Notre entreprise est trop modeste, Monsieur…

Nouvelle tendance en terme de recrutement. Attention accrochez vos ceintures !!! C’est parti pour un grand huit dans la psychologie des recruteurs.
Tout d’abord une précision. Ceci n’est pas le post d’une personne imbue d’elle-même qui sous un prétexte fallatieux se lancerait des fleurs. Non, un simple constat et une réflexion sur un mal qui gangrenne nos sociétés : l’inadéquation et le manque de flexibilité et d’ouverture d’un marché du travail sclérosé vis-à-vis de sa jeunesse.

Round 1: « Constat »
Durant ma tournée des boîtes d’intérim, cela s’est confirmé. Il faut de plus en plus être futé pour trouver du travail. Premier mal en France, comme au Japon aussi, la valeur du diplôme. Vous avez fait ce cursus, cette école, je vous prends !!! Beaucoup pensent que cela se fait d’un type d’étude à un autre, ce qui est vrai, un bac+5 aura plus de chance pour certains postes qu’un bac+2 mais bon, rien de méchamment illogique vous me direz. Mais là où cela se dégrade c’est quand le fossé de recrutement  se situe au sein même d’une même nature d’études. Prenez HEC/ESSEC/ESCP/EM Lyon, ils ont la fameuse appellation « Grandes Ecoles » et hélas, pour beaucoup de recruteurs recevant des centaines de CVs par jour (L’Oréal, LVMH, PPR…), ces quelques lettres deviennent le déterminant de l’élimination ou non du candidat. La lettre de motivation ne sera pas étudié plus que cela et en dépit des nombreuses lettres que j’ai pu envoyé par exemple à LVMH, une seule fois ai-je pu être reçu en entretien. ESC de province oblige. Donc à tous ceux qui pensent qu’un diplôme d’ESC suffit, je vous dis « oui, si vous avez intégré une école du quatuor de tête ». Pour le reste, il faut fighter.

Injustice ? Oui et non. Soyons réaliste. Pour n’importe quelle boîtes, le service RH est une pure perte d’argent et embaucher rapidement ainsi qu’efficacement est le mot d’ordre. Hélas, quand on sait qu’être élèves à HEC ou ESSEC dépend nécessairement d’un concours d’entrée passé il y a 4-5 ans où les élèves en majorité de lycées parisiens sont fortement avantagés par des études et des boites à concours largement financées par papa et maman, on se rendra compte rapidement que cette discrimination compétitive n’est pas très « fair-play ». Au sein d’une école, beaucoup de choses changent. Donc oui, hélas et milles fois hélas, le diplôme fait encore tout en France.

Round 2: « L’hallucination »
Maintenant supposé que comme moi, vous venez d’une ESC plutôt convenablement jugée par les employeurs. Vous étiez un élève qui en voulait et vous êtes parti à l’étranger, avez eu multiples expériences plus intéressantes les unes que les autres et voilà, vous rentrez en France, vous souhaitez retrouver un travail, vous avez un parcours qui fait de vous un baroudeur capable sans doute de prendre des responsabilités mais bon… il faut bien manger !!! Et la « proprio », elle l’attend son chèque en fin de mois. Et donc en attendant le jour béni où une entreprise saura accueillir votre profil pour l’utiliser efficacement, vous souhaitez faire un p’tit boulot alimentaire. Et bien voilà, un nouveau mur se dresse contre vous.

« Monsieur, vous êtes trop qualifié, nous n’avons rien pour vous… »
« Mais, mais, mais, je ne cherche qu’un petit quelque chose temporaire… »
« Allez voir à l’agence cadre, à 200m d’ici… »

Et voilà, après les sous-diplômés, voici les sur-diplômés. Décidément dans notre chère France, on ne sait pas ce qu’on veut. que ce soit en intérim ou pour beaucoup de postes auxquels je postule, même avancé, mon profil « international », comme ils disent, fait que leur entreprise « n’est pas digne » de me recevoir.

Mais que veulent-ils à la fin ??? Je comprends, et c’est là un ardent désir, la volonté de beaucoup de « baroudeurs » de vouloir monter leur propre projet et c’est réellement quelque chose qui me tient à coeur. Je ne veux plus dépendre des désiderata et des tracasseries RH qui me bousillent la vie. Comme disait l’autre: « je veux travailler, je veux pouvoir payer des taxes ». A l’heure où beaucoup d’employés font la guerre au gouvernement pour les 35h, les chômeurs sont là, spectateurs d’un show qui non seulement condamne la rentabilité des entreprises françaises tout en narguant une population au chômage qui elle serait prête, pour beaucoup d’entre nous, à travailler le double.

