Culture

Culture Japan Zero (feat. Danny Choo)

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Fan de Japon, de K-On! et de figurines, ce show est pour vous. Merci Danny Choo

Connu pour son site homonyme, qui figure parmi ma littérature régurlière, Danny Choo se lance dans la présentation d’un show d’1h plutôt bien foutu et qui mérite, lecteur, ton attention.

Dans ce premier numéro, pas mal de choses : des collectionneurs de figurines, une visite de Good Smile Company, société japonaise fabriquant les fameuses Nendoroid, un présentation d’une école typique japonaise, etc… On ne s’ennuie pas et on attend impatiamment le numéro suivant.

En attendant, l’histoire de la conception du show, depuis l’idée initiale, les discussions avec les japonais, les reportages, etc. est visible ici. Assez fascinant. Ca me rappelle une expérience qui dura durant mes études à Tokyo entre 2999 et 2001 lorsqu’un réalisateur rendit visite à l’université, cherchant des étudiants pour un projet de show de ce type. On fût 2 français à accepter et RV pris dans un appartement à Roppongi, transformé en mini-studio et où l’on aura enregistré quelque émissions d’1/2h environ et où l’on parlait de tout et de rien (manga, anime, culture…). Une journée marquante vu le visionnage en avant-première du dernier film d’Escaflowne à l’occasion duquel on nous demanda d’interviewer en anglais les seiyuu et le kantoku du film. Il pigeait pas un mot d’anglais. Le nom de la boîte de prod était quelque chose comme J-Channel si je me souviens bien. Aujourd’hui, je ne sais pas vraiment ce qu’ils sont devenus et ce qui a été fait des bandes, mais j’en garde un bon souvenir.

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Never say No to Panda !

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Quoi de plus beau qu’un panda psycho…

Cette petite série de pubs pour les produits fromagers Panda nous vient d’Egypte. C’est court et efficace. On en redemande.

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plugnet

La Zic du Week-End #10, Plugnet – Morio Rap

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Ca faisait longtemps que j’n'avais rien posté en zic du week-end. Et pourtant il y a matière. Ce WE donc… Plugnet avec leur remix d’un titre de Super Mario RPG : Morio Rap. Excellentissime.

« Rawest Forest » était un de mes BGMs préféré de ce sympathique jeu de la série Mario sur feu la Super Nintendo. Et puis, c’est récemment  que je tombe sur Plugnet (leur MySpace), un trio de djeunz japonais qui se sont lancés dans le remix de morceaux de ce type.

Sincérement, c’est franchement bien foutu, court, concis, sans rallonge et puis tout comme le moreceau, le clip est impressionnant.

Enjoy !!!

« Rawest Forest » (Version Original)
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Morio Rap (Plugnet)
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Satoshi KON – 1963-2010

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Le crabe est encore passé et comme souvent, il emmène les meilleurs.

Et c’est Satoshi KON qui à à peine 47 ans nous quitte. Une immense perte, tout d’abord pour sa famille, mais également pour le monde de l’animation japonaise. Pour rappel, on doit à celui-ci Perfect Blue, Tokyo Godfathers, Millenium Actress ou encore les bien barrés Paprika et Paranoia Agent.

Respect…

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Lien : 20mns (pas mal d’extraits dispo)

tokyo_love_story

Tokyo Love Story 東京ラブストーリー

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Un J-Drama… Ca faisait longtemps. Et quoi de mieux qu’un bon vieux classique comme Tokyo Love Story ?

Sincérement, de Tokyo Love Story (東京ラブストーリー), je ne connaissais rien du tout sauf la musique qui est un vieux classique que j’avais découvert dans les 90s, à l’époque où l’on se copiait encore des K7 audio et les CDs « SM » (Song Mei, la marque taiwanaise). Et je remercie donc ma chère et tendre femme qui m’a fait découvrir ce très très grand classique du Drama Japonais qui a connu un immense succès dans l’Asie entière.

