Le Film du Jour #6 – Sucker Punch

Sucker Punch… Dire que je l’attendais est un doux euphénisme. Petit retour sur le dernier bijoux de Zack « 300 » Snyder

Aujourd’hui, c’est mercredi, le jour où la carte UGC part en vadrouille histoire d’imprimer sur ma rétine quelques bonnes images. Le choix du jour : Sucker Punch, de Zack Snyder, le petit prodige du fond vert qui nous a entre autres sorti « 300 » ou encore « Watchmen ».

La petite histoire sans spoil : Une mère décède, laissant à ses seuls deux filles son héritage et par la même enrageant son mari, beau-père des filles, incestueux à ses heures. Un soir qu’une des soeurs (l’héroïne, Babydoll, jouée par la magnifique Emily Browning) assiste à la scène, s’empare d’un flingue mais rate son coup et soeurette clamse. Beau-papa réussit à la faire envoyer en asile d’aliénés où une lobotomie l’attend, histoire de lui faire oublier que beau-papa n’est décidémment pas très net. L’heure de la lobotomie est sur le point d’arriver et là, le délire Snyderien commence sous la bannière du slogan du film : « la réalité est une prison, votre esprit est la clé », nous laissant nous interroger sur le sens de tout ça durant les 1h40 restantes du film.

Si l’histoire se tient pour qui n’est pas trop lent du ciboulot, on ne peut s’empécher, et c’est loin d’être une tare, de penser le scénario comme un alibi à un Snyder qui avait tout un tas de scènettes et d’historiettes en tête à qui il voulait offrir le plus beau fan service visuel possible. A commencer par l’héroïne, Babydoll, jeunette en fin d’adolescence, teint laiteux, vétue d’une sorte de seifuku bien mini qui la rend très « lolita japonaise » et capable d’enchainer les fights manière bullet time dans des chorégraphies toutes plus sexy les unes que les autres. Le reste du casting est à l’avenant. Les comparses de Babydoll, que du girl power bien burné qui se balade en permanence en mini ou en sous-vêtements. J’approuve.
Pour les séquences, on n’est pas déçu. Sans rentrer dans les détails sur le pourquoi du comment, on a du duel sabre + gun contre de monstrueux samurai dans un décor de temple japonais,  du gunfight avec mecha contre des zombies nazi, de la voltige avec un dragon dans des décors lavesque manière LOTR ou encore une séquence d’attaque de train futuriste qui à certains égars rappelle pas mal l’intro de Final Fantasy XIII.

Dans cette prouesse technique, quelques petits points négatifs quand même :
– Un mixage qui « déchire » littéralement les oreilles. Certes la musique est bonne, mais le volume était souvent insupportable.
– L’histoire de cette sorte d’ange gardien évoqué dès les premières secondes et dont finalement on ne retient pas grand chose pour expliquer les mécanismes du film
– *** ATTENTION SPOIL *** Les incohérences temporelles : l’action à l’origine semble se situer quelques part dans les 50s-60s et si le film finalement n’est qu’un rêve, alors comment expliquer que Babydoll, sur son expérience des 50-60s réussisse à rêver la séquence du train qui est plus que futuriste (un futur assez réaliste) alors que le rêve généralement veut que le contenu du rêve soit plutôt inspiré de la réalité et pas à ce point anticipatrice *** SPOIL ***
– *** ATTENTION SPOIL *** Le sens de la danse et de la musique qui sont des clés du monde onirique de Babydoll mais pour lesquels on a que peu de réponses quant à leurs rôles *** SPOIL ***
– *** ATTENTION SPOIL *** L’apparition un peu gratuite du « sage » en toute fin de film dans le monde réel *** SPOIL ***
– *** ATTENTION SPOIL *** La réaction du docteur suite à la lobotomie, en fin de film ? *** SPOIL ***
– *** ATTENTION SPOIL *** En fin de film, la mise en évidence des liens entre la réalité et le rêve, démarche très proche de la fin de Usual Suspect, beaucoup mieux faite à son époque *** SPOIL ***

Pour le spectateur rationnel, pas mal de questions restent en suspend à la fin du film et on ressort un peu comme d’un Shutter Island avec un tas de questions dans la tête qui, semble-t-il, n’ont pas vraiment de réponses. Mais bon, sincérement, je ne crois pas que c’était là la raison d’être du film qui est surtout, et c’est très bien ainsi, un énorme défouloir qui vide la tête et qui fait du bien.

