qui est un vieux classique que j’avais découvert dans les 90s, à l’époque où l’on se copiait encore des K7 audio et les CDs « SM » (Song Mei, la marque taiwanaise). Et je remercie donc ma chère et tendre femme qui m’a fait découvrir ce très très grand classique du Drama Japonais qui a connu un immense succès dans l’Asie entière.

Autant le dire tout de suite, Tokyo Love Story, ce n’est pas tout jeune. Adapté d’un manga de Saimon Fumi (柴門ふみ), la série de 11 épisodes date de 1991, une époque où les portables n’existaient pas, internet non plus et où les femmes bardées d’épaulettes bien larges commencent à se libéraliser. C’est dans ce cadre que commence notre série avec l’arrivée de Nagao Kanji (永尾完治) à Tokyo. Notre jeune homme un brin renfermé est accueilli par une collègue, Akana Rika (赤名リカ), jeune femme au caractère opposée, totalement ouverte et libérée puisqu’ayant grandit aux US.
Sur place, il retrouve également ses deux meilleurs amis d’enfance : Mikami Kenichi (三上健一), homme à femme, et Sekiguchi Satomi (関口さとみ), l’antithèse de Rika, ultra réservée. Kenichi, Kanji et Satomi représente le premier triangle amoureux de l’histoire. Un triangle qui deviendra rectangle… pentagone… etc… Le titre de la série est assez explicite dans ce domaine et je n’en dirai pas plus histoire de ne pas vous spoiler ces 11 épisodes (+ un mini Spécial) qui se regardent sans temps mort.

Ma critique sur la série. Plutôt bon, voire très bon. L’histoire elle-même n’est pas d’une miraculeuse originalité et on rigole parfois d’une époque où il n’y avait pas les portables, ni internet… et ça compliquait les choses. Les acteurs sont plutôt bons, voire très bons, surtout Suzuki Honami (鈴木保奈美), qui joue le rôle de rika avec une énergie qui donne envie. Mentions également pour les trois autres rôles principaux qui campent des personnages bien typés et dont les psychologies sont suffisamment développées. Evidemment, on s’énervera de quelques quiproquos un peu facile mais bon, c’est la base de toutes les love story qui se respectent.

Pour le background, Tokyo Love Story est assez fourni en thématiques diverses et variées : la libéralisation de la femme (Rika la libérée vs Satomi la conservatrice), son rapport à l’homme, au travail et à la société, le poids des traditions (mariage arrangée), les conflits ancienne/nouvelle société. Le très me majeur est évidemment l’amour… l’amour fou voire déraisonnée de Rika, face à l’amour indécis, plus réfléchi, plus impassible et indécis de « Kanchi » (le surnom de Kanji donné par Rika, qui deviendra un des gimmick de la série)

Signe d’une époque… Ca clope un max… mais vraiment un max, partout, sans soucis. Les hommes sont des pompiers, les femmes sont des trous à whisky et pas de soucis, après le boulot, tout le monde va faire un petit tour au Zeldat Shot Bar pour s’enfiler quelques verres, parfois avec son patron à une époque où la question de l’harassement sexuelle (セクハラ) ne se posait pas encore.

Voilà, donc à regarder… c’est un peu à l’eau de rose mais ça vaut son petit visionnage

Casting :
Akana Rika (赤名リカ) : Suzuki Honami (鈴木保奈美)
Nagao Kanji (永尾完治) : Oda Yuji (織田裕二)
Sekiguchi Satomi (関口さとみ) : Arimori Narimi (有森也実)
Mikami Kenichi (三上健一) : Eguchi Yosuke (江口洋介)

Le générique d’ouverture :

http://www.youtube.com/watch?v=JunNlWvUmhg

Marco Polo #5 – Shanghai Expo 2010, Compte-rendu

Comme promis, la livraison du petit compte-rendu de visite à l’Exposition Universelle de Shanghai visitée ce 26 juin 2010…

… visitée… enfin… parcourue, car vu la taille de ce monstre culturel, plusieurs jours auraient nécessaires à cette tâche, ce que les plus masochistes d’entre-vous n’auront pas manqué de faire.

Je profite d’ailleurs de ce sujet pour lâcher la première vidéo de cette série Marco Polo 2010.

