919 jours sans te voir très cher blog. M’avais-tu manqué ?

919 jours… 2 ans, 6 mois et 8 jours.
La tentation des 1000 jours était par essence, « tentante », mais faisons fi de ce genre de galipette artificielle de relance, que je m’atelle à quelques proses plus substantielles.

Donc voilà, 2 ans et demi que je n’ai pas mis un pieds sur ce blog, sur mon blog qui, en février dernier, aurait fêter ces 10 ans.

C’est entre autre, par curiosité, en me connectant à l’interface admin du site que je vis que WordPress, le CMS qui propulse « fièrement » Aguoland, que je me vis proposer une grosse vingtaine d’update et le passage de wordpress 3.6 à 4.2.2. Une belle preuve du peu d’intérêt que ces derniers mois j’accordais au site.

La faute ? Multiple. Evidemment, la mienne est la première mais resituons un peu les choses histoire d’y voir plus clair.
On est le 3 janvier 2013 et je perds mon boulot. Nous sommes à 1 semaine de la remise des clés chez le notaire pour une maison sur Bourges (qui n’est pas à l’époque, et certainement encore aujourd’hui au regard des retours d’anciens collègues, un bassin d’emploi très dynamique), les cartons sont prêts pour un déménagement dans le mois et soudain, la chose tombe. Mon épouse avait dû lâcher son boulot, je perdais le mien, un gros crédit immobilier allait s’ajouter à l’actuel. Y a plus flippant dans la vie, certes, mais là, on était quelques part « over 9000 » dans le genre stress.

Les journées suivantes auront été terribles. Le prêt étant accordé, potentiellement, je suis dans l’obligation d’acheter la baraque et de faire face aux mensualités (nouveau prêt, relais, etc…) avec un nouveau de revenu moindre et très temporaire (1 an de chômage, tout juste). Thanks god, en relisant les contrats, si quelques annonces peuvent faire envisager une non-solvabilité, je pouvais de tout urgence tout arréter (avec le risque de grosse pénalités, surtout du coté du vendeur). Pas le choix donc :
1/ Contacter le vendeur et le rencontrer : terrible, ça a été fait le jour même. Le gars était lui-même personnellement dans une mauvaise passe. Pas amusant DU TOUT.
2/ Voir son notaire
3/ Discuter des termes du licenciement économique/séparation à l’amiable
4/ Faire produire une lettre de licenciement
5/ Avec cette lettre, voir la banque et TOUT arrété.
6/ Rassurer sa compagne et faire face au désespor de ne pouvoir emménager dans ce qui était une superbe maison
7/ Se préparer à quitter l’entreprise et à recommencer de zéro dans le fabuleux engrenage tellement humain de Pôle Emploi et de la recherche de boulot.

Un très très mauvais mois de janvier 2013 donc. J’aurai quand même illustré la chose, histoire de lacher un peu la pression

Retour au point de départ…

9 janvier, moins d’une semaine après la terrible annonce, je fais la tournée de l’usine, annoncant mon départ qui se fera le jour même. C’est déchirant, la qualité des personnes avec qui je travaillais était fantastique et y a pas à dire, l’esprit en province est tellement plus cool, sincère et humain.

De retour dans ma banlieue du 94, je décompresse. Mon année fût chargé, les temps récents, assez stressants. Je me réinscrit au Pôle Emploi, je pondère sur les événements de ce mois et passe en mode larve (la pire erreur, on le sait tous).

Dans notre malheur, car oui, ce malheur concerne ma tribu et non juste ma personne, je négocie pas trop mal les conditions de mon départ. J’en profite pour acheter une petite voiture pour ma chère et tendre, voiture qu’elle découvrira à son retour de voyage en Chine à l’aéroport (tellement romantiques ces français !) et avec laquelle j’ai été me chercher un p’tit cadeau personnel, une Cintiq 24HD, avec laquelle finalement, je ne serai pas plus productif que ça. Toujours est-il que dans ma spécialité, c’est le genre d’outils qui peut servir et aujourd’hui encore  je ne regrette pas l’achat. Toujours est-il que cette tablette me confirme encore qu’abondance d’outils ne fait pas meilleur artisan.

Les jours, semaines et mois passent. Mon ancien N+1 a rebondit très vite sur ses pattes et finalement, les événements du 3 janvier lui auront été salutaire. Moi, non.
Le feeling est assez bad, j’enchaîne les entretiens mais ne suis pas un foudre de guerre, que ce soit en candidature qu’en entretien. Faut être sincère, je suis mauvais, très mauvais dans l’exercice et surtout j’ai en tête l’idée permanent de me remonter une boite. Las, mon argent me brûle les doigts. Ce qui aurait fait un excellent capital de départ disparait aussi vite qu’il est arrivé : nouvelles voitures, voyages, etc. Fin 2013, toujours mon projet en tête, je suis assez acculé.