Le net m’empêche de dormir…

Docteur… C’est grave ?
Recherche d’emploi + Internet = Evil.

C’est terrible, j’ai vraiment une sale tronche.
Le jour, je me lève à 8h pêtante afin d’être prêt au cas où un appel pour entretien se produirait. En même temps, je continue mes prospections et donc je ne m’amuse pas beaucoup durant la journée.

Vient la nuit et là c’est film/blabla online/entretien de mes sites/… et in fine, j’ai désormais une très mauvais habitude qui est de me coucher vers, disons… 4h du mat’. Comme en plus je suis accroc au café, ça n’aide pas.
3-4h de sommeil par jour… Ca fait mal. Vraiment mal. Mais j’ai pas vraiment le choix. Déjà 6 mois en France et toujours pas de CDD/CDI. Au grand maux, les grands remèdes… mêmes s’ils sont douloureux.

Café, mon ami…

Il est là tous les jours mais on en parle jamais. Telle une femme que l’on aurait marié, le temps fait que l’on ne remarque plus ce bonheur quotidien que sa simple présence accompagné d’un parfum si délicat permet.

Le café, il y en a beaucoup et je suis loin d’être un spécialiste mais bon, je l’apprécie et un petit mot à son sujet, ça fait pas de mal. Etant donné que ces temps-ci j’ai une tendance à ne pas réussir à bien mettre à plat et organiser mes idées, ne vous étonnez pas si ce post fait un peu fouilli.

Alors le café… C’est tout d’abord sa préparation. qui n’a jamais apprécié ce moment quand nous ouvrons le paquet sous vide et que le puissant parfum de ce café fraichement à l’air libre dégage. Une senteur forte mais masculine. Puis vient le moment de l’eau chaude que le café filtre sur son passage dans cette machine qui demeure tout aussi indispensable pour son bien-être que l’est un lit. La température qui monte, une eau qui frétille et la montée du liquide jusqu’à ce café encore sec et dont sortira le jus sacré.

Puis vient le temps d’y tremper ses lêvres. On ne prend pas n’importe quel tasse, elle doit être à paroi vertical, plutôt petite si le café est serré est grande si vous voulez vous lancer dans une dégustation à la Starbucks. Le café est donc là est soudain, l’on est plus seul. le boire lentement avec son amertume qui lui est propre demeure un moment privilégié qui nous fait nous sentir bien. Il coupe l’ennui, il coupe la faim. Il a décidément toutes les qualités.

Le café, s’est aussi un objet social. La fameuse « Caméra Café » surfe excellement bien sur un rôle indispensable dans l’entreprise: celui de la machine à café. Un endroit où souvent, plus qu’ailleurs, se font et se défont les alliances et se lancent les idées qui aboutiront à des projets. Je me souviens de 6 mois au Siège de la Caisse d’Epargne Ile-de-France Paris. Plus que dans l’usine où tout est rêglementé et où l’on ne profite pas vraiment de ce privilège qu’est celui des discussions autour de la fameuse machine, en bureau, il en est tout autre. On y souhaite souvent le bonjour, on y digère son déjeuner, et c’est là que ces individus trop souvent cloisonnés géographiquement et hiérarchiquement se rencontrent dans une atmosphère idéale au dialogue. C’est à la machine à café que vous rencontrerez le plus souvent votre Directeur, en fin de journée, le col ouvert, la cravate enlevé, vous tutoyant et vous demandant vos impressions. Tout comme la cigarette dans un autre domaine, la machine à café est définitivement un indispensable.

Enfin il ne faudrait pas oublier l’image que propage ce « kawa ». Des dossiers sous le bras gauche, un café dans la main droite, voici un cadre dynamique qui en veut. Il vient vous voir avec son café à la main, c’est un homme pressé qui se dévoile. Dans un pays comme la Chine, celui qui boit du café va au Coffee Shop, c’est une personne respectable qui aime à passer son temps lisant un journal (business oblige) assis dans un large fauteuil, le canard reposant sur les jambes pendant que deux doigts de sa main droite maintiennent la tasse. C’est un business man, tout du moins en apparence.