Autant le dire tout de suite, Tokyo Love Story, ce n’est pas tout jeune. Adapté d’un manga de Saimon Fumi (柴門ふみ), la série de 11 épisodes date de 1991, une époque où les portables n’existaient pas, internet non plus et où les femmes bardées d’épaulettes bien larges commencent à se libéraliser. C’est dans ce cadre que commence notre série avec l’arrivée de Nagao Kanji (永尾完治) à Tokyo. Notre jeune homme un brin renfermé est accueilli par une collègue, Akana Rika (赤名リカ), jeune femme au caractère opposée, totalement ouverte et libérée puisqu’ayant grandit aux US.
Sur place, il retrouve également ses deux meilleurs amis d’enfance : Mikami Kenichi (三上健一), homme à femme, et Sekiguchi Satomi (関口さとみ), l’antithèse de Rika, ultra réservée. Kenichi, Kanji et Satomi représente le premier triangle amoureux de l’histoire. Un triangle qui deviendra rectangle… pentagone… etc… Le titre de la série est assez explicite dans ce domaine et je n’en dirai pas plus histoire de ne pas vous spoiler ces 11 épisodes (+ un mini Spécial) qui se regardent sans temps mort.

Ma critique sur la série. Plutôt bon, voire très bon. L’histoire elle-même n’est pas d’une miraculeuse originalité et on rigole parfois d’une époque où il n’y avait pas les portables, ni internet… et ça compliquait les choses. Les acteurs sont plutôt bons, voire très bons, surtout Suzuki Honami (鈴木保奈美), qui joue le rôle de rika avec une énergie qui donne envie. Mentions également pour les trois autres rôles principaux qui campent des personnages bien typés et dont les psychologies sont suffisamment développées. Evidemment, on s’énervera de quelques quiproquos un peu facile mais bon, c’est la base de toutes les love story qui se respectent.

Pour le background, Tokyo Love Story est assez fourni en thématiques diverses et variées : la libéralisation de la femme (Rika la libérée vs Satomi la conservatrice), son rapport à l’homme, au travail et à la société, le poids des traditions (mariage arrangée), les conflits ancienne/nouvelle société. Le très me majeur est évidemment l’amour… l’amour fou voire déraisonnée de Rika, face à l’amour indécis, plus réfléchi, plus impassible et indécis de « Kanchi » (le surnom de Kanji donné par Rika, qui deviendra un des gimmick de la série)

Signe d’une époque… Ca clope un max… mais vraiment un max, partout, sans soucis. Les hommes sont des pompiers, les femmes sont des trous à whisky et pas de soucis, après le boulot, tout le monde va faire un petit tour au Zeldat Shot Bar pour s’enfiler quelques verres, parfois avec son patron à une époque où la question de l’harassement sexuelle (セクハラ) ne se posait pas encore.

Voilà, donc à regarder… c’est un peu à l’eau de rose mais ça vaut son petit visionnage

Casting :
Akana Rika (赤名リカ) : Suzuki Honami (鈴木保奈美)
Nagao Kanji (永尾完治) : Oda Yuji (織田裕二)
Sekiguchi Satomi (関口さとみ) : Arimori Narimi (有森也実)
Mikami Kenichi (三上健一) : Eguchi Yosuke (江口洋介)

Le générique d’ouverture :

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150ème anniversaire d’Alfons Mucha

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En effet, c’était le 24 juillet 1860 que l’un des artistes majeurs de l’histoire de l’art naquit… Alfons Mucha.

Donc, un petit post hommage pour l’un des pères fondateurs de l’Art Nouveau que l’on retrouvera non seulement en peinture mais également en architecture (les fameuses bouches du métro parisien d’Hector Guimard).

Pour ma part, j’ai surtout découvert Mucha grâce à un formidable professeur de français que je ne remercierai jamais assez pour m’avoir fait découvrir l’oeuvre de l’artiste dont beaucoup se sont inspiré plus tard (Clamp,…)

Expo Universelle de Shanghai - Le Pavillon Chinois

Marco Polo #5 – Shanghai Expo 2010, Compte-rendu

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Comme promis, la livraison du petit compte-rendu de visite à l’Exposition Universelle de Shanghai visitée ce 26 juin 2010…

… visitée… enfin… parcourue, car vu la taille de ce monstre culturel, plusieurs jours auraient nécessaires à cette tâche, ce que les plus masochistes d’entre-vous n’auront pas manqué de faire.