Japon, Tsunami et autres Tchernobileries (2) – Fukushima

Round 2 de cet exposé sur les conséquences du Seïsme japonais : les accidents nucléaires de la Centrale I de Fukushima (福島第一原子力発電所事故, Fukushima Dai-ichi genshiryoku hatsudensho jiko).

Jamais deux sans trois comme on dit. 1/ Séïsme… 2/ Tsunami… et 3/ Catastrophe nucléaire.
Sincérement, au jour d’aujourd’hui, le flot de nouvelles rend difficile de se forger une idée sur ce qu’il se passe vraiment sur place. Dixit les news, maintenant le gouvernement japonais est ultra-transparent sur la suite des événements, vis-à-vis de la presse étrangère qui, dit-on, en faisait trop alors que localement sur l’archipel, on en disait pas assez.
Alors c’est toujours facile de juger a posteriori, bien calé dans son fauteuil, au chaud et à 10000kms du Japon, mais on imagine bien aujourd’hui que la même chose aurait pu arriver chez nous, pour d’autres raisons. Les multiples moratoires dans le monde entier sur le développement du nucléaire attestant d’une certaine inquiétude à ce sujet.
Bon, pour ce qui me concerne, je ne suis pas du tout un spécialiste du nucléaire mais quand même, il y a des choses qui me semblent tenir du B-A-BA concernant Fukushima et qui semblent abhérantes aux yeux de beaucoup. Côte Est du Japon = zone sismique = tsunami potentiel = Est-il sensé d’y construire des centrales nucléaires ? a écouter certains pontes de Areva, notre champion français du nucléaire, on ne pouvait anticiper une telle accumulation d’événements et si les japonais, modernes d’entre les modernes, avaient fauté sur ce cas, c’est que vraiment cette suite d’événements devait tenir de l’exceptionnel. Voilà l’excuse toute trouvée : c’est exceptionnel, donc on peut rien faire et en cas d’exceptionnel, et bien condamner à l’exode et au cloisonnement une région entière, manière Tchernobyl, est envisageable. quand Ubu joue avec l’atome.
Sincérement, je n’avais rien contre le nucléaire. Et puis Fukushima est arrivé et une deuxième fois en moins de 30 ans, on se rend compte que quand ça pète, et bien on ne peut rien faire si ce n’est prier (pas de chance, j’suis athé).

Au début des événements, parler d’une fin du nuclaire était devenu le sujet tabou, peu respectueux disait-on avec un certain bon sens, de cette période de deuil durant laquelle on ne doit pas tout de suite trouver les fautifs. Mais voilà, c’était l’époque où TEPCO gérait encore assez bien sa communication et puis les choses se sont emballées : les héros kamikaze sacrifié sur l’autel de l’énergie pas chère mais pas très bonne pour la peau ont commencé à faire l’actu, les rescapés d’Hiroshima ont commencé à avoir la parole et depuis cette semaine, les premières manifestations anti-nucléaires ont lieu, même au Japon. Dernières nouvelles :  TEPCO fait appel à Areva et EDF, Nicolas Hulot se présenterait aux présidentielles et l’ASN (l’Agence de Sureté Nucléaire) francaise fait son rapport et ne se mouille pas, expliquant que des risques sont tout aussi existant dans l’hexagone. Un conseil de boursicoteur, alléger un peu sur Areva et surpondérez sur du EDF EN.

tout le problème du nucléaire, c’est que ça marche tant que tout va bien, que le pays est assez développé pour s’en occuper et stable pour être capable de le gérer sur le long, très long terme, que ce soit concernant les centrales ou les déchets. Mais quid de demain ? Une guerre, un foutu acte terroriste, une épidémie ou que sais-je encore.

Pour revenir au cas japonais, c’est en lisant ce papier de chez Reuter que je tombe sur une news qui me rappelle un peu l’art et la manière d’assainir la crise financière du coté des Etats-Unis, il y a 3 ans, et qui a semble-t-il quelques peu inspiré certains parlementaires japonais avec une initiative qui me parait techniquement à la ramasse et moralement douteuse : la nationalisation du géant de l’électricité japonais TEPCO.