La procrastination : mon pire ennemi. Très sincérement, aujourd’hui encore, je travaille dessus. J’essaie de trouver des méthodes, des moyens de m’en sortir, mais chassez le naturel, il revient au galop.

Toujours est-il que début 2014, discutant avec un ami, je monte enfin ma propre boîte. L’activité de base : la programmation, les activités annexes : du graphisme, de la construction de site webs et de la prestation média (tournage, montage, motion design). Je me creuse la tête pour trouver un nom, je le teste à droite à gauche, c’est une affaire bien compliqué. Entre trouver un nom en .fr ou .com disponible, non déposé à l’INPI et qui claque bien, les heures et les jours déroulent. A la mi-janvier, je trouve enfin mon nom, mon type de structure et rapidement, je ponds les statuts, inscrits la société à la CCI du coin et c’est parti pour ma seconde aventure de capitaliste (la première, je fus associé-fondateur, là, je suis « Président », titre officiel mais bien pompeux)

Depuis janvier 2014 donc, via cette boite, je suis freelance en mode assez mono-client (monumental erreur qui ne se révelera qu’un an plus tard).

Je ne me paie pas, tout ce que je gagne passe dans le fonctionnement, les déplacements, le contact client et surtout les investissements pour la boîte. La Cintiq s’avérera un allié précieux et j’investis dans de la lecture informatique comme jamais, m’auto-formant à Java, plus encore en php, dans le motion design, l’art du montage vidéo, etc.
La santé va, la famille va, le boulot va, c’est la Sainte-Trinité. Je fais ce qui me plait, suis archi-motivé, que demander de plus ?

En quelques mois, l’activité progresse et tourne bien. Evidemment, je dois faire avec la paperasse, la compta, les impôts mais dans tout ça, mes prestations donnent des résultats satisfaisants, je gagne en compétence, je commence à avoir les bons outils pour faire des prestations convenables et mon épouse, depuis fin 2013, étant dans une position et une société des plus solide, nous envisageons l’avenir sous les meilleurs auspices.
Au cinéma, c’est dans ce genre de contexte qu’intervient LE retournement de situation, LE drame, LE Deus ex-machina qui va relancer l’intrigue et passionner les spectateurs pendant que les acteurs de leur vie vont bien en chier.

Mon drame donc ? Début 2015. Décidément, je suis abonné aux debuts d’années douleureux.

Printemps 2015 arrive, les oiseaux chantent, les premiers bourgeons bourgeonnent et le soleil percent enfin cette épaisse couche nuageuse à laquelle les franciliens sont tellement habitués. Depuis quelques mois, avec le fameux ami, les choses devenaient plus compliquées. Ce dernier étant qui plus est mon principal client, j’aurais dû voir les choses venir.
Je ne rentrerai pas dans les détails de qui à tort qui a raison même si objectivement, j’ai mon idée, mais le fait est qu’au mois d’avril, je ne l’ai pas vu venir et notre collaboration pris fin. Ma confiance dans notre projet fit que depuis début 2014, je lui ai dédié 100% de mon temps, 100% de mes formations, 100% de ma productivité, 100% de mon attention. En gros, tout ce qu’il ne faut pas faire en business et c’est là, pour l’inexpérimenté en esprit d’entreprise que j’étais, toute mon erreur. Quand les choses vont bien, on a tendance à une foi et une confiance aveugle sans même se poser la question « et si demain… ? »

Ce « demain », je l’ai pris dans la gueule de la plus sale des manières et encore une fois, en cet été 2015, je dois tout recommencer. Retrouver des clients, et/ou retrouver un emploi, se remettre à la difficile et pénible tache de recandidater, de reprospecter, avec toujours l’appréhension des fins de mois difficiles, qui deviennent progressivement des milieux de mois et même des débuts de mois difficiles.

Cette désillusion, cet échec, aujourd’hui me fait passer une phase bien compliquée mais c’est une forte leçon et j’en ai tiré beaucoup. On a beau lire des livres et se dire que « ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier », « préparer l’avenir », « mettre de coté pour les moments difficiles », sont des concepts bateau que tout le monde connait. NON ils ne le sont pas. Dans l’entrain d’une activité, dans le chaud d’un quotidien passionnant et occupant, on oublie trop vite que demain, comme au cinéma, les retournements sont possibles et je dirais même inévitables.