Je profite d’ailleurs de ce sujet pour lâcher la première vidéo de cette série Marco Polo 2010.

Note sur les vidéos :
- Les travellings sont plus que bof et ça a tendance à trembler… Désolé mais je demeure un gros amateur de la vidéo et non, je ne suis pas atteint de Parkinson.
- Je n’ai pas trop agrémenté la bande-son afin de laisser en live l’ambiance « chinoise »
- Elles ont été préparées avec amour en Full HD. Donc ne pas hésiter à faire péter l’option 1080P sur la droite de la barre de navigation de la vidéo

Fin de journée à l’Exposition Universelle de Shanghai – Part.1
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Fin de journée à l’Exposition Universelle de Shanghai – Part.2
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Petite intro…

L’Exposition Universelle de Shanghai, 中国2010年上海世界博览会 (Zhōngguó Èrlíngyīlíng Nián Shànghǎi Shìjìe Bólǎnhuì) dans la langue de Confucius, ou encore 世博会 (ShìBóHuì) pour faire court se tient durant 6 mois, du 1er mai jusqu’au 31 octobre 2010.
Comme souvent en Chine, on fait les choses en grands et à l’occasion de l’Expo, ça se vérifie : 
- 2 lignes de métros construites et dédiées à l’événement.
- Une surface principal de 3,5kms sur 1kms où se concentrent les pavillons. Ainsi qu’une autre surface, moindre en taille, sur la rive nord du fleuve Huang Pu et dédiées aux pavillons commerciaux. Le tout est divisé en zones correspondant aux différents continents avec au centre, évidemment, le Pavillon Chinois, exceptionnellement plus haut que les autres.
- Une masse colossale de visiteurs et chaque jour voit, invariablement, environ 500 000 chinois débarquer sur Shanghai à cette seule fin. Ce qui fait que les pavillons les plus connus, et particulièrement celui de la Chine, sont particulièrement inaccessibles à moins de pointer aux aurores.

A 160rmb l’entrée (env. 20€), le pass n’est clairement pas donné, surtout pour le péquin moyen (on applaudira le jeu de mot). En fait, ce prix n’est pas ce qui aura été de plus cher dans l’histoire des expositions universelles mais quand on s’apercoit que 99,9% de la clientèle est composée de chinois, on se dit qu’il le sente passé. En parité de coût de la vie, c’est comme si l’entrée à un tel événement nous revenait à 150€. Ce n’est ni la première, ni la dernière fois qu’en Chine on verra des tarifs excessifs à l’entrée du moindre lieu culturel. Je ne parlerai pas non plus du prix des repas sur place… Tarif local puissance 10.

Une tradition des expos précédentes et qui perdurent à celle-ci : le « Passeport Expo ». Chaque pavillon appose un tampon de visite sur un passeport que l’on achète sur place. Le but : Un souvenir pour les collectionneurs… le but implicite : Chaque visiteur cherchant à collectionner les tampons doit visiter tous les pavillons et non se cantonner aux plus populaires et donc, la circulation est régulée. Pas con mais je n’ose imaginer la patience de celui/celle qui aura rempli son petit carnet. Evidemment, comme souvent en Chine, il y a toujours un petit business à se faire et l’on voit déjà poindre des passeports totalement remplis vendus à prix d’or.


Une dernière chose pour en finir sur l’organisation de l’Expo : les horaires. Là, bravo ! Fermeture des pavillons à 22h, fermeture de l’expo à minuit, tranquille pour passer une soirée. Pour info, l’entrée après 16-17h est à 90rmb (env.10€).

Pour ma part en tout cas, la question de visiter telle ou telle pavillon ne se posait pas vraiment. Nous n’avions qu’une fin d’après-midi pour visiter la dite exposition et donc, l’idée de se taper des 1-2h de queue par pavillon ne nous enchantait pas plus que ça même si je ne pouvais m’empecher de ressentir comme du gachis à ne pouvoir visiter les meilleurs pavillons. Une chose à retenir si vous aussi partez visiter l’expo : préparez de bonnes chaussures car sur place, on marche beaucoup et il n’y a pas de bus à tous les coins d’allées.

