J’ai mal à la France…

Scandaleux que ce France-Irlande qualificatif pour la Coupe du Monde 2010…
Tout simplement scandaleux.

Si Henry avait un tant soit peu d’estime pour lui-même, il aurait dénoncer sa main. Mais que nenni pour ce « Pibe de Oro » français à la main miraculeuse.

Les Irlandais méritaient cette sélection. Bien plus que nous.

Cette fin de match n’aura été qu’une supercherie et ce coup franc mortel, une farce. Double hors-jeu, Enorme main bien appuyé d’Henry, et puis but. Une honte !!! Et un bel exemple pour ceux convaincus que l’hônneté paie.

Dédicace à René

Les Musclés sont en deuils… Petit hommage à René (Morizur de son patronyme), ce pilier DU boys band des 90’s, qui nous a quitté le 26 août dernier…

… Victime d’une rupture d’anévrisme à l’âge de 65 ans.

http://www.youtube.com/watch?v=nHVYIT95BrU
La Fête au Villaged’autres morceaux d’anthologie dans la suite…

 

Continuer la lecture de « Dédicace à René »

Du proverbe chinois bien macho comme on aime ;)

Hahaha !!! Il y a vraiment des choses qui m’étonneront toujours dans la culture chinoise. Un petit proverbe authentique pour la route…

母狗不出屁股, 公狗难上
Mu gou bu chu pigu, gong gou nan shang
(mere/chien/ne pas/sortir/posterieur/chiens males/difficile/dessus)

Si les chiennes ne montraient pas leur posterieur, il serait difficile pour les males de les monter…

Grandiose !!! N’est-ce pas ?

Us et abus du droit de grêve

Grêve du Service Public prévue pour le 10 mars, la semaine où Paris jouera son va-tout pour les Jeux Olympiques de 2012. Grêves incessantes de la SNCF en dépit du système d’alerte voté l’an dernier. Grêves des professeurs. Grêves des chomeurs (magnifique concept). Grêves, grêves…

Elle est bien belle la France d’aujourd’hui !
Tout d’abord, je mets les choses au points. Je ne suis pas ultra-libéral autant que je ne suis pas extrêmistes de gauche et si l’on souhaitait m’affecter à l’un des deux camps qui forment le champs politique français, eu égard à mes opinions, on aurait bien du mal…

Mais bon… sans rentrer dans une discussion de type « le comptoir à Gégène », comme de plus en plus une majorité de nos concitoyens, voire des étrangers, le caractère trop récurrent de ce droit difficilement acquis fait qu’aujourd’hui, il en a perdu tout son sens de sursaut travailleur face à l’injustice de la sphère professionnelle.

Sait-on même encore pourquoi l’on fait grêve ? Ou finalement est-elle rentrée dans les moeurs comme une inéluctable gêne germant au fil des saisons ?

En Chine, combien de mes jeunes étudiants à la bonne époque de mes tutorats, me disaient que la France était un pays plutôt paresseux constamment en grêve. Vous m’avouerez qu’il y a mieux comme image et il est vrai qu’après, il devient difficile de faire concurrence dans ce pays émergent à d’autres pays telle l’Allemagne qui, elle, bénéficie d’une image non seulement de qualité, mais surtout de travailleuse.

Non seulement fait-il mal aux entreprises mais surtout, il fait mal à la France toute entière et hélas, oui, il a perdu son sens le plus fondamental: celui de dénoncer une injustice. Car aujourd’hui, faire grêve, c’est avant tout jouer d’un levier qui permet de facilement et rapidement faire avancer ses requêtes en termes salariales, de congés, d’heures de travail… Là où la France du secteur privée ne se permet que peu l’absentéisme, celle du public profite souvent de son monopole pour améliorer un statut de fonctionnaire déjà très favorable et peu sujet aux aléas économiques. Fonctionnaires pour la vie n’est pas qu’un mythe.