Aujourd’hui, je travaille pas mal sur moi-même, sur qui je suis, sur ce que je veux, et sur les moyens d’atteindre mes objectifs et autres buts de la vie. Je me sais très loin d’être parfait et je connais beaucoup de mes défauts. Je sais ne pas être du tout à 100% du contrôle de ma vie et je connais ces points qui, si résolu, peuvent me permettre d’envisager les temps à venir de manière plus paisible. Mon principal ennemi : la Procrastination. J’en ai déjà parlé içi ou sur l’autre blog, je connais ce défaut qui me conduit, par peur de l’échec, à toujours avoir besoin de mieux me préparer, de mieux savoir comment, retardant toujours plus mon passage à l’action. Aujourd’hui, je travaille dessus et en même temps, prends quelques initiatives, de manière progressive, pour « agir » et constater les résultats. L’avenir me dira si ça aura marché et le cas échéant, je lacherai quelques posts sur ce point mais le fait est que je suis hyper confiant et que si financièrement, la passe est assez pénible, je m’en sortirai… Nous nous en sortirons.

Avant de finir ce déjà bien bien long posts (le plus long ?), un petit bilan sur les quelques engagements de début 2013 à l’occasion de mon licenciement :

Pour rappel, petit bilan des anciennes réolutions…

  • « Maigrir », là c’est raté de chez raté, mais je récidivera pour cette année et cette fois-ci, comme on dit à chaque fois, je m’y tiens.

  • Booster mon mandarin (HSK) et mon japonais (Niv.3) : raté. Mais je le relance pour 2013.

  • Compte en banque positif : Ca va, j’ai géré, mais les semaines à venir vont décider de la cordialité de ma conseillère

  • La mini-bd : Raté. Boulot et exil chez les potes faisant, impossible de toucher à la tablette et franchement, pas le temps le week-end (réservé aux revoyures femme et enfant)

  • Méga-organisé : moyen, mais assez pour mon ancien « futur job »

  • Social + Famille : Ca allait dans le bon sens.

  • Pour 2013, la bonne résolution, bien refaire l’apprt et le rendre bien agréable à vivre… Et puis me trouver un nouveau boulot. Arf…

 

  • « Maigrir » : Raté. En 2013, j’avais fait fort. Vers avril 2013, forte reprise du sport, perte d’environ 7-8kgs et puis un voyage en Italie plus tard et un horrible problème de dos, obligation de tout arréter, reprise rapide de poids. La déch. Toujours est-il que je ne lache pas l’affaire. Ca fait 2 mois que j’ai relancé la chose, de manière plus progressive et équilibré. Ca prend son temps mais y a du progrès.
  • « Le mandarin + le HSK » : Foiré, j’ai rien foutu, mais je me suis formé, surtout en 2014, à pas mal d’autres choses donc…
  • « Compte en banque positif » : il l’a été pendant un temps, aujourd’hui, difficile de faire pire.
  • « Mini-bd » : La Cintiq n’a pas aidé, trop de procrastination. Je relance la chose
  • « Méga-organisé » : Que dalle. Mais là je n’ai plus le choix. Trop de chose à faire, je suis au pieds du mur
  • « Social + Famille » : Il y a du mieux, soyons honnête.
  • « Refaire l’appart + nouveau boulot » : Appart non refait, de pire en pire tellement il est encombré. Pour le nouveau boulot, oui et non, j’ai monté cette boîte, qui avait de l’activité, maintenant moins. Affaire à suivre.

Je vais peut-être, un peu tard, lacher quelques bonnes résolutions de mi-année :

  • Déménager : On en parle, on en parle, on en a marre de la région parisienne. Pour cette année, ce sera peut être un peu compliqué mais avant la fin 2016, je tiens les paris
  • En finir avec la procrastination : j’y travaille
  • Mincir : mon but, 75kgs. Il y a 2 mois, j’étais à 93, je suis à 87, si je peux atteindre le 82 en fin d’année, je serai déjà bien satisfait
  • BD/Manga : Publier quelque chose pour la JE2016, je m’en sens capable, maintenant, faut que je m’organise
  • Moins dormir : Je ne suis pas un gros dormeur mais trop de sieste içi et là et toujours ce sale feeling de voire ma vie passer devant moi quand j’ouvre les yeux
  • L’organisation : bis repetita de la ligne « procrastination », c’est une condition sine qua non
  • Deux clients permanents. C’est ce qu’il faut pour travailler un peu safe
  • Compte en banque positif : il fut un temps ou je tenais un budget familial et c’était pas plus mal. A relancer.

CA fait déjà une belle liste de choses à faire, on verra en fin d’année si au moins un bon 1/3 est tenu, ce qui sera pas mal tout en gardant à l’esprit qu’il ne faut pas s’en satisfaire. 100%, c’est LE but.

Voilà !!! Près de 2000 mots et un peu mal au doigt. J’essaierai… NON! Je vais revenir plus souvent.
Ca fait du bien de gratter un peu la life sur le blanc papier immaculé du world wide web. Ca met en perspective les choses, et puis ça laisse quelques traces qui, des années plus tard, sont toujours passionnantes à reparcourir.

Sur ce, je vous dis à la prochaine 😉

Moi.