Notre itinéraire…

12,5kms !!!
9,5kms à pieds, 2,5kms en bus.


On aura donc marché une petite dizaine de kilomètres en environ 4-5h de temps afin de voir un maximum possible. Difficile et fatiguant mais parcourir les allées de l’Expo quand la nuit tombe avec ses lumières est un vrai plaisir, surtout quand on aime la photo.
Départ donc tout d’abord vers l’ouest et les pavillons européens. Coupe du monde oblige, on croise un grand écran diffusant du foot. Rapidement, on perd nos illusions, il sera difficile, très très difficile de visiter un pavillon. Seul celui de la France (merci le passeport français) sera visitable sans attendre. Hélas, pour le peu que l’on a vu du dedans, c’est de l’image d’Epinal. La France et son concept de « Ville Sensuelle » (on aura au moins échappé à « Ville Romantique », où Paris s’étale sur grand écran, où l’on cuisine derrière les caméras et où Louis Vuitton semble être l’attraction majeure. Bof bof ! On aura plus eu un sentiment de pub géante pour les généreux sponsors qu’autre chose.
Encore un peu plus à l’ouest, le pavillon des pays africains (regroupé en un hangar). Le Pavillon Afrique aura été plus coloré mais on demeure encore dans l’image d’Epinal des statuettes en bois et des maisons en paille.
On sort, il fait toujours très chaud. On profite d’un des nombreux bus électriques pour passer d’Ouest en Est pour se frotter aux pavillons sensibles.
la Corée du Nord : on atteint le sommet du bon goût avec la fontaine aux petits enfants et la grotte de je sais pas quoi. Rien de bien bien culturel, on sent le pays pas trop habitué à s’ouvrir à l’extérieur et à parler de lui. Mais bon, ça aura été leur toute première expo universelle.
L’Iran aura été également visitable. La face d’Ahmadinejad nous acceuille. Les couleurs sont fluos et rococo au possible. Pas grand chose à en tirer.
Les autres pavillons, c’était l’assurance de rester une à deux heures sous la chaleur moite de l’été shanghaïen. Pas supportable et le temps (et la patience) nous manquait.

En bref, soit on n’est pas vraiment tombé sur les bons pavillons, soit finalement on en attendait un peu trop, soit un peu des deux. Sincérement, il est littéralement impossible de visiter tous les pavillons et n’ayant pas du tout préparé cette visite, on ne savait pas ce qui valait le coup ou pas. Mais bon, même après 20h, l’entrée des principaux pavillons (Chine, Japon, etc.) était blindés. On aura eu la chance unique semble-t-il que la France a eu la bonne idée de laisser ses compatriotes une entrée VIP qui ailleurs n’existait pas (les japonais à la queue avec les chinois). Néanmoins, la visite extérieure des pavillons se sera suffit à elle-même et in fine, ces 5h nous auront amplement suffit, nos pieds ne pouvant supporter une autre visite (ces mêmes pieds ne s’attendaient à l’enfer nippon qu’ils vivraient les journées suivantes).

J’aurai quand même bien aimé voir les pavillons japonais, allemands, et anglais (avec ses pointes) de plus près. Puis il y avait aussi l’Expo Culture Center, cette sorte de grosse soucoupe de V depuis laquelle la vue devait être imprenable.

Ci-dessous, une galerie des meilleurs photos, surtout celles de nuit… Que du bonheur (comme ils disent à la télé).

Prochain étape, le Japon

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World Cup 2010 #1 – France-Uruguay

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Quatre ans plus tard, je reprends ma couverture superficielle du parcours des Bleus et comme c’est parti, ça pourrait ne pas durer… ou bien…

Et le match de ce soir n’aura pas beaucoup convaincu. Dans la lignée de ce que l’on connait et que l’on a déjà connu de cette nouvelle génération de Bleus, on a encore joué à la baballe sans jamais avoir vraiment été une vraie menace. Je souris encore à l’écoute d’Evra et de son bilan post-match plutôt satisfait de la non-prestation et du non-résultat de l’équipe dont il assure le capitanat. Ca devrait me laisser confiant. On avait bien déjà fait un 0-0 contre la Suisse, il y a 4 ans alors que la France est arrivée en finale 1 mois plus tard. Donc on ne désespère pas encore même si, en mon for intérieur, un petit coté masochiste espère secrétement que justice sera faite vis-à-vis de l’Irlande.

