Bye-bye 2012 !!! Bonjour 2013, ou plutôt 20(friday)13(th)

Bien m’a pris de ne pas poster dès le 1er janvier mes meilleurs voeux car entre-temps, en guise de bonne année, on m’a fait ma fête. Ce qui néanmoins ne m’empêchera de vous souhaiter, à tous et à toutes, lecteurs ou non du blog (où j’ai rien posté depuis 9 mois), une heureuse et merveilleuse année 2013.

Si j’avais donc posté ces voeux mardi dernier, 1er janvier de son état, je vous aurais dit que 2012 aura été complexe, mais fantastique, que le boulot se porte à merveille, que la petite famille aussi, qu’hélas, j’ai encore grossi et que dans 2 semaines (le 16 janvier), nous déménageons puisque nous prenons réception des clés.

Mais voilà, le 31 fût bien arrosé, et le 1er, je n’étais en jambes, ou plutôt en doigts, pour phraser quelques bons mots de nouvelle année.

Et puis voilà que le 2, je reprends mon boulot et que le 3, mon directeur (commercial) est convoqué par le DG, puis moi puis le directeur technique. Je ne me doute de rien, je pense que nous allons parler projets pour 2013, etc… et 1h plus tard, je ressors avec une gueule de bois genre 31 très très bien arrosé.

« M.AGUOLO… Mes meilleurs voeux… 2012 a été une mauvaise année pour le chiffre d’affaires, 2013 s’annonce pire, on a décidé de faire le vide dans le management et donc, vous ferez parti de la charette de 15% du personnel qui nous quittera ce Printemps… On va négocier tout ça en bonne et dûe forme… On n’a rien contre vous… Mais c’est une décision groupe qui descend de Paris, blablablabla… »

En 60mns, j’apprends que le directeur qui m’avait recruté et viré, que moi, N-1, le suit aussi, que le directeur du bureau d’études aussi et qu’une vingtaine d’autres le seront. A deux semaines de la signature chez le notaire, un licenciement économique, ça calme.

Depuis, en 4ème vitesse, je me suis fendu d’une entrevue avec le vendeur, boulversé autant que je le suis, les notaires, les banquiers, etc… Les jours à venir vont être rodéo.

Donc voilà, retour à la case départ. Déménagement à Bourges : ANNULE, Barbecue au Printemps : ANNULE, tout le boulot qui fût lme mien durant les bientôt 1 an là-bas : DU GACHIS EN PURE PERTE.

Bon, je suis loin, très loin d’être défaitiste. Ce n’est pas la première fois qu’un obstacle apparait au dernier moment mais il faut bien l’avouer, celui-ci est gratiné.

Bon, pour la partie Résolution, Bilan et What’s Next ? Extrait des voeux 2012 :

Maigrir (sérieux, y a de la relâche), booster mon mandarin (HSK ?) et le japonais (le niveau 3 du diplôme d’aptitude ?), avoir un compte en banque positif, me faire une mini-bd (résolution de mon blog de dessin), être méga-organisé (si je veux garder mon prochain job, ce sera vital), et puis pour le vieil ours que je suis, social + famille… 

Alors…

  • « Maigrir », là c’est raté de chez raté, mais je récidivera pour cette année et cette fois-ci, comme on dit à chaque fois, je m’y tiens.
  • Booster mon mandarin (HSK) et mon japonais (Niv.3) : raté. Mais je le relance pour 2013.
  • Compte en banque positif : Ca va, j’ai géré, mais les semaines à venir vont décider de la cordialité de ma conseillère
  • La mini-bd : Raté. Boulot et exil chez les potes faisant, impossible de toucher à la tablette et franchement, pas le temps le week-end (réservé aux revoyures femme et enfant)
  • Méga-organisé : moyen, mais assez pour mon ancien « futur job »
  • Social + Famille : Ca allait dans le bon sens.