Note sur les vidéos :
– Les travellings sont plus que bof et ça a tendance à trembler… Désolé mais je demeure un gros amateur de la vidéo et non, je ne suis pas atteint de Parkinson.
– Je n’ai pas trop agrémenté la bande-son afin de laisser en live l’ambiance « chinoise »
– Elles ont été préparées avec amour en Full HD. Donc ne pas hésiter à faire péter l’option 1080P sur la droite de la barre de navigation de la vidéo

Fin de journée à l’Exposition Universelle de Shanghai – Part.1

Fin de journée à l’Exposition Universelle de Shanghai – Part.2

Petite intro…

L’Exposition Universelle de Shanghai, 中国2010年上海世界博览会 (Zhōngguó Èrlíngyīlíng Nián Shànghǎi Shìjìe Bólǎnhuì) dans la langue de Confucius, ou encore 世博会 (ShìBóHuì) pour faire court se tient durant 6 mois, du 1er mai jusqu’au 31 octobre 2010.
Comme souvent en Chine, on fait les choses en grands et à l’occasion de l’Expo, ça se vérifie : 
– 2 lignes de métros construites et dédiées à l’événement.
– Une surface principal de 3,5kms sur 1kms où se concentrent les pavillons. Ainsi qu’une autre surface, moindre en taille, sur la rive nord du fleuve Huang Pu et dédiées aux pavillons commerciaux. Le tout est divisé en zones correspondant aux différents continents avec au centre, évidemment, le Pavillon Chinois, exceptionnellement plus haut que les autres.
– Une masse colossale de visiteurs et chaque jour voit, invariablement, environ 500 000 chinois débarquer sur Shanghai à cette seule fin. Ce qui fait que les pavillons les plus connus, et particulièrement celui de la Chine, sont particulièrement inaccessibles à moins de pointer aux aurores.

A 160rmb l’entrée (env. 20€), le pass n’est clairement pas donné, surtout pour le péquin moyen (on applaudira le jeu de mot). En fait, ce prix n’est pas ce qui aura été de plus cher dans l’histoire des expositions universelles mais quand on s’apercoit que 99,9% de la clientèle est composée de chinois, on se dit qu’il le sente passé. En parité de coût de la vie, c’est comme si l’entrée à un tel événement nous revenait à 150€. Ce n’est ni la première, ni la dernière fois qu’en Chine on verra des tarifs excessifs à l’entrée du moindre lieu culturel. Je ne parlerai pas non plus du prix des repas sur place… Tarif local puissance 10.

Une tradition des expos précédentes et qui perdurent à celle-ci : le « Passeport Expo ». Chaque pavillon appose un tampon de visite sur un passeport que l’on achète sur place. Le but : Un souvenir pour les collectionneurs… le but implicite : Chaque visiteur cherchant à collectionner les tampons doit visiter tous les pavillons et non se cantonner aux plus populaires et donc, la circulation est régulée. Pas con mais je n’ose imaginer la patience de celui/celle qui aura rempli son petit carnet. Evidemment, comme souvent en Chine, il y a toujours un petit business à se faire et l’on voit déjà poindre des passeports totalement remplis vendus à prix d’or.


Une dernière chose pour en finir sur l’organisation de l’Expo : les horaires. Là, bravo ! Fermeture des pavillons à 22h, fermeture de l’expo à minuit, tranquille pour passer une soirée. Pour info, l’entrée après 16-17h est à 90rmb (env.10€).

Pour ma part en tout cas, la question de visiter telle ou telle pavillon ne se posait pas vraiment. Nous n’avions qu’une fin d’après-midi pour visiter la dite exposition et donc, l’idée de se taper des 1-2h de queue par pavillon ne nous enchantait pas plus que ça même si je ne pouvais m’empecher de ressentir comme du gachis à ne pouvoir visiter les meilleurs pavillons. Une chose à retenir si vous aussi partez visiter l’expo : préparez de bonnes chaussures car sur place, on marche beaucoup et il n’y a pas de bus à tous les coins d’allées.

Notre itinéraire…

12,5kms !!!
9,5kms à pieds, 2,5kms en bus.


