Café, mon ami…

Il est là tous les jours mais on en parle jamais. Telle une femme que l’on aurait marié, le temps fait que l’on ne remarque plus ce bonheur quotidien que sa simple présence accompagné d’un parfum si délicat permet.

Le café, il y en a beaucoup et je suis loin d’être un spécialiste mais bon, je l’apprécie et un petit mot à son sujet, ça fait pas de mal. Etant donné que ces temps-ci j’ai une tendance à ne pas réussir à bien mettre à plat et organiser mes idées, ne vous étonnez pas si ce post fait un peu fouilli.

Alors le café… C’est tout d’abord sa préparation. qui n’a jamais apprécié ce moment quand nous ouvrons le paquet sous vide et que le puissant parfum de ce café fraichement à l’air libre dégage. Une senteur forte mais masculine. Puis vient le moment de l’eau chaude que le café filtre sur son passage dans cette machine qui demeure tout aussi indispensable pour son bien-être que l’est un lit. La température qui monte, une eau qui frétille et la montée du liquide jusqu’à ce café encore sec et dont sortira le jus sacré.

Puis vient le temps d’y tremper ses lêvres. On ne prend pas n’importe quel tasse, elle doit être à paroi vertical, plutôt petite si le café est serré est grande si vous voulez vous lancer dans une dégustation à la Starbucks. Le café est donc là est soudain, l’on est plus seul. le boire lentement avec son amertume qui lui est propre demeure un moment privilégié qui nous fait nous sentir bien. Il coupe l’ennui, il coupe la faim. Il a décidément toutes les qualités.

Le café, s’est aussi un objet social. La fameuse « Caméra Café » surfe excellement bien sur un rôle indispensable dans l’entreprise: celui de la machine à café. Un endroit où souvent, plus qu’ailleurs, se font et se défont les alliances et se lancent les idées qui aboutiront à des projets. Je me souviens de 6 mois au Siège de la Caisse d’Epargne Ile-de-France Paris. Plus que dans l’usine où tout est rêglementé et où l’on ne profite pas vraiment de ce privilège qu’est celui des discussions autour de la fameuse machine, en bureau, il en est tout autre. On y souhaite souvent le bonjour, on y digère son déjeuner, et c’est là que ces individus trop souvent cloisonnés géographiquement et hiérarchiquement se rencontrent dans une atmosphère idéale au dialogue. C’est à la machine à café que vous rencontrerez le plus souvent votre Directeur, en fin de journée, le col ouvert, la cravate enlevé, vous tutoyant et vous demandant vos impressions. Tout comme la cigarette dans un autre domaine, la machine à café est définitivement un indispensable.

Enfin il ne faudrait pas oublier l’image que propage ce « kawa ». Des dossiers sous le bras gauche, un café dans la main droite, voici un cadre dynamique qui en veut. Il vient vous voir avec son café à la main, c’est un homme pressé qui se dévoile. Dans un pays comme la Chine, celui qui boit du café va au Coffee Shop, c’est une personne respectable qui aime à passer son temps lisant un journal (business oblige) assis dans un large fauteuil, le canard reposant sur les jambes pendant que deux doigts de sa main droite maintiennent la tasse. C’est un business man, tout du moins en apparence.

Le café n’a pour moi que des vertus. sa chaleur, sa disponibilité, son caractère conviviale, sa puissance, son image sont autant de petites choses qui fait qu’au-delà de sa petite taille et de sa faible durée de vie à l’intérieur de son récipient, il demeure un indispensable de nos vies quotidiennes.

De l’art d’organiser sa recherche d’emploi

Récit d’un gros coup de malchance…

Comme chaque jours je dépose une 10aine de CVs ici et là et comme souvent ces temps-ci, je m’attends plutôt à avoir une réponse ou une convocation à un entretien par email. Quel tort…

Le net. Quelle fabuleuse technologie. On en a déjà parlé, elle rapproche les peuples, elle rapproche les peuples du savoir, elle permet de s’ouvrir sur le monde. Fabuleux que cet internet.

Appliqué au champs de la recherche d’emplois, c’est la même panacé. Enfin on peut accéder aux petites annonces de chez soi, enfin peut-on prospecter en sirotant son petit café en pleine nuit, enfin peut-on mieux formaliser son projet et et et et… plus besoin de continuellement écrire à la mano la fameuse lettre de motivation.