Pour 2013, la bonne résolution, bien refaire l’apprt et le rendre bien agréable à vivre… Et puis me trouver un nouveau boulot. Arf…

PS : Amusant de voir que mon peu de productivité de 2012 en terme de blog aura permis à mes voeux de 2013 d’être sur la même page que ce de 2012.
PPS : Milles mercis à TomTom et BoBo, mes hébergeurs de galère qui m’ont et vont encore un peu m’hébergé. Sans doute l’assistance la plus précieuse en 2012.

Voilà, see you au prochain post, et… Bonne Année !!!

De retour de Chine…

De retour de Chine, et ça fait 4 jours que je traîne le Jet-Lag…

… Donc, en mode « tête dans l’cul » quasi en permanence, et la difficile réadaptation de la progéniture ne facilite rien puisque le charmant bambin plus que jamais se complait dans des réveils à 2… 3… 4h du matin sans vouloir se rendormir.

Pas simple non plus car dans moins de 2 semaines, je commence un nouveau poste à 300 bornes d’içi et que période d’essai oblige, doublé d’une indigence financière latente, je serai en mode Formule 1 en semaine. Great !!!

Ps simple encore, car hier, j’avais un entretien suite à un contact pendant mon séjour chinois, que ce premier entretien s’est plutôt bien passé et que là, mon haut sens de la déontologie me taraude. Etre fidèle à celui avec lequel je viens de signer un contrat… ou au tout dernier moment le lacher ? La tendance semble être aucun scrupule… Ca me dérange quand même. Wait and See.

En attendant, une petite vidéo prise la semaine dernière dans un KFC chinois. Enjoy 😉

Boulot, Gogo, Dodo…

Parfois, un gogo, c’est vraiment ce que j’ai l’impression que je suis quand je vois défiler certaines lettres de réponse.

Il faut croire en effet que les boites pensent que les candidats sont dispos et que comme des moutons qui s’amusaient déjà à faire les pions des listes d’attente durant nos études, on aime à attendre l’improbable, celui qui pourrait ramasser les miettes si le favori s’est défilé. Et ce rabaissement, ça fait mal.
Allez, à titre d’exemple, une réponse, deux semaines après un entretien:

Dans le cadre de notre recherche du ploufploufbadaboumpouetpouet, je vous prie de bien vouloir noter que votre candidature est placée en attente par le jury de sélection.
Je me propose de vous informer prochainement des décisions du jury
Avec mes meilleures salutations

Voilà. En gros c’est « Vous croyez avoir assez attendu comme ça ? et bien… ATTENDEZ ENCORE !!! »
Vivement le jour où je serais mon propre patron.

Et la Terre fût…

Bon, une grosse journée ponctuée en plein coeur par un entretien de la mort qui tue…

…au siège du CNAM, composé de très jolis bâtiments, soit dit en passant. L’entretien fût sympathique, je reste positif, réponse dans 8 jours.

Voilà, maintenant un petit clin d’oeil à un programme qui m’a frappé et conçu en open source par la NASA, téléchargeable ici: http://worldwind.arc.nasa.gov/. Ce programme propose gratutitement une représentation 3D de la terre qui est zoomable. On connaissait déjà cela mais avec des programmes de 30-40Mo. Là, celui-ci fait 570Mo une fois installé. En outre, relié à internet, les zooms font appel à une base de donnée composée de 7500 plans de 500Mo chacun. Donc voilà, la terre est zoomable au point de pouvoir voir les principaux monuments dans le monde et le tout respecte les données topographiques des régions visités. Les montagnes, les vallons, … sont tous présents. Tout simplement incroyable. Mais le tout demande au moins pas mal de ressources et une excellente connexion à la toile. A essayer !!!