Le concept : TEPCO ne va pas s’en sortir pour rêgler son problème nucléaire et sera infoutue de financer toute opération concernant la malheureusement célèbre centrale nucléaire de Fukushima. Et voilà donc que comme les Etats-Unis, le parlement japonais, adepte d’un certain libéralisme, redécouvre les joies du socialisme consistant en : « On socialise le développement, la recherche et la construction des édifices (donc les dépenses), puis on privatise la gestion (les profits) et en cas de catastrophe, on re-socialise/re-nationalise l’activité (donc les pertes).

Evidemment, et d’un point de vue purement logique, on comprendra bien que l’échelle des dégâts causés par le cas Fukushima ne peut-être pris en charge par la seule société privée qui en assurait la gestion : TEPCO. Si cela se tient logiquement et « réalistiquement », d’un point de vue moral, le japonais moyen qui n’a rien demandé et qui n’a aucune part dans TEPCO doit la sentir passée.

Pour finir, une news qui preterait à sourire si l’actualité n’était pas aussi dramatique : Masataka Shimizu, PDG de Tepco, est en arrêt maladie depuis le 16 mars pour « surmenage ».

Y a des Seppuku qui se perdent.

Japon, Tsunami et autres Tchernobileries (1)

Ce n’est que deux bonnes semaines après le « cataclysme », « l’apocalypse », la « catastrophe »… japonaise, que je me décide à prendre mon clavier pour laisser à jamais sur la toile quelques considérations futiles sur les événements qui auront occupés l’essentiel de l’actualité de ce mois de mars de funeste mémoire.

Je ne vais pas trop bavarder sur la nature des événements ayant suivi le 東北地方太平洋沖地震 (Tōhoku Chihō Taiheiyō-oki Jishin, Séïsme de la Côte Pacifique du Tōhoku), des pages entières, des milliers de photos et des heures de vidéos à ce sujet peuplent la toile.
L’intérêt de n’écrire que deux semaines après les événements est un exercice périlleux. Certes, on a plus de données en mains pour en parler sur des bases solides, mais en même temps, on peut passer pour la girouette donneuse de leçons qui retourne sa veste en fonction de l’évolution de la tragédie.

Alors oui, tout d’abord, on ne peut ressentir que la plus profonde des tristesses pour celles et ceux qui ont péri du Tsunami et de ses conséquences. Et comme me le redisait ma chère et tendre, finalement, on n’est bien peu de choses et quand on voit que du jour au lendemain, toute une vie peut disparaitre, certaines priorités de vie sont alors à remettre en perspective. Une vidéo amateur assez récente témoigne à nouveau de la violence aveugle du Tsunami. Edifiant… Choquant.

http://www.youtube.com/watch?v=_b-2iByqHVI

Au-delà de la violence de ce drame de la nature, on se pince devant l’ordre et le pacifisme de la réaction des japonaise qui, plutôt que de trouver un coupable à cela et de se complaire dans un catastrophisme bien de chez nous, se sont remis en ordre de marche pour sauver ce qui reste sauvable et remettre en marche le peu qui reste en état de fonctionner. Au contraire de la Nouvelle-Orléans, ce n’est pas la loi de la jungle qui reprend ses droits mais l’ordre bien connu d’une société respectant le bien d’autrui et la vie harmonieuse en groupe. Evidemment, tout ying a son yang et inversement et l’on s’étonne parfois de revoir certains repartir au boulot alors que deux jours auparavant, la majeure partie de ses collègues ont disparu. La société avant tout… Efficace, mais au prix d’un sacrifice de sa part d’individu. Si le « trop individualiste » caractérise trop l’occident, le « tout groupiste »peut parfois étonner dans la société nipponne.
Parallèlement, comme souvent après de tels événements, les apocalyptiques, et autres racistes entrent en action… Ca se passe de commentaire.