 

Bye-bye 2012 !!! Bonjour 2013, ou plutôt 20(friday)13(th)

Bien m’a pris de ne pas poster dès le 1er janvier mes meilleurs voeux car entre-temps, en guise de bonne année, on m’a fait ma fête. Ce qui néanmoins ne m’empêchera de vous souhaiter, à tous et à toutes, lecteurs ou non du blog (où j’ai rien posté depuis 9 mois), une heureuse et merveilleuse année 2013.

Si j’avais donc posté ces voeux mardi dernier, 1er janvier de son état, je vous aurais dit que 2012 aura été complexe, mais fantastique, que le boulot se porte à merveille, que la petite famille aussi, qu’hélas, j’ai encore grossi et que dans 2 semaines (le 16 janvier), nous déménageons puisque nous prenons réception des clés.

Mais voilà, le 31 fût bien arrosé, et le 1er, je n’étais en jambes, ou plutôt en doigts, pour phraser quelques bons mots de nouvelle année.

Et puis voilà que le 2, je reprends mon boulot et que le 3, mon directeur (commercial) est convoqué par le DG, puis moi puis le directeur technique. Je ne me doute de rien, je pense que nous allons parler projets pour 2013, etc… et 1h plus tard, je ressors avec une gueule de bois genre 31 très très bien arrosé.

« M.AGUOLO… Mes meilleurs voeux… 2012 a été une mauvaise année pour le chiffre d’affaires, 2013 s’annonce pire, on a décidé de faire le vide dans le management et donc, vous ferez parti de la charette de 15% du personnel qui nous quittera ce Printemps… On va négocier tout ça en bonne et dûe forme… On n’a rien contre vous… Mais c’est une décision groupe qui descend de Paris, blablablabla… »

En 60mns, j’apprends que le directeur qui m’avait recruté et viré, que moi, N-1, le suit aussi, que le directeur du bureau d’études aussi et qu’une vingtaine d’autres le seront. A deux semaines de la signature chez le notaire, un licenciement économique, ça calme.

Depuis, en 4ème vitesse, je me suis fendu d’une entrevue avec le vendeur, boulversé autant que je le suis, les notaires, les banquiers, etc… Les jours à venir vont être rodéo.

Donc voilà, retour à la case départ. Déménagement à Bourges : ANNULE, Barbecue au Printemps : ANNULE, tout le boulot qui fût lme mien durant les bientôt 1 an là-bas : DU GACHIS EN PURE PERTE.

Bon, je suis loin, très loin d’être défaitiste. Ce n’est pas la première fois qu’un obstacle apparait au dernier moment mais il faut bien l’avouer, celui-ci est gratiné.

Bon, pour la partie Résolution, Bilan et What’s Next ? Extrait des voeux 2012 :

Maigrir (sérieux, y a de la relâche), booster mon mandarin (HSK ?) et le japonais (le niveau 3 du diplôme d’aptitude ?), avoir un compte en banque positif, me faire une mini-bd (résolution de mon blog de dessin), être méga-organisé (si je veux garder mon prochain job, ce sera vital), et puis pour le vieil ours que je suis, social + famille… 

Alors…

  • « Maigrir », là c’est raté de chez raté, mais je récidivera pour cette année et cette fois-ci, comme on dit à chaque fois, je m’y tiens.
  • Booster mon mandarin (HSK) et mon japonais (Niv.3) : raté. Mais je le relance pour 2013.
  • Compte en banque positif : Ca va, j’ai géré, mais les semaines à venir vont décider de la cordialité de ma conseillère
  • La mini-bd : Raté. Boulot et exil chez les potes faisant, impossible de toucher à la tablette et franchement, pas le temps le week-end (réservé aux revoyures femme et enfant)
  • Méga-organisé : moyen, mais assez pour mon ancien « futur job »
  • Social + Famille : Ca allait dans le bon sens.

Pour 2013, la bonne résolution, bien refaire l’apprt et le rendre bien agréable à vivre… Et puis me trouver un nouveau boulot. Arf…

PS : Amusant de voir que mon peu de productivité de 2012 en terme de blog aura permis à mes voeux de 2013 d’être sur la même page que ce de 2012.
PPS : Milles mercis à TomTom et BoBo, mes hébergeurs de galère qui m’ont et vont encore un peu m’hébergé. Sans doute l’assistance la plus précieuse en 2012.

Voilà, see you au prochain post, et… Bonne Année !!!

De retour de Chine…

De retour de Chine, et ça fait 4 jours que je traîne le Jet-Lag…

… Donc, en mode « tête dans l’cul » quasi en permanence, et la difficile réadaptation de la progéniture ne facilite rien puisque le charmant bambin plus que jamais se complait dans des réveils à 2… 3… 4h du matin sans vouloir se rendormir.

Pas simple non plus car dans moins de 2 semaines, je commence un nouveau poste à 300 bornes d’içi et que période d’essai oblige, doublé d’une indigence financière latente, je serai en mode Formule 1 en semaine. Great !!!