Un index avec pas mal d’images donnant une vision claire des capacités de zoom du dit programme: http://www.twobeds.com/nasa/images/images.php

Sale journée de fainéant…

Oui… Ca arrive…

N’ayant presque pas dormi la nuit dernière et devant me lever tôt pour quelques tracasseries administratives (la CAF me demande un 2nd certificat d’insalubrité en dépit du fait qu’ils en ont déjà un).
Résultat, un gentil blogueur à la masse toute la journée et comme demain, il y a un de ces entretiens qui décident d’une vie, je n’ai pas trop forcé. Pas beaucoup de café, relax, je veux y aller sereinement.

Ce qui m’embête un peu concernant le dit entretien, c’est que je rencontrerai a priori le grand manitou sur les coups de midi. Donc, en toute logique, soit je me place en début des entretiens fait l’après-midi (13% de chance de décrocher le poste, statistiquement), soit je suis le dernier de la matinée (56%). Et oui, aussi incroyable cela puisse-t-il être, passer parmi les derniers candidats est payant. La dernière impression à la fin d’une journée harrassante d’entretien étant, semble-t-il, meilleure. Donc ce soir, dodo tôt, après ce formidable téléfilm de fiction-réel sur Francis Heaulme -_-« 

Mais pourquoi sonnent-ils toujours au mauvais moment ?

Un employeur téléphonant quand vous êtes à une porte du périphérique parisien à 5h de l’après-midi. J’ai le chic pour recevoir ce type de coup de fil.

Quand en plus, vous mêlez cela avec l’insupportable problème de la batterie qui bip-bip durant le coup de fil providentiel, rien n’est pire pour vous mettre sur les nerfs. En espérant que comme convenu, on me rappellera ce soir ou demain. j’suis vnr !!!

EDIT: Content content… finalement j’ai été rappelé et c’est entretien vendredi. L’individu au bout du fil semblait enthousiaste. Je prie !!! (au sens figuré)

La solitude du chercheur d’emploi

Jamais le chercheur d’emploi n’aura été autant assisté et jamais pourtant le sentiment d’être seul aura été aussi envahissant.

L’ANPE pour proposer les jobs, les ASSEDIC pour vous aider à vivre, les assistantes sociales et les CAF pour compléter, le cas échéant…
Matériellement il est un fait, et j’en fais l’expérience tous les jours, la vie de chômeur n’empêche pas de manger à sa faim tous les jours. Non, mon coup de gueule va plutôt à l’encontre de l’évolution de nos sociétés et des quelques choses ici et là que j’ai pu croisé ailleurs dans le monde.

En effet, dans nos sociétés de consommation, l’intérêt du plus grand nombre s’est transformé en un plaisir individuel. On consomme individuel, on pense individuel, on vit de plus en plus en individuel. Tout tourne autour de l’individu. Les sociétés (SARL, …) ravivent d’autant plus cette idée de l’importance de l’individu que l’on n’accepte plus aujourd’hui d’être plus dans la masse. Non, nous ne sommes pas 300 ouvriers à la chaînes, nous sommes 300 individus qui rêvent d’avoir nos plans individualisés de carrières, nous sommes 300 individus en quête d’une reconnaissance de notre propre valeur. Jamais la reconnaissance de l’individu n’aura-t-elle été aussi forte qu’aujourd’hui. Que du bonheur alors !!! Oui et non.

De mon séjour en Chine, une chose m’aura vraiment marqué : l’entraide au sein des familles. Si la société fait preuve d’un égoïsme exacerbé envers ceux qui sont hors de la sphère familiale, il n’en va pas du tout de même vis-à-vis de ceux qui en font partie. « Tu iras loin, mon fils. Et je ferais tout pour » serait une phrase idéale pour illustrer l’état d’esprit, alors que chez nous, la théorie du « tu dois voler de tes propres ailes » fait que l’entraide inter-générationnelle n’existe plus (ce sera un sujet que l’on abordera un autre jour).