http://www.youtube.com/watch?v=sYVhRnwrVLI

A peine le Charybde du Tsunami passé, voilà que se présente le Scylla de la Centrale de Fukushima. Les français sont sensibles à l’odeur de l’Uranium et à peine les premières nouvelles tombent que les rentrées en france se multiplient. Si en plus on se fie essentiellement aux news diffusés avec zèle par les média français avec un certain catastrophisme, évidemment il y a de quoi prendre peur. Alors là, deux opinions se forment.
– La première, celles des nipponophiles/japonophiles pour qui « les rats quittent le navire les premiers » et pour qui la réaction de certains francais expatriés rentrant en france au plus vite n’est qu’une preuve de lacheté. Si je n’ai pas vécu les événements japonais, j’ai eu l’occasion en 2003 d’être en Chine lors que SARS « faisait des ravages » et que le moindre expatriés en Chine, de retour en France, était quasiment mis en quarantaine tel un pestiféré alors que sincérement, sur place, rien de bien méchant se produisait qui soit pire que ce que l’on a vu du temps de la vache folle ou de la grippe porcine. Alors oui, rentrer de suite au pays, ça fait un peu lâche et assez « chacun sa merde ».
– La deuxième opinion, elle, se tient aussi. Etre expatrié, c’est souvent aussi avoir de la famille restée en France, qui s’inquiète souvent plus que nécessaire au moindre événement. C’est souvent aussi être expatrié parce que votre boîte vous y a envoyé alors que vous n’avez aucune affinité japonaise qui ne vous incite au sacrifice de rester sur place. Et là, pour celui qui a le choix du pour et du contre, dans un pays moderne où les secours sont déjà organisés et où a priori on n’aura pas trop besoin du gaijin, et où la pénurie fait l’actu, et qu’on a le choix de prendre l’avion comme on veut, vaut-il mieux alors être prudent ? Ou rester sur place et prendre le risque que la situation s’empire ? Ca peut se discuter. Néanmoins, l’empressement et le zèle qu’on mis certain à quitter leur boulot dès les toutes premières nouvelles à quelque chose de choquant qui, à raison, doit heurter l’hôte nippon.

Voilà pour aujourd’hui. Demain, je lacherai quelques lignes sur le cas de Fukushima et de TEPCO.

Quand M-Flo s’inspire de Rabbi Jacob

Je suis tombé sur le c… Vladimir Cosma qui inspire la hip-hop japonaise. Très fort!

J’écoutais aujourd’hui quelques BO du grandissime Vladimir Cosma qui se fait hélas trop rare et c’est en tombant sur un morceau de ce dernier sur la BO de Rabbi Jacob que je tombe sur le morceau « Chewing Gum Attack » qui me disait quelque chose. Et zou je ressors mes vieux mp3 de 2003 : Quantum Leap (M-Flo, DJ Watarai Remix) tiré de l’album Astromantic. Et là, j’en ressors choqué. Qu’ouis-je ? qu’entends-je ? Un remix hip-hop japonais au consonnance rabbi-jacobienne !!!

Comme j’avais un peu de temps, j’ai lâché un petit montage. Définitivement très fort.

Wonderbra made in China et maquillages

Avis à l’homme en recherche de proies asiatiques, la femelle orientale a le pelage trompeur.

Gambader dans les rues de Shanghai, tokyo ou Bangkok est un bonheur visuel de chaque instant devant le spectacle que nous offre les femmes asiatiques avec force jupe mini, maquillage au taquet et ligne (en S, si possible) à faire palir les djeunz boudineuses occidentales. Ce n’est pas un secret, pour ce qui est de l’apparence, les femmes, ces être sournois qui nous mènent par le bout de la qu du nez, regorgent de trésors d’ingéniosité pour chaque jour nous bercer de leurs chants de sirènes cosmétiques. C’est pourquoi en ce jour de Fête des Femmes, je souhaitais rendre hommage à ces dernières.

Rendons hommage tout d’abord à cette capacité à transformer le mauvais corps en « I » en body de bombasse en S avec le push-up de la marque chinoise DEU qui vous donnera à coups sûrs un « 好身材 », ou quand la gaine de mémé fait un retour fracassant chez la femme moderne. Edifiant, surtout pour le mec qui, le soir, découvrira sa bombe sans cet artifice.

Evidemment, avant d’aller au dodo, après une soirée harassante en boîte, une bonne douche et surtout… un bon démaquillage (suivre le lien pour une bonne quantité d’exemples). Tout aussi édifiant.

Bye-bye 2010… Bonjour 2011 !!!

C’est d’une voix en cours d’enrouage que le maître des lieux souhaite à toutes et à tous une bonne et heureuse nouvelle année.