Le café n’a pour moi que des vertus. sa chaleur, sa disponibilité, son caractère conviviale, sa puissance, son image sont autant de petites choses qui fait qu’au-delà de sa petite taille et de sa faible durée de vie à l’intérieur de son récipient, il demeure un indispensable de nos vies quotidiennes.

De l’art d’organiser sa recherche d’emploi

Récit d’un gros coup de malchance…

Comme chaque jours je dépose une 10aine de CVs ici et là et comme souvent ces temps-ci, je m’attends plutôt à avoir une réponse ou une convocation à un entretien par email. Quel tort…

Le net. Quelle fabuleuse technologie. On en a déjà parlé, elle rapproche les peuples, elle rapproche les peuples du savoir, elle permet de s’ouvrir sur le monde. Fabuleux que cet internet.

Appliqué au champs de la recherche d’emplois, c’est la même panacé. Enfin on peut accéder aux petites annonces de chez soi, enfin peut-on prospecter en sirotant son petit café en pleine nuit, enfin peut-on mieux formaliser son projet et et et et… plus besoin de continuellement écrire à la mano la fameuse lettre de motivation.

Pour les boîtes, c’est la même chose, on peut mieux cibler, élargir ses champs de prospection, réellement présenter avec les moyens qu’il faut, et à moindre coût, les postes proposés…

Le Nirvana !!!

NAAAAAAAAAAAN !!! ce serait trop facile. Car si le net à ses débuts permettait à quelques privilégiés d’envoyer ses CVs correctement, maintenant c’est l’avalanche. Une offre est proposée, c’est 300-500 CVs qui tombent, dans le pire des cas. Dans des boîtes au nom bien connu, c’est bien pire et nos CVs electroniques passent à la moulinette du programme RH qui fait le tri… Pas d’ESSEC ni HEC ni ESCP dans votre CV ? la corbeille !! En outre, là où l’expérience primait, maintenant le couperet du style de votre lettre de motivation est des plus sensibles. Un petit mot ou une structure qui ne convient pas à l’individu et c’est fatal.

Revenons-en maintenant à ma petite contribution à cette longue histoire objet de si nombreux blogs sur la toile. Sur le très bon site http://www.cadremploi.fr, parmi donc la dizaine d’annonces du jour, je croise celle de la SSII Alten recherchant un responsable d’agence. Un poste assez responsabilisant s’il en est, qui m’apporterait une dimension management qui demeure un point faible de mon CV. Postuler pour ce type d’emploi, c’est déjà se dire que l’on a que peu de chance d’accéder même au premier niveau. Mais bon, je fais tout comme il faut, copie l’annonce dans mes dossiers, envoie ma lettre de motivation sans trop de conviction avec un CV assez peaufiné… puis je passe à l’annonce suivante. Jusqu’à ce fameux coup de téléphone.

Il est 19h30 et malheur… « Bonjour, je vous appelle suite à votre candidature » et là c’est la panique… Un coup de téléphone, pas un email, qui sont-ils… Le temps de recadrer, de retrouver le poste etc, j’avais eu le temps de me couler sans avoir pu exposer clairement mes motivations. Ca peut arriver, ça m’est arrivé, ça peut vous arriver. En outre, j’ai dû mettre fin à cet appel car ce que je prenais pour des bips de faible batterie n’étaient que les bips du passage des minutes. On vous rappellera demain matin… Croisons les doigts mais soyons réaliste, ça n’arrivera, ce fût catastrophique. Un ton paniqué, des phrases aussi longues qu’imprécises… C’est ça un responsable d’agence ?

La leçon ? Terrible mais bon, soyons réaliste, elle aura été utile. J’ai maintenant des petits papiers près de l’ordinateur avec chaque poste pour lequel j’ai postulé, avec l’intitulé de la position, etc… Comme quoi l’ordinateur ne résoud pas tout. La leçon aura été utile mais encore faudrait-il que ce type de leçons ne se reproduise pas plus.

SAV… La dictature du moindre effort

Y a des choses comme ça qui vous énerve dans la vie et qui pourtant ne sont pas grand chose. Petit coup de gueule en rêgle contre les SAV payants.