Cet individualisme, pour revenir à la sphère de l’entreprise, on le retrouve dans les résultats. « Tu as bien vendu, voilà ta prime. Tu es mauvais, dégage !!! ». Si l’on est bon, c’est grâce à soi-même, si nos performances sont mauvaises, il en va de même. Et cette rêgle, on la retrouve également dans le monde du chômage: S’il ne trouve pas d’emplois, c’est que quelque chose ne va pas chez cette personne. Avec le temps, on a de plus en plus de mal à affronter les proches qui à juste titre s’enquiert de savoir si l’on a enfin trouvé la position méritée, mais au-delà de cette saine curiosité, il y a souvent un sentiment d’être à l’écart d’un système ne reposant que sur le fait de travailler dans sa vie. Et l’on se sent dès lors bien seul.

C’est ça, pour moi, la solitude du chercheur d’emploi.

« Votre profil est surdimensionné, Monsieur. Aurevoir… »

Les jours passent et se ressemblent…

.. et dans la foulée d’un post précédent, voici les dernières fantaisies des RH.

En effet, ça devient vraiment extrêmement compliqué de même trouver un petit boulot pour payer le loyer car entre le Bac et le Bac+5, je n’ai pas de diplômes et pour des positions, même en CDD, destinées à Bac+2, on demande des diplômes pour prouver la chose.

On pourrait penser qu’à la rigueur les entreprises ou sociétés d’intérim se contreficheraient d’avoir un « surdiplômé » (j’aime pas ce mot) mais que nenni, au contraire, dixit « Homme-Pouvoir »:

« Notre client ne nous en a pas encore fait part mais nous pensons qu’à la fin des 2 mois de la mission, ils proposeront des CDI, or avec votre formation Monsieur, vous n’accepterez pas un tel CDI et cela nous désservirait ».

Qu’ils auraient voulu m’achever qu’ils n’auraient pu s’y prendre de meilleure manière.
Voilà !!! un CDD Bac+2 pouvant conduire à un CDI, l’agence ne veut prendre le risque d’un refus du candidat pour ce CDI et conséquemment se refuse à proposer des missions à des candidats à risque. Bienvenue dans le royaume du n’importe quoi. Même si cela semble sommes toutes logique, c’est dur à avaler car in fine, ça ne fait pas rentrer de l’argent dans le porte-monnaie.

Notre entreprise est trop modeste, Monsieur…

Nouvelle tendance en terme de recrutement. Attention accrochez vos ceintures !!! C’est parti pour un grand huit dans la psychologie des recruteurs.
Tout d’abord une précision. Ceci n’est pas le post d’une personne imbue d’elle-même qui sous un prétexte fallatieux se lancerait des fleurs. Non, un simple constat et une réflexion sur un mal qui gangrenne nos sociétés : l’inadéquation et le manque de flexibilité et d’ouverture d’un marché du travail sclérosé vis-à-vis de sa jeunesse.

Round 1: « Constat »
Durant ma tournée des boîtes d’intérim, cela s’est confirmé. Il faut de plus en plus être futé pour trouver du travail. Premier mal en France, comme au Japon aussi, la valeur du diplôme. Vous avez fait ce cursus, cette école, je vous prends !!! Beaucoup pensent que cela se fait d’un type d’étude à un autre, ce qui est vrai, un bac+5 aura plus de chance pour certains postes qu’un bac+2 mais bon, rien de méchamment illogique vous me direz. Mais là où cela se dégrade c’est quand le fossé de recrutement  se situe au sein même d’une même nature d’études. Prenez HEC/ESSEC/ESCP/EM Lyon, ils ont la fameuse appellation « Grandes Ecoles » et hélas, pour beaucoup de recruteurs recevant des centaines de CVs par jour (L’Oréal, LVMH, PPR…), ces quelques lettres deviennent le déterminant de l’élimination ou non du candidat. La lettre de motivation ne sera pas étudié plus que cela et en dépit des nombreuses lettres que j’ai pu envoyé par exemple à LVMH, une seule fois ai-je pu être reçu en entretien. ESC de province oblige. Donc à tous ceux qui pensent qu’un diplôme d’ESC suffit, je vous dis « oui, si vous avez intégré une école du quatuor de tête ». Pour le reste, il faut fighter.