Ps simple encore, car hier, j’avais un entretien suite à un contact pendant mon séjour chinois, que ce premier entretien s’est plutôt bien passé et que là, mon haut sens de la déontologie me taraude. Etre fidèle à celui avec lequel je viens de signer un contrat… ou au tout dernier moment le lacher ? La tendance semble être aucun scrupule… Ca me dérange quand même. Wait and See.

En attendant, une petite vidéo prise la semaine dernière dans un KFC chinois. Enjoy 😉

En direct de Chine : Parade Tigres et Dragons pour la Fete des Lanternes

Facebook, Twitter, Youtube, Dailymotion… Le Great Firewall accomplit a merveille sa tache mais je ne m’avoue pas vaincu et bravant vents et marees, c’est avec la temerite qui me caracterise que je viens sur cet ilot digital de liberte pour polemiquer une fois de plus sur la Chine avec la Parade Tigres et Dragons de la bonne ville de Lanxi 😉

Dans 3 jours, c’est la Fete des Lanternes, pour feter la chose, on parade (龙腾狮舞庆元宵) avec force Tigres et Dragons et autres enfants de 3 ans accroches en l’air (les barbares !!!). Le concept : des dragons portes, des tigres dansant et le 3eme age qui se dandine. J’en ai pris une petite video mais le temps de poster la chose sur la connexion anemique sur laquelle je pose ma prose m’interdit la chose. Mais bon, quelques bons samaritains ont fait la chose et je vous poste ue video ou votre hote fait une breve apparition a 12mn30.

Enjoy !!!

Une soirée au Benkay 弁慶

Les moments privilégiés sont toujours trop courts et notre escapade au Benkay n’aura pas échappée à la rêgle.

C’est à l’occasion de nos 6 ans de mariage que ce mardi, madame et moi-même nous sommes rendus dans le lieu qui passe pour être le restaurant gastronomique japonais de la capitale. Habitués que nous sommes des restos japonais avec chefs chinois, notre récente escapade à Tokyo nous aura permis de goûter de la cuisine japonaise originale et depuis, pouvoir ressentir de nouveau ce goût si unique nous manquait et quel meilleur occasion qu’une soirée romantique en tête à tête pour se la jouer madeleine de Proust.
Je connaissais le Benkay 『弁慶』 (benkei) depuis des lustres (alors que l’hôtel qui l’accueillait était encore de la chaîne d’hôtel japonaise Nikko) et m’y rendre demeurait un doux rêve que je caressais sans jamais vraiment croire qu’un jour, je m’y rendrais vraiment.

avant de commencer, juste pour la culture, « Benkay » dois son nom à Benkei, un héro du folklore japonais connu pour sa force et sa loyauté.

Situé au bord de la Seine, rive gauche, de l’autre coté de la Maison de la Radio, le Benkay se situe donc à l’intérieur du Novotel Paris Tour Eiffel.
La réservation est de mise, surtout si vous cherchez à avoir l’une des rares tables avec vue sur la Seine. Je ne remercierai jamais d’ailleurs assez la réservation de s’être débrouillée pour nous avoir mis à disposition une telle table en dépit d’un restaurant complet. Complet car oui, il vaut mieux réserver, surtout pour la partie « Teppan ». En effet, le restaurant est divisée en deux parties distinctes : Le Washoku (和食) où se déguste les mets les plus traditionnels et le Teppan (鉄板) où trois tables et trois chefs vous concoctent devant vous avec force flammes et surfaces brulantes des Teppanyaki (鉄板焼き) qui nous restent à tester. En effet, pour cette première fois, nous avons commencé par la partie Washoku et que dire sinon que ce voyage au coeur de la gastronomie japonaise fût un enchantement. Petit retour…

Afin d’essayer un maximum de mets différents, nous avons commandés deux menus différents : Le menu Yoshitsune (qui je suppose est en relation avec le Yoshitsune dont Benkei était le compagnon) et le menu Sashimi

  Continuer la lecture de « Une soirée au Benkay 弁慶 »

Marco Polo #2 – Fourmis chinoises et temps pluvieux

Ca bosse dur en Chine…

… et non, ce post n’est pas un hommage a Edith Cresson dont les japonais se souviennent bien.

Pour en revenir au sujet du post, j’ai voulu tester un peu les possibilites d’appliquer les fameux bokeh photographique a la video et auoi de mieux qu’une petite video maniere enthropologiste sur quelques fourmis filmees dans le cadre bucolique du village de Jiangzhai (蒋宅村)

A part ca, ce qui fait l’actualite en ce moment ici, ce sont les pluies torrentielles et les inondations. Ici, on est pas epargne.