Pour les boîtes, c’est la même chose, on peut mieux cibler, élargir ses champs de prospection, réellement présenter avec les moyens qu’il faut, et à moindre coût, les postes proposés…

Le Nirvana !!!

NAAAAAAAAAAAN !!! ce serait trop facile. Car si le net à ses débuts permettait à quelques privilégiés d’envoyer ses CVs correctement, maintenant c’est l’avalanche. Une offre est proposée, c’est 300-500 CVs qui tombent, dans le pire des cas. Dans des boîtes au nom bien connu, c’est bien pire et nos CVs electroniques passent à la moulinette du programme RH qui fait le tri… Pas d’ESSEC ni HEC ni ESCP dans votre CV ? la corbeille !! En outre, là où l’expérience primait, maintenant le couperet du style de votre lettre de motivation est des plus sensibles. Un petit mot ou une structure qui ne convient pas à l’individu et c’est fatal.

Revenons-en maintenant à ma petite contribution à cette longue histoire objet de si nombreux blogs sur la toile. Sur le très bon site http://www.cadremploi.fr, parmi donc la dizaine d’annonces du jour, je croise celle de la SSII Alten recherchant un responsable d’agence. Un poste assez responsabilisant s’il en est, qui m’apporterait une dimension management qui demeure un point faible de mon CV. Postuler pour ce type d’emploi, c’est déjà se dire que l’on a que peu de chance d’accéder même au premier niveau. Mais bon, je fais tout comme il faut, copie l’annonce dans mes dossiers, envoie ma lettre de motivation sans trop de conviction avec un CV assez peaufiné… puis je passe à l’annonce suivante. Jusqu’à ce fameux coup de téléphone.

Il est 19h30 et malheur… « Bonjour, je vous appelle suite à votre candidature » et là c’est la panique… Un coup de téléphone, pas un email, qui sont-ils… Le temps de recadrer, de retrouver le poste etc, j’avais eu le temps de me couler sans avoir pu exposer clairement mes motivations. Ca peut arriver, ça m’est arrivé, ça peut vous arriver. En outre, j’ai dû mettre fin à cet appel car ce que je prenais pour des bips de faible batterie n’étaient que les bips du passage des minutes. On vous rappellera demain matin… Croisons les doigts mais soyons réaliste, ça n’arrivera, ce fût catastrophique. Un ton paniqué, des phrases aussi longues qu’imprécises… C’est ça un responsable d’agence ?

La leçon ? Terrible mais bon, soyons réaliste, elle aura été utile. J’ai maintenant des petits papiers près de l’ordinateur avec chaque poste pour lequel j’ai postulé, avec l’intitulé de la position, etc… Comme quoi l’ordinateur ne résoud pas tout. La leçon aura été utile mais encore faudrait-il que ce type de leçons ne se reproduise pas plus.

KUNG FU HUSTLE (2004 – Chine)

Stephen Chow… Gros Moyens… Un bon film qui promet.

Produit et réalisé par le désormais célèbre Stephen CHOW, « Kung Fu Hustle » aura été le grand succès populaire chinois de 2004 et espérons-le, un tout aussi grand succès de par chez nous à partir de juin.

L’histoire
Dans une Chine qui se situerait dans les 40-50s, Sing (Stephen CHOW) a un rêve: intégrer le « Gang des haches » (Axe Gang), un gang mafieux qui fait sa loi jusque dans la Police elle-même.
Pour étendre sa suprématie, le dit-gang souhaite faire main basse sur un quartier plutôt paysan et tranquille. Trop tranquille. C’est qu’ils ne se doutent pas que cette rue (une place à vrai dire) abrite de grands maîtres kung fu à la retraite.

Dans cette guerre, Sing devra faire son choix.

Techniquement
Une superbe photo pour un film qui, s’il ne joue pas sur des décors grandioses, à réussi à rendre des plus crédibles la Chine des années folles (si tant est qu’il y en ai eu). Les effets spéciaux, déjà étrénés avec « Shaolin Soccer », atteignent ici un nouveau niveau d’excellence et même si le film en regorge, ils appuient la narration de manière idéale. La caméra elle regorgent de savoureux travelling qui feront plaisir aux amateurs de technique.