Injustice ? Oui et non. Soyons réaliste. Pour n’importe quelle boîtes, le service RH est une pure perte d’argent et embaucher rapidement ainsi qu’efficacement est le mot d’ordre. Hélas, quand on sait qu’être élèves à HEC ou ESSEC dépend nécessairement d’un concours d’entrée passé il y a 4-5 ans où les élèves en majorité de lycées parisiens sont fortement avantagés par des études et des boites à concours largement financées par papa et maman, on se rendra compte rapidement que cette discrimination compétitive n’est pas très « fair-play ». Au sein d’une école, beaucoup de choses changent. Donc oui, hélas et milles fois hélas, le diplôme fait encore tout en France.

Round 2: « L’hallucination »
Maintenant supposé que comme moi, vous venez d’une ESC plutôt convenablement jugée par les employeurs. Vous étiez un élève qui en voulait et vous êtes parti à l’étranger, avez eu multiples expériences plus intéressantes les unes que les autres et voilà, vous rentrez en France, vous souhaitez retrouver un travail, vous avez un parcours qui fait de vous un baroudeur capable sans doute de prendre des responsabilités mais bon… il faut bien manger !!! Et la « proprio », elle l’attend son chèque en fin de mois. Et donc en attendant le jour béni où une entreprise saura accueillir votre profil pour l’utiliser efficacement, vous souhaitez faire un p’tit boulot alimentaire. Et bien voilà, un nouveau mur se dresse contre vous.

« Monsieur, vous êtes trop qualifié, nous n’avons rien pour vous… »
« Mais, mais, mais, je ne cherche qu’un petit quelque chose temporaire… »
« Allez voir à l’agence cadre, à 200m d’ici… »

Et voilà, après les sous-diplômés, voici les sur-diplômés. Décidément dans notre chère France, on ne sait pas ce qu’on veut. que ce soit en intérim ou pour beaucoup de postes auxquels je postule, même avancé, mon profil « international », comme ils disent, fait que leur entreprise « n’est pas digne » de me recevoir.

Mais que veulent-ils à la fin ??? Je comprends, et c’est là un ardent désir, la volonté de beaucoup de « baroudeurs » de vouloir monter leur propre projet et c’est réellement quelque chose qui me tient à coeur. Je ne veux plus dépendre des désiderata et des tracasseries RH qui me bousillent la vie. Comme disait l’autre: « je veux travailler, je veux pouvoir payer des taxes ». A l’heure où beaucoup d’employés font la guerre au gouvernement pour les 35h, les chômeurs sont là, spectateurs d’un show qui non seulement condamne la rentabilité des entreprises françaises tout en narguant une population au chômage qui elle serait prête, pour beaucoup d’entre nous, à travailler le double.

Le net m’empêche de dormir…

Docteur… C’est grave ?
Recherche d’emploi + Internet = Evil.

C’est terrible, j’ai vraiment une sale tronche.
Le jour, je me lève à 8h pêtante afin d’être prêt au cas où un appel pour entretien se produirait. En même temps, je continue mes prospections et donc je ne m’amuse pas beaucoup durant la journée.

Vient la nuit et là c’est film/blabla online/entretien de mes sites/… et in fine, j’ai désormais une très mauvais habitude qui est de me coucher vers, disons… 4h du mat’. Comme en plus je suis accroc au café, ça n’aide pas.
3-4h de sommeil par jour… Ca fait mal. Vraiment mal. Mais j’ai pas vraiment le choix. Déjà 6 mois en France et toujours pas de CDD/CDI. Au grand maux, les grands remèdes… mêmes s’ils sont douloureux.