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World Cup 2010 #2 – Haiku du matin

Petit Haiku improvisé…

La France..
Le temps chinois pleure
Un message


Edit du 20/06/2010 :
Deux petites phrases croisees
« De Gaulle a marqué la France, mais la France n’a pas marqué 2 goals »
« Même Michaël Vendetta est resté plus longtemps en Afrique du Sud ! »

Marco Polo #1 – Paris-Lanxi 兰溪

Il est 8h11 du matin, trop de mal à dormir… chaleur et humidité… et un clavier QWERTY pour me pourrir la vie.

C’est ainsi que commence mon 1er post sur mes 3 prochaines semaines sino-japonaises manière Marco Polo.

Cette année, on a de la chance, KLM ouvre une ligne directe Amsterdam-Hangzhou (杭州), capitale Zhejiang (浙江 la region au sud de Shanghai) et pour en faire la promo, on paie un peu plus de 500€ là où pour Shanghai, il faut compter en ces temps d’expo universelle un bon 900€. Appréciable.

Dès le matin donc, petit vol de 50mns jusqu’à l’Aéroport de Schipol puis transit pour le long-courrier…

Schiphol… Voici un aéroport que j’aime bien. Enorme galerie marchande, des restos partout et surtout des articles à très très bons prix absents des misérables galeries de Charles de Gaulle. Note pour plus tard, ne jamais s’acheter du matos le week-end de départ et découvrir lors du transit qu’on pouvait l’acheter 20% moins cher :'(

Signe des temps, après les pubs chinoises durant la Coupe du Monde, les pubs chinoises dans les aéroports… et pas une pub japonaise…

Une collection de belles queues… d’avions

Le vol Pays-Bas/Chine aura été plaisant. Mes souvenirs de KLM n’étaient pas les meilleurs et l’expérience de long-courriers dans des vieux 747 avec une TV pour 3 ou 4 rangées sans choix du programme m’a quelques peu marquée. Là, on avait un sympathique 777 (pas encore au niveau de l’excellence d’un Emirate), avec le choix des programmes et les écrans à chaque fauteuil. La chance étant avec nous, on a eu un petit surclassement gratuit sur l’option à 100€ pour les fauteuils économiques de première rangées qui offrent plus de place pour les pattes. appréciable sur un vol supérieur à 10h.

On arrive à Hangzhou, il est 7h30 du mat… Ceci est un dialogue entre chinoises du sexe opposé :
– Femelles chinoises : « Copine (ma madame), ta monnaie de paysan se ramasse la gueule et en plus t’es dans le pays romantique des cosmétiques de marque à bon prix et en plus t’as une carte qui te donne 20%… tu nous ramène du matos en masse ? »
– Madame : « No soucy, je viens en avion, vous m’attendez à l’aéroport, on se pose au KFC et on s’y peinturlurera nos ongles au Chanel pendant que je vous filerai le matos et qu’on parlera de quelques superficialités et d’autres choses »
– Femelles chinoises : « Banco, copine, la meute t’attend »

J’ai profité de ce moment de superficialité pour en choper un bon cliché

Depuis Hangzhou, nous restait encore 2h de bus pour Lanxi (兰溪), la première étape de mes tribulations sino-japonaises, où  je crèche en ce moment chez la belle-famille. Le choc climatique est rude et passer des fraicheurs parisiennes à la lourdeur climatique ne se fait pas sans peine. Et puis outre la chaleur, le jet lag (le mal du changement d’heure), il y a aussi ce phénomène faisant qu’étant beaucoup plus bas en latitude, on a la nuit dès 17-18h et le jour dès 4h du mat. chaud…
Résultat des courses après ce long vol et cette violente acclimatation : quelques aller-retours aux gogues pour problèmes de digestion detraquée. A part ca, ca fait toujours du bien de revenir dans cette petite bourgade qu’est Lanxi… enfin… petite au sens chinois puisqu’elle compte tout de meme 660 000 habitants.

Le soir même, gros dîner… des crevettes de chat…

… Des beignets caramélisés de viande de chien… Non je rigole… Que du très très bon qui me manquait bien car il est un fait, les restos chinois en France… font manger de l’asiatique mais pas de l’authentique chinois. Et y a pas à dire, c’est pas mauvais.

Suit un autre plaisir typiquement chinois et qui a bien disparu de la France, sauf sur les cités balnéaires, le temps des vacances : le marché de nuit (夜市 Ye Shi), où l’on peut bouffer, marchander, jouer au Xiang Qi (象棋, les échecs chinois) ou encore se faire dire le futur en montrant ses mains. Petit note, étant en ce moment certainement le seul WaiGuoRen (外国人, étranger) de la ville, se balader = tous les yeux braqués sur vous et entendre à longueur de temps des « hé, regarde, un étranger ». Y a pas à dire, de ce point de vue là, l’Europe a un brin d’avance. Mais c’est marrant quand même.