Narration
L’histoire n’est pas transcendante mais le but du film est avant tout de divertir, non de faire se poser des questions. Le scénario est bien construit, on ne s’ennuie pas une minute durant les 1h40 même si l’amourette (passage obligé de tout film chinois) fait un peu cheveu sur la soupe alors que la chose fût beaucoup mieux exploitée dans « Shaolin Soccer ». Pour le jeu des acteurs, rien à redire, c’est parfait, très chinois, pas de honte, on y va a 200% et c’est du 300% excellent. Mention spéciale à la fameuse propriétaire du vieux quartier.

Conclusion
Du bon, du très bon cinéma de divertissement chinois. Décidément Stephen CHOW est un ambassadeur efficace du savoir-faire d’un cinéma qui tente le tout pour le tout. Ce qui demeure une force, comme dans « Shaolin Soccer », c’est de voir une oeuvre qui transpire la culture chinoise tout en y apportant une énergie et une modernité qui fait aujourd’hui beaucoup défaut à un cinéma occidental dont les oeuvres présente actuellement une uniformité culturelle qui lui déssert. Réservez vos places pour juin !!!

Lien
http://www.kungfuhustle.com/

SAV… La dictature du moindre effort

Y a des choses comme ça qui vous énerve dans la vie et qui pourtant ne sont pas grand chose. Petit coup de gueule en rêgle contre les SAV payants.

Replaçons-nous dans le contexte. Nous sommes samedi après-midi. Moi et ma compagne décidons de rester bien blottis à la maison (la région parisienne en hiver… quel bonheur !!!). Tout va bien quand soudain la connexion internet stoppe. Comme à l’habitude, on reinitialise la fameuse Freebox et haut malheur, en dépit de celle-ci, pas de connexion. Ce doit être un problème temporaire comme souvent. On sort, on rentre quelques heures plus tard… Pas mieux.

Durant la soirée, pas mieux…

A minuit, pas mieux…

Réveil en milieu de matinée, ça ne s’est toujours pas arrangé. On branche le modem de secours. Ca nous fait dire que nous avons bien fait de ne pas prendre le fameux « dégroupage total », au moins chez France Télécom, c’est service garanti 24/24h. Sur le site de Free, pas mieux, officiellement il n’y a pas d’incident réseau dans notre secteur et là, ni une ni deux nous nous décidons à nous lancer dans l’aventure du SAV et de la hotline free.

Au moins ils préviennent, ce sera 10mns. 10mns de publicité sans fin sur fond d’un Barry White sensé vous appaiser. 10×0,34 euro pour simplement joindre SAV !!! En gros quand ça ne fonctionne pas, vous payez pour signifier la chose. C’est aberrant mais c’est ainsi. Quand en plus on vous préviens en avance que cela prendra 10mns, ça en devient de l’automatisme. Tout le monde les connait les fameuses « 10mns » de chez Free.

Enfin une voix vous accueille. Bonheur, vous vous dîtes que vos problèmes sont résolus si ce n’est que… vous avez affaire à un djeun’ qui n’en sait pas plus que vous à vrai dire. Entre les « vérifiez tous vos cables », « branchez des filtres ADSL même si aucun appareil n’est branché sur la prise », etc… Ca respire le professionalisme et in fine, à 16×0,34, soit 5 euros, le prix d’un magazine d’information, on est en droit d’attendre mieux.

Alors à la fin qu’a-t-on ? La ligne en fin de journée aura été rétablie, mais au prix de 5 euros et en attendant, cette journée déconnectée ne sera pas défalquée de votre facture.

Faire payer une hotline le prix fort, voilà le genre de chose sur laquelle pourraient se pencher nos chères têtes pensantes du Parlement.

Me, Myself & the Net – 1ère Partie

Allez !!! Exercice périlleux que de traiter de cette question qu’est notre relation au net. Un exercice d’auto-critique au sujet duquel je ne sais pas encore ce que je vais écrire mais bon, je trouvrais bien en chemin.

When ?

Au début des 90s, quand le net n’était encore que balbutiant en France. Ce n’était pas ma connexion mais celle d’un ami (posséder un PC était un luxe que je ne pouvais me permettre).

Mon premier contact avec le net ?