Aujourd’hui, c’est Air France qui empêchent les voyageurs de partir en vacances invoquant la manière dont l’administration de la compagnie gèrent la mort d’une hôtesse de l’air avec la mise à pied de l’employé concerné par l’enquête actuelle. Peut-on se permettre d’immobiliser la 2nd plate-forme aéroportuaire de France pour cela ? Combien d’argent, combien de journées de travail la France peut-elle se permettre de perdre ? On dit, et c’est vrai, que beaucoup d’entreprises tuent nos emplois, mais le droit de grêve amplifie ce phénomène. soyez un chef d’entreprise clairvoyant qui paiera 2500 euros (impôts compris) son employé qui a tout moment pourra se mettre en grêve afin d’améliorer sa condition, et considérez à coté la solution chinoise où dans les mêmes conditions, vous aurez entre 20 à 30 fois plus d’employés pour le même prix, avec le droit de grêve en moins et, pourra-t-on se permettre de penser, la satisfaction d’aider un pays dans son développement tout en s’implantant là ou le futur du business se décidera.

La France doit savoir se remettre au travail et il nous faut être clairvoyant sur ce point. On ne peut plus aujourd’hui se permettre d’être aussi égoïste dans nos manières de vivre.

Café, mon ami…

Il est là tous les jours mais on en parle jamais. Telle une femme que l’on aurait marié, le temps fait que l’on ne remarque plus ce bonheur quotidien que sa simple présence accompagné d’un parfum si délicat permet.

Le café, il y en a beaucoup et je suis loin d’être un spécialiste mais bon, je l’apprécie et un petit mot à son sujet, ça fait pas de mal. Etant donné que ces temps-ci j’ai une tendance à ne pas réussir à bien mettre à plat et organiser mes idées, ne vous étonnez pas si ce post fait un peu fouilli.

Alors le café… C’est tout d’abord sa préparation. qui n’a jamais apprécié ce moment quand nous ouvrons le paquet sous vide et que le puissant parfum de ce café fraichement à l’air libre dégage. Une senteur forte mais masculine. Puis vient le moment de l’eau chaude que le café filtre sur son passage dans cette machine qui demeure tout aussi indispensable pour son bien-être que l’est un lit. La température qui monte, une eau qui frétille et la montée du liquide jusqu’à ce café encore sec et dont sortira le jus sacré.

Puis vient le temps d’y tremper ses lêvres. On ne prend pas n’importe quel tasse, elle doit être à paroi vertical, plutôt petite si le café est serré est grande si vous voulez vous lancer dans une dégustation à la Starbucks. Le café est donc là est soudain, l’on est plus seul. le boire lentement avec son amertume qui lui est propre demeure un moment privilégié qui nous fait nous sentir bien. Il coupe l’ennui, il coupe la faim. Il a décidément toutes les qualités.

Le café, s’est aussi un objet social. La fameuse « Caméra Café » surfe excellement bien sur un rôle indispensable dans l’entreprise: celui de la machine à café. Un endroit où souvent, plus qu’ailleurs, se font et se défont les alliances et se lancent les idées qui aboutiront à des projets. Je me souviens de 6 mois au Siège de la Caisse d’Epargne Ile-de-France Paris. Plus que dans l’usine où tout est rêglementé et où l’on ne profite pas vraiment de ce privilège qu’est celui des discussions autour de la fameuse machine, en bureau, il en est tout autre. On y souhaite souvent le bonjour, on y digère son déjeuner, et c’est là que ces individus trop souvent cloisonnés géographiquement et hiérarchiquement se rencontrent dans une atmosphère idéale au dialogue. C’est à la machine à café que vous rencontrerez le plus souvent votre Directeur, en fin de journée, le col ouvert, la cravate enlevé, vous tutoyant et vous demandant vos impressions. Tout comme la cigarette dans un autre domaine, la machine à café est définitivement un indispensable.

Enfin il ne faudrait pas oublier l’image que propage ce « kawa ». Des dossiers sous le bras gauche, un café dans la main droite, voici un cadre dynamique qui en veut. Il vient vous voir avec son café à la main, c’est un homme pressé qui se dévoile. Dans un pays comme la Chine, celui qui boit du café va au Coffee Shop, c’est une personne respectable qui aime à passer son temps lisant un journal (business oblige) assis dans un large fauteuil, le canard reposant sur les jambes pendant que deux doigts de sa main droite maintiennent la tasse. C’est un business man, tout du moins en apparence.

Le café n’a pour moi que des vertus. sa chaleur, sa disponibilité, son caractère conviviale, sa puissance, son image sont autant de petites choses qui fait qu’au-delà de sa petite taille et de sa faible durée de vie à l’intérieur de son récipient, il demeure un indispensable de nos vies quotidiennes.