On aura donc marché une petite dizaine de kilomètres en environ 4-5h de temps afin de voir un maximum possible. Difficile et fatiguant mais parcourir les allées de l’Expo quand la nuit tombe avec ses lumières est un vrai plaisir, surtout quand on aime la photo.
Départ donc tout d’abord vers l’ouest et les pavillons européens. Coupe du monde oblige, on croise un grand écran diffusant du foot. Rapidement, on perd nos illusions, il sera difficile, très très difficile de visiter un pavillon. Seul celui de la France (merci le passeport français) sera visitable sans attendre. Hélas, pour le peu que l’on a vu du dedans, c’est de l’image d’Epinal. La France et son concept de « Ville Sensuelle » (on aura au moins échappé à « Ville Romantique », où Paris s’étale sur grand écran, où l’on cuisine derrière les caméras et où Louis Vuitton semble être l’attraction majeure. Bof bof ! On aura plus eu un sentiment de pub géante pour les généreux sponsors qu’autre chose.
Encore un peu plus à l’ouest, le pavillon des pays africains (regroupé en un hangar). Le Pavillon Afrique aura été plus coloré mais on demeure encore dans l’image d’Epinal des statuettes en bois et des maisons en paille.
On sort, il fait toujours très chaud. On profite d’un des nombreux bus électriques pour passer d’Ouest en Est pour se frotter aux pavillons sensibles.
la Corée du Nord : on atteint le sommet du bon goût avec la fontaine aux petits enfants et la grotte de je sais pas quoi. Rien de bien bien culturel, on sent le pays pas trop habitué à s’ouvrir à l’extérieur et à parler de lui. Mais bon, ça aura été leur toute première expo universelle.
L’Iran aura été également visitable. La face d’Ahmadinejad nous acceuille. Les couleurs sont fluos et rococo au possible. Pas grand chose à en tirer.
Les autres pavillons, c’était l’assurance de rester une à deux heures sous la chaleur moite de l’été shanghaïen. Pas supportable et le temps (et la patience) nous manquait.

En bref, soit on n’est pas vraiment tombé sur les bons pavillons, soit finalement on en attendait un peu trop, soit un peu des deux. Sincérement, il est littéralement impossible de visiter tous les pavillons et n’ayant pas du tout préparé cette visite, on ne savait pas ce qui valait le coup ou pas. Mais bon, même après 20h, l’entrée des principaux pavillons (Chine, Japon, etc.) était blindés. On aura eu la chance unique semble-t-il que la France a eu la bonne idée de laisser ses compatriotes une entrée VIP qui ailleurs n’existait pas (les japonais à la queue avec les chinois). Néanmoins, la visite extérieure des pavillons se sera suffit à elle-même et in fine, ces 5h nous auront amplement suffit, nos pieds ne pouvant supporter une autre visite (ces mêmes pieds ne s’attendaient à l’enfer nippon qu’ils vivraient les journées suivantes).

J’aurai quand même bien aimé voir les pavillons japonais, allemands, et anglais (avec ses pointes) de plus près. Puis il y avait aussi l’Expo Culture Center, cette sorte de grosse soucoupe de V depuis laquelle la vue devait être imprenable.

Ci-dessous, une galerie des meilleurs photos, surtout celles de nuit… Que du bonheur (comme ils disent à la télé).

Prochain étape, le Japon

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Marco Polo #4 – Shanghai Expo 2010, le Teaser

J’ai un schedule hyper charette et mon avion take-off demain matin pour la Nipponaisie…

… et malgré tout, je ne pouvais quand même décemment ignorer l’événement chinois 2010. L’Exposition Universelle de Shanghai (中国2010年上海世博会 Zhōngguó Èrlíngyīlíng Nián Shànghǎi Shìjìe Bólǎnhuì). 5h de visite au pas de charge juste après être descendu du train, en fin d’après-midi. Ai eu le temps de tester « la Ville Sensuelle »… et je dis merci à mon passeport français qui m’aura permis de doubler les quelques centaines de mêtre de queue chinoise. c’est qu’on le paye de nos impots ce foutu pavillon romantique. Pour le reste, mais je rentrerai dans les détails dans un sujet plus approfondi plus tard car là, je suis dead,  une petite visite dans les pavillons chauds : Corée du Nord et Iran, bizarrement voisins.

Des photos et tout et tout prochainement… Voilà. Demain, c’est Zaijian Zhongguo et Ohayou Nihon, tout un programme.[mappress]