Replaçons-nous dans le contexte. Nous sommes samedi après-midi. Moi et ma compagne décidons de rester bien blottis à la maison (la région parisienne en hiver… quel bonheur !!!). Tout va bien quand soudain la connexion internet stoppe. Comme à l’habitude, on reinitialise la fameuse Freebox et haut malheur, en dépit de celle-ci, pas de connexion. Ce doit être un problème temporaire comme souvent. On sort, on rentre quelques heures plus tard… Pas mieux.

Durant la soirée, pas mieux…

A minuit, pas mieux…

Réveil en milieu de matinée, ça ne s’est toujours pas arrangé. On branche le modem de secours. Ca nous fait dire que nous avons bien fait de ne pas prendre le fameux « dégroupage total », au moins chez France Télécom, c’est service garanti 24/24h. Sur le site de Free, pas mieux, officiellement il n’y a pas d’incident réseau dans notre secteur et là, ni une ni deux nous nous décidons à nous lancer dans l’aventure du SAV et de la hotline free.

Au moins ils préviennent, ce sera 10mns. 10mns de publicité sans fin sur fond d’un Barry White sensé vous appaiser. 10×0,34 euro pour simplement joindre SAV !!! En gros quand ça ne fonctionne pas, vous payez pour signifier la chose. C’est aberrant mais c’est ainsi. Quand en plus on vous préviens en avance que cela prendra 10mns, ça en devient de l’automatisme. Tout le monde les connait les fameuses « 10mns » de chez Free.

Enfin une voix vous accueille. Bonheur, vous vous dîtes que vos problèmes sont résolus si ce n’est que… vous avez affaire à un djeun’ qui n’en sait pas plus que vous à vrai dire. Entre les « vérifiez tous vos cables », « branchez des filtres ADSL même si aucun appareil n’est branché sur la prise », etc… Ca respire le professionalisme et in fine, à 16×0,34, soit 5 euros, le prix d’un magazine d’information, on est en droit d’attendre mieux.

Alors à la fin qu’a-t-on ? La ligne en fin de journée aura été rétablie, mais au prix de 5 euros et en attendant, cette journée déconnectée ne sera pas défalquée de votre facture.

Faire payer une hotline le prix fort, voilà le genre de chose sur laquelle pourraient se pencher nos chères têtes pensantes du Parlement.

Me, Myself & the Net – 1ère Partie

Allez !!! Exercice périlleux que de traiter de cette question qu’est notre relation au net. Un exercice d’auto-critique au sujet duquel je ne sais pas encore ce que je vais écrire mais bon, je trouvrais bien en chemin.

When ?

Au début des 90s, quand le net n’était encore que balbutiant en France. Ce n’était pas ma connexion mais celle d’un ami (posséder un PC était un luxe que je ne pouvais me permettre).

Mon premier contact avec le net ?

Pas si magique que ça. C’était lent, poussif mais bon, on pouvait y trouver des petites choses un peu holala et vous savez, quand vous êtes au collège, les choses un peu holala, c’est le moteur de vos vies.

Ma première connexion rapide ?

1997, privilégié que nous étions en ESC d’avoir nos propres portables et des connexions réseau qui carburait. Et ça carburait sec !!! les mp3 faisaient leur apparition, les sites warez sur multimania, puis morpheus, etc… Une époque de pionnier où on programmait ses pages html avec notepad et où l’on plaçait sont petit CV en .doc espérant qu’une offre miracle nous tombera dessus (candide vous dites ?). Dans les arcanes oubliés de la toile il doit bien y avoir un bout de code très débutant attestant de mes méfaits à ce moment là. Une belle époque. Le temps passe…

Mes premiers sites et forums ?

2003, je suis en Chine… Asiamedia, le Kazekai puis Kurefipa (diminutif du Crazy Ice Fish Paradise), autant de sites qui attestent d’un intérêt pour ma part à laisser une trace de mon existence sur la toile et à partager ce que j’aime, plus ou moins bien.

Internet comme moyen de communiquer

On commence en mai avec la naissance d’Asiamedia. A ce moment là, je ne fréquente que très peu les boards, les chan IRC, les forums et tout ce qui supporte la vie sociale online. mon site fonctionne lentement mais sûrement et comme beaucoup de webmasters, je jalouse ces forums que je ne fais que fréquenter. Je veux ANIMER !!! Et me voilà parti pour la folle aventure de l’administration de forum. Le mot est laché, on est le grand manitou qui en fait manie pas grand chose mais bon, l’illusion est là, on a le droit de bannir, le droit de fusionner/d’effacer/d’éditer les sujets des uns et des autres et soyons clair, le syndrome « petit chef donneur de leçon » peut vite vous monter à la tête.