Pas si magique que ça. C’était lent, poussif mais bon, on pouvait y trouver des petites choses un peu holala et vous savez, quand vous êtes au collège, les choses un peu holala, c’est le moteur de vos vies.

Ma première connexion rapide ?

1997, privilégié que nous étions en ESC d’avoir nos propres portables et des connexions réseau qui carburait. Et ça carburait sec !!! les mp3 faisaient leur apparition, les sites warez sur multimania, puis morpheus, etc… Une époque de pionnier où on programmait ses pages html avec notepad et où l’on plaçait sont petit CV en .doc espérant qu’une offre miracle nous tombera dessus (candide vous dites ?). Dans les arcanes oubliés de la toile il doit bien y avoir un bout de code très débutant attestant de mes méfaits à ce moment là. Une belle époque. Le temps passe…

Mes premiers sites et forums ?

2003, je suis en Chine… Asiamedia, le Kazekai puis Kurefipa (diminutif du Crazy Ice Fish Paradise), autant de sites qui attestent d’un intérêt pour ma part à laisser une trace de mon existence sur la toile et à partager ce que j’aime, plus ou moins bien.

Internet comme moyen de communiquer

On commence en mai avec la naissance d’Asiamedia. A ce moment là, je ne fréquente que très peu les boards, les chan IRC, les forums et tout ce qui supporte la vie sociale online. mon site fonctionne lentement mais sûrement et comme beaucoup de webmasters, je jalouse ces forums que je ne fais que fréquenter. Je veux ANIMER !!! Et me voilà parti pour la folle aventure de l’administration de forum. Le mot est laché, on est le grand manitou qui en fait manie pas grand chose mais bon, l’illusion est là, on a le droit de bannir, le droit de fusionner/d’effacer/d’éditer les sujets des uns et des autres et soyons clair, le syndrome « petit chef donneur de leçon » peut vite vous monter à la tête.

Internet comme moyen de satisfaire son besoin de pouvoir

En outre, on voit tous ces sites, toutes ces entreprises qui ont réussi commercialement, d’un point de vue renommé, etc et les petits webmasters que nous sommes commencent à rêver d’une vie faîtes de jolies filles, de ferrari, d’où l’on chapoterait des dizaines et des dizaines tq Google ou Yahoo tout en cultivant la légende du petit jeune parti de rien et arrivé à tout.

Internet comme berceau des illusions

Car on oublie vite une chose. La vie online ne calque pas les comportements IRL (In Real Life). On pense sans le penser que l’on est pas tant que ça à se faire son propre site, on pense que créer du code, c’est créer une renommé immédiate et il faut voir les efforts que l’on met pour accomplir cette tâche car online, il est plus facile que de construire qu’IRL. Les jours, les mois passent, on y pense pas et puis parfois on se tourne et on voit par-dessus son épaule les charpentes de quelques sites, bien fameux mais qui sont tombés en désuétude en moins de temps qu’il n’aura fallu pour dire « comme c’est dommage ». Car oui, le net a une courte mémoire. On peut passer tant de temps à construire un îlot qui pourra avoir son succès et pourtant, tel un star académicien, le sommet de la gloire n’est qu’un avant-goût de la chute du désespoir pour une majorité de sites.

Quelle leçon en tirer ?

1/ Vous qui comme moi entretenez vos humbles forums, vos blogs perso ou vos petits sites thématiques, n’oubliez jamais !!! Ils ne sont pas une fin en soi, ils ne sont que comme un téléphone, un moyen d’accéder aux autres.

2/ L’anonymat du net est idéal, il permet de s’exprimer sans cette barrière du physique, etc. Mais in fine, nous sommes toujours des êtres constitué de chair et de sang. Ne l’oubliez pas ! On peut s’enfermer trop vite dans cet avatar.

à suivre…

Métro, Dodo… mais Boulot ?

Comme souvent, la meilleure époque pour être webmaster, c’est quand vous êtes en recherche d’emploi… Et là, tout se complique.