Quoi dire donc si ce n’est que cet équipe ne fait clairement plus rêver. Entraînements cachés, salaires totalement disproportionnés, Imbue d’elle-même (en fin de match, au contraire de l’Uruguay, elle ne remerciait pas son public venu jusque là), sans motivation… Que voulez-vous qu’un français se reconnaisse en elle ?
Plus de proximité… Plus de simplicité… C’est tout ce qu’on leur demande.

Il n’aura pas échappé à l’oeil du marketeux sinophile que deux publicités autour du terrain avait un rapport total avec la Chine, caractères chinois à l’appui. Ainsi donc, on pouvait admirer la bande rouge de Budweiser ornée d’un énigmatique 百威 (bǎi wēi, Budweiser en Chinois), ainsi que, et c’est autrement plus surprenant, une banderole pour une marque 100% chinoise : Yingli Solar (英利) produisant entre autre des plaques solaires photovolatiques.
Surprenant.

La zic du week-end #10 – Asia Engineer – MOMI MOMI

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Et si je vous bousillais le week-end avec un refrain prompt à se graver dans vos têtes…

… Et quand en plus des bons gars comme Asia Engineer (エイジア エンジニア) nous servent ça avec des couleurs qui pêtent du seifuku à foison, du mizugi et du sumo, on ne dit pas non. Petite note, il y a aussi du trap en la personnalité « featured », Haruna Ai (はるな愛), qui est en fait un transsexuel assez tendance récemment au Japon (que je découvris pour ma part lors de sa prestation avec Kasuga Toshiaki durant le dernier Kouhaku) et qui gagna entre autre le « Miss International Queen 2009″ dans LE pays spécialisé dans les katoei bien foutus qu’on s’y tromperait : la Thaïlande.

Le morceau date de l’été 2009 mais n’a pas vieillit. Enjoy !!!

Asia Engineer エイジア エンジニア / MOMI MOMI Fantastic feat. Haruna Ai はるな愛
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Bonus : Pour ceux qui voudraient danser un peu, une version tuto…

エイジア エンジニア / MOMI MOMI Fantastic feat. はるな愛【レクチャー】
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Le Film du Jour #5 – La Vague (Die Welle)

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Il y a des films qui passent comme ça et que l’on regrette de ne pas avoir découvert plus tôt.

Et « La Vague » (Die Welle), film allemand réalisé en 2008, est de ceux-là.

L’histoire : L’expérimentation d’un professeur sur sa classe durant une semaine thématique dont le thème est l’Autocratie, histoire de voir si les jeunes, modernes, sont capables d’avoir retenu les leçons de l’Histoire, et notamment celle du 3ème Reich. Il va sans dire que l’expérimentation ne se déroulera pas comme prévu.

Le film est lui-même basé sun livre américain, « The Wave », lui-même basé sur une expérimentation de la même nature, « The Third Wave », dans la Californie des années 60.

Le film est troublant à plus d’un titre. Troublant tout d’abord par ce constat amère : le genre humain est toujours aussi manipulable : Discipline, rigueur, obéissance… sont les maîtres mots d’un engrenage pernicieux qui, sous couvert de constituer une communauté, crée surtout l’exclusion et la mise en isolement de l’autre. Troublant ensuite car tout semble si facile, si bien huilé : le professeur pourtant anarchiste et ses élèves basculeront progressivement vers cette bête immonde qu’est le Fascisme. L’enfer, c’est les autres… l’enfer, c’est le groupe.

A découvrir donc pour l’histoire, plutôt bien mise en scène avec des acteurs plutôt convaincant, et surtout pour le fait qu’il apporte un certain éclairage sur nos propres sociétés et parfois sur nos propres exigences ainsi que les mécanismes qui, sans vraiment que l’on sans rende compte, pavent le chemin des dictatures.

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