Je ne pouvais décemment parler des marchés de nuit sans évoquer les sympathiques arabo-chinois du Xinjiang (新疆), venant de la région la plus à l’ouest de la chine où vivent les minorités musulmanes, maitresse dans l’art de vous cuire dans la rue à force charbon de délicieuses brochettes de viande épicées de mouton (羊肉串, Yang rou Chuan) à 0,10euros

Voilà, c’est tout pour le moment… et c’est déjà pas mal.

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Edit du 17/06/2010 : Pas mal de rajout pour compléter un sujet vite fait mal fait.

Back to Japan… 10 ans plus tard

日本に帰ります

On en parlait avec madame comme d’un futur projet très très incertain et puis voilà, les circonstances faisant, c’est à l’occasion de 3 semaines en Chine à la fin de ce mois que l’on s’est dit… « et si nous faisions un petit tour au Japon ». Problème… madame est chinoise et la rigueur des japonais laissait entrevoir quelques difficultés de visa sur lesquelles nos amis de l’avenue Hoche sont intraitables. Même avec une carte de séjour de 10 ans, il faut pour un simple visa touriste de 15 jours : Travail en France, Salaire suffisant, Billets A/R réservés, Hotel réservé, etc… Le tout rassemblé, 48h plus tard, l’affaire était dans la poche.

Par pudeur, madame sera interprétée par Chairman Mao Zedong

Résultat des courses : du 27 juin au 4 juillet, nous serons en terres nipponnes. On hésite encore à se prendre le fameux JR Pass histoire de faire un petit A/R Kyoto… Mais on kiffe déjà le moment, même s’il sera court. Et puis à l’idée de revoir les endroits où j’ai passé deux années de ma vie parmi les meilleurs… C’est TROP BON !!!

PS : Arf, on va rater la JE cette année.

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Lectures Récentes #03 – Mars 2010

Un très grand cru que ce mois de mars et son Salon du Livre 2010. Petit retour sur l’événement et sur la sélection du mois.

Le Salon du Livre 2010… Mon premier salon du livre. A vrai dire, moi et ma moitié faisons preuve d’un grand amour pour ces pages reliées qui peuplent nos étagères. Et c’est avec surprise que nous constations le fait que nous ne nous étions jamais rendu à ce haut lieu où se rencontrent toutes les cultures. La chose est désormais corrigée.


Un salon où on croise des stars !!! On se croirait à la télé, mon coeur en est encore tout frétillant !!!

Eric Zemmour

Le livre « La Véritable Histoire d’Ah Q » m’avait intrigué. Bonne nouvelle, le stand de l’éditeur était là…

La Véritable Histoire d'Ah Q (阿Q正传) de Lu Xun (鲁迅)...
... dédicacé par l'illustrateur de la VF, Jean-Michel Charpentier

Etait présent également à coté du secteur Manga, le stand Xiao Pan où Ji Di finissait sa journée de dédicaces. Madame n’ayant pas son My Way n°3, l’occasion était trop belle.

Et un 3ème volume dédicacé de My Way, pour madame, par la talentueuse dessinatrice chinoise Ji Di

Non… JE n’ai pas décidé d’acheter ces pièges à touristes littéraires que sont ces mini-livres

cékromeugnon tousipitilivretoupititousimpa !!!!

Books… Une revue dédiée à « l’actualité par les livres du monde ». Très sympathique et avec un commercial assez talentueux pour m’en faire signer un abonnement sur place.

Hmmmm Mystère... Encore un mag sur la Chine...

Au final, un salon plus que très sympathique qui était l’occasion de découvrir de tout petits éditeurs que l’on a pas l’occasion de croiser. On dit le salon en danger, ce serait dommage.
Une seule chose, le manque d’éditeurs et de pays étrangers au contraire d’autres salons (automobiles, etc.). La Chine en l’occurence avait un stand triste de 3x3m… Pas très engageant.