– Vous avez tout juste 28 ans.
– Une expérience assez internationale, diverse et variée.
– Vous avez un CV plutôt bien remplie avec des fonctions qui transpire le travail en équipe, l’esprit entrepreneur, une belle ouverture d’esprit, etc etc… enfin tout ce que les boîtes sont supposés attendre du candidat idéal.
– Vous avez une femme qui vous aime.
– Vous avez trouvé un petit appartement proche de Paris (mais pas assez proche pour en avoir les inconvénients), avec une connexion haut-débit.
– Vous avez des beau-parents qui ne vous embêtent pas.
– Vous pétez la forme…

C’est insolent de bonheur une telle vie et pourtant voilà, en dépit de la positive attitude qu’un tel profil social laisse à supposer, vous ne retrouvez pas l’emploi qui vous fait tant défaut. Pourquoi ? On se le demande. Pourtant la toile regorge de moyens de trouver chaussure à son pied. l’Anpe, Cadremploi, Cadres-online, l’Apec, etc… autant de sites qui proposent autant d’emplois qui proposent des salaires convenables pour des missions intéressantes. alors où diable est le problème ? Saperlipopette… Je ne sais pas. En fait si je le savais je ne serais pas là, à 14h46 en train de taper sur mon blog.

En fait à chaque type de candidat, son problème qui réclame sa solution. « Jeune Diplômé », on est sans expérience. « Cadre cinquagénaire », on est trop vieux, plus à la page.
Dans mon cas, j’ai un CV très logique mais qui, semble-t-il, fait peur. A avoir trop d’expérience diverses dans des domaines demandant souvent une forte personnalité, ça a l’air de ne pas convenir à une tendance demandant un schéma pré-formaté d’individu au savoir-faire et à qui manquerait le plus important, le savoir-être (notion très à la mode en ces temps qui court).

Alors ça m’amène où tout ça ? Et bien mon projet… Trouver qqch, même temporaire mais qui me permettra de financer à court terme la création de cette entreprise idéale qui me fait rêver. Une entité où je pourrais décider de ce que je veux faire, où je pourrais contourner les barrières de l’ancienneté et des autres « connivences machine-à-caféesque® ».

De l’art de se prendre la tête avec IE et Firefox

Les problèmes de normes… Problèmes immenses, s’étalant vers des horizons que mes capacités multimédiaesque de piètre qualité ne seraient déceler…

Bon bah voilà, une fin d’après-midi et même une bonne partie de ma soirée passée sur les derniers peaufinages d’Aguoland, mon p’tit blog à moi tout seul.

Faudra bien avouer que je m’y prends un peu tard et que la mode va finir par être passé car aujourd’hui, il en faut pour étonner. Entre les blogs où les politiques se livrent corps et âmes et ceux où l’on annonce son suicide, il devient dur d’intérésser un chaland qui n’a que faire de ses millions de pages personnelles qui finissent à la fin par se ressembler toutes.

Et là, je m’insurge car non, beaucoup de perles existent et j’essaierais dans un jour prochain d’en faire une petite introduction. En attendant, je dois fighter pour que la forme puisse essayer de refléter le fond (qui je l’espère, sera de qualité).

Donc OUI !!! Le respect des normes et les moteurs de navigation, voilà là un problème que je ne rencontre pas pour la première fois. Pour les curieux, le site passe parfaitement sous firefox alors que sous IE, la colonne de droite (en beige) fait 200 pixels de largeur là où elle ne devrait en faire que 170. ET !!! je n’arrive pas à trouver la solution et me connaissant, ça m’énerve vite fait mais bon, mon ordi est encore à sa place donc mes leçons de zen en Chine n’auront pas été vaines.

Le pourquoi du comment, le « template » (entendez par là la décoration du site) utilise abondamment les tableaux et tout le monde saît bien que coder un site avec des tableaux, c’est facile (merci frontpage) mais c’est sale. ET OUI !!! C’EST SALE !!! Mes premiers sites utilisaient des tableaux alors que mes 2 derniers, asiamedia et kurefipa, n’utilisent que du php, des div et autres finesses du css. Et c’est propre, et ça passe partout niquel et même si je sais que je suis loin d’être un webmaster parfait, je suis sur la bonne voie. En vous souhaitant bonne lecture, à la prochaine

La voie de chemin de fer Qinghai-Lhassa

La Chine face à ses grands défis…

Après le barrage des 3 Gorges, ses bienfaits (pourvoir une énergie qui fait extrêmement défaut) et ses problèmes, voilà la Grande Chine face à son nouveau défi : désenclaver définitivement ce Tibet qui demeure encore trop indépendant (cynisme…)

(à suivre)