Internet comme moyen de satisfaire son besoin de pouvoir

En outre, on voit tous ces sites, toutes ces entreprises qui ont réussi commercialement, d’un point de vue renommé, etc et les petits webmasters que nous sommes commencent à rêver d’une vie faîtes de jolies filles, de ferrari, d’où l’on chapoterait des dizaines et des dizaines tq Google ou Yahoo tout en cultivant la légende du petit jeune parti de rien et arrivé à tout.

Internet comme berceau des illusions

Car on oublie vite une chose. La vie online ne calque pas les comportements IRL (In Real Life). On pense sans le penser que l’on est pas tant que ça à se faire son propre site, on pense que créer du code, c’est créer une renommé immédiate et il faut voir les efforts que l’on met pour accomplir cette tâche car online, il est plus facile que de construire qu’IRL. Les jours, les mois passent, on y pense pas et puis parfois on se tourne et on voit par-dessus son épaule les charpentes de quelques sites, bien fameux mais qui sont tombés en désuétude en moins de temps qu’il n’aura fallu pour dire « comme c’est dommage ». Car oui, le net a une courte mémoire. On peut passer tant de temps à construire un îlot qui pourra avoir son succès et pourtant, tel un star académicien, le sommet de la gloire n’est qu’un avant-goût de la chute du désespoir pour une majorité de sites.

Quelle leçon en tirer ?

1/ Vous qui comme moi entretenez vos humbles forums, vos blogs perso ou vos petits sites thématiques, n’oubliez jamais !!! Ils ne sont pas une fin en soi, ils ne sont que comme un téléphone, un moyen d’accéder aux autres.

2/ L’anonymat du net est idéal, il permet de s’exprimer sans cette barrière du physique, etc. Mais in fine, nous sommes toujours des êtres constitué de chair et de sang. Ne l’oubliez pas ! On peut s’enfermer trop vite dans cet avatar.

à suivre…

Métro, Dodo… mais Boulot ?

Comme souvent, la meilleure époque pour être webmaster, c’est quand vous êtes en recherche d’emploi… Et là, tout se complique.

– Vous avez tout juste 28 ans.
– Une expérience assez internationale, diverse et variée.
– Vous avez un CV plutôt bien remplie avec des fonctions qui transpire le travail en équipe, l’esprit entrepreneur, une belle ouverture d’esprit, etc etc… enfin tout ce que les boîtes sont supposés attendre du candidat idéal.
– Vous avez une femme qui vous aime.
– Vous avez trouvé un petit appartement proche de Paris (mais pas assez proche pour en avoir les inconvénients), avec une connexion haut-débit.
– Vous avez des beau-parents qui ne vous embêtent pas.
– Vous pétez la forme…

C’est insolent de bonheur une telle vie et pourtant voilà, en dépit de la positive attitude qu’un tel profil social laisse à supposer, vous ne retrouvez pas l’emploi qui vous fait tant défaut. Pourquoi ? On se le demande. Pourtant la toile regorge de moyens de trouver chaussure à son pied. l’Anpe, Cadremploi, Cadres-online, l’Apec, etc… autant de sites qui proposent autant d’emplois qui proposent des salaires convenables pour des missions intéressantes. alors où diable est le problème ? Saperlipopette… Je ne sais pas. En fait si je le savais je ne serais pas là, à 14h46 en train de taper sur mon blog.

En fait à chaque type de candidat, son problème qui réclame sa solution. « Jeune Diplômé », on est sans expérience. « Cadre cinquagénaire », on est trop vieux, plus à la page.
Dans mon cas, j’ai un CV très logique mais qui, semble-t-il, fait peur. A avoir trop d’expérience diverses dans des domaines demandant souvent une forte personnalité, ça a l’air de ne pas convenir à une tendance demandant un schéma pré-formaté d’individu au savoir-faire et à qui manquerait le plus important, le savoir-être (notion très à la mode en ces temps qui court).

Alors ça m’amène où tout ça ? Et bien mon projet… Trouver qqch, même temporaire mais qui me permettra de financer à court terme la création de cette entreprise idéale qui me fait rêver. Une entité où je pourrais décider de ce que je veux faire, où je pourrais contourner les barrières de l’ancienneté et des autres « connivences machine-à-caféesque® ».