On quitte le Salon du Livre pour ma sélection de lectures du moment…

Mars 2010

– Javascript et Ajax pour les Nuls (Andy Harris) : Comme tous les « Pour les Nuls », c’est très didactiques. Ca commence par une bonne moitié dédiée à Javascript depuis les fondamentaux les plus basiques jusqu’à quelques exemples d’animation. Puis on passe à ce qui m’intéresse un peu plus, Ajax et ses différentes applications via JQuery, entre autre. Pas indispensable mais bien foutu quand même, surtout pour les débutants.
– Tête la Première Ajax (Brett McLaughlin) : Du O’Reilly, donc du très bon. Après la série des « Hacks », j’ai décidé de jeter un oeil sur les « Heads On » et c’est sans regret si ce n’est une structure assez désordonné, en ligne avec le ton général du bouquin, très casual. RECOMMANDE.
– Javascript, La référence (David Flanagan) : Le rhino sur la couverture souligne à merveille le caractère massif de ces quelques 1000 pages constituant ce « Définitive guide ». La bible du javascript, chez O’Reilly, évidemment.
– La rentabilité avant la Part de Marché (H. Simon, F.F. Bilstein, F. Luby) : Un bouquin pour le boulot abordant sous un angle bien trop rare une problématique de plus en plus récurrente. Je n’ai pas encore d’avis définitif sur ce bouquin qui ne se lit pas d’une traite mais les premiers chapitres sont des plus intéressants pour qui s’intéresse à la question.
– L’Univers des Mangas (Thierry Groensteen) : Mon gros coup de coeur nostalgique du jour. Une larme tombe dans l’espresso que je sirote à l’écriture de ces lignes et à l’évocation de cet ouvrage.
Le bouquin a été publié en 1991 et donc n’est plus vraiment de première fraicheur et à 11€40 en occasion, le chaland n’y accorderait que peu d’importance. Mais pour le déjà trentenaire que je suis, c’est avec nostalgie que je me souviens feuilleté ce livre durant mes années collège où, pour la toute première fois en France, on abordait de manière exhaustive le monde des mangas, ses styles, ses auteurs… etc… Haaaaaaa, la page 18 et sa magnifique reproduction d’une couverture couleur d’un Jump, et les pages 38 et 40 ou s’entremêlent quelques cases de mangas d’horreur et où l’on croise un jeune homme retire l’oeil d’une jeune fille à l’aide de sa langue, ainsi qu’un individu coupant au ciseau la joue d’une autre jeune fille. Sans concession. Les images m’avaient marquées à l’époque mais le bouquin était trop cher pour l’enfant que j’étais.
– Short Program 1 (Mitsuru Adachi) : C’est pas tout jeune non plus et je me souvenais surtout de la première édition Tonkam. Celle-ci est imprimé sur un papier de très bonne qualité et l’impression y est magnifique (des noirs bien bien noirs). Le receuil réunit une série de one-shots des années 1980 où Adachi faisait déjà preuve d’un magnifique talent de conteur.
– Misery Loves Comedy (Ivan Brunetti) : Attention, à ne pas mettre entre toutes les mains. Je suis tombé dessus par hasard, attiré par le format original et une couverture magnifique d’un rouge sang finalement assez en ligne avec le contenu de ce comics américain (peut-on vraiment parler de comics dans ce cas ?). Misery Loves Comedy réunit les trois premiers volumes de la série Schizo ainsi que quelques oeuvres de l’auteur. L’introduction est produite par son psy, le reste est à l’avenant. Brunetti s’y dépeint de manière autobiographique tel un névrosé ayant la haine la plus haineuse du monde. On y croise des strips de 4 cases aux titres poétiques : « Mon anus est en sang », « Pardon pour la sodomie fiston », « Son vagin avait des dents », « Un toutou néo-nazi », « du barbelé dans ma bite », etc… se mélant à des historiettes du genre où Brunetti évoque ses amis pour qui il a « élaboré des scénarios de torture pour chacun d’entre eux ». Mon coup de coeur à ses pages dédiées à « Si j’étais dictateur du monde ». Magnifique et donc TOTALEMENT INDISPENSABLE même si totalement et morbidement pessimiste.

– Une Election Américaine (Loo Hui Phang & Philippe Dupuy) : Sympathique découverte reçu gratuitement avec l’abonnement situé plus haut. On est aux US, à Tucson, ilôt démocrate dans un état républicain. Ce que je pourrais qualifier de carnet de voyages donne un visage détaillé de l’état de l’Amérique, divisée entre les pro et les anti-Bush. Un très beau travail, surtout dans le fond.
– Le Lotus Bleu (Hergé) + Le Lotus Bleu décrypté (Patrick Mérand & Li Xiaohan) : C’est à l’occasion du Salon du Livre que nous avons découvert le sympathique auteur (pas Hergé) et que nous avons eu l’opportunité d’une discussion sur l’art et la manière dont Hergé a conçu l’almbum de Tintin, Le Lotus Bleu sans même aller en Chine. Très intéressant.
– My Way 3 (Ji Di) : J’aime le style, mais j’ai pas encore lu. Mais le style, des plus oniriques, est très bon et l’auteur est plutôt sympathique.
– La Véritable Histoire d’Ah Q (阿Q正传) de Lu Xun (Lu Xun 鲁迅, illustré par Jean-Michel Charpentier) : C’est ma femme qui m’a expliqué que cette oeuvre était majeure dans la littérature chinoise et qu’afin de mieux comprendre l’Empire du Milieu, une lecture du roman était indispensable. Ah Q est un paysan un peu stupide et surtout doté d’un sens bizarre de la défaite. Même vaincu, il se convainc qu’il est le vainqueur. Métaphore d’un peuple chinois incapable de se remettre en cause et faisant fort de conserver les apparences sauves.

Voilà, un gros post pour quelques titres qui valaient le détour…