2010 aura été pour ma part pas loin d’être une anus horribilis que le proctologue le plus professionnel et le plus sadique n’aurait pas renié. Alors bon, très sincérement, je ne vais pas pleurer sur mon sort, il y a bien bien pire et dans ma situation actuelle, il serait indécent de chialer sur les quelques soucis qui auront traversé 2010 et qui sont assez superficiels.

Sur le plan personnel, 2010 ouvre la porte à un 2011 de folie… Depuis octobre en effet, nous attendons un heureux événement qui se concrétisera mi-2011. Ca va être un sacré basculement pour ma part et si je n’arrive pas encore à appréhender le nouveau rôle qui sera le mien dans 6 mois, c’est avec une certaine excitation que j’attends le jour J.

Sur le plan professionnel, 2010, ça aura été la fin de la boîte dont j’étais un des fondateurs et qui, à l’orée des premières lueurs de l’été, n’aura eu d’autres choix que de s’arrêter.
La transition s’est faite en douceur et si quelques regrets peuvent poindre, ils sont rapidement effacées par l’expérience acquise, l’intérêt de ce qui a été fait et la qualité des rencontres ces 3 dernières années : voyages pro en Chine, Participations à des salons, négociations avec des fournisseurs, entretien d’une image de marque et d’une petite communauté d’utilisateurs… L’expérience a été magnifique, et au sortir de cette aventure, le choix est cornélien : Revivre une telle expérience, et en apprécier la précarité et l’instabilité qui en font tout son essence, son intérêt, ou alors devenir « salarié » et s’assurer la sécurité d’un revenu régulier, plus sécurisé, plus compatible avec l’Evénement 2011 cité plus haut, mais où l’on n’est tellement moins libre.
A cette question, je n’en ai pas encore la réponse.

Sur le plan du reste, pas mal de choses en 2010 : 2 voyages en Chine, un au Japon (une première pour madame)… Il n’y avait pas vraiment à se plaindre.

Comme l’an dernier, on va se refaire un petit bilan de tout ça, accompagné de toutes les belles promesses que l’on se promet de tenir.

LES RESOLUTIONS (+ bilan des résos 2010)!!!

en vert la réso 2010 et son bilan en gras, en rouge la réso 2010.

1/ Maigrir !!!
Réso 2010 : Faire péter le wii fit au moins 1/2h par jour et continuer mes 20mns de levé de poids quotidiens pour au moins revenir à un bon 75-80kgs en fin d’année (je serais heureux).
Bilan 2010 : J’ai foiré sur toute la ligne et ce matin, un beau 90,9kgs plombait mon moral. En moyenne, j’ai pris environ 5kgs sur 2010. Pas bon
Réso 2011 : Comme d’hab, revenir à minima à 80kgs, et moins grignoter tout le long de la journée.

2/ Me lever avant 8h !!!
Réso 2010 : la réso est dans le titre.
Bilan 2010 : Ca dépend des journée et j’arrive en moyenne à lâcher le doux matelas autour de 8h30 avec quelques interférences. Le soucis, c’est que j’ai pas encore laché les nuits blanches jusqu’à 2-3h du matin… Sans doute parce que je suis trop
intelligent (selon la fameuse étude).
Réso 2011 : Levé entre 7h et 7h30, dodo avant 1h du mat.

3/ Mieux organiser mon boulot et rester focus !!!
Réso 2010 : Trop de choses me divertissent. Il me faut être zen et toujours à 100% sur ma tâche.
Bilan 2011 : Vu ce que j’ai écrit plus haut, ça n’a plus vraiment de sens à moins de l’adapter au mot « recherche d’emploi ».
Réso 2011 : Être à 99,9999% focus sur la recherche d’emploi.

4/ Plus régulier sur le blog !!!
Réso 2010 : Au moins une note par semaine !!! Et des rurbiques REGULIERES !!! Celle-ci est la première. J’essaierai aussi d’être aussi régulier que possible au dessin. ca me fait vraiment du bien de créer du contenu et de ne pas être que consommateur.
Bilan 2010 : Un point partiellement satisfait, avec 40 notes. Ca fait presque une toutes les semaines, sachant que le rythme a été très irrégulier (juin : 10 notes, décembre : nada). A coté, j’ai assuré une présence beaucoup plus régulière mais en dents de scie quand même sur le blog dessin. Donc, un bilan positif.
Réso 2011 : Conserver le rythme d’au moins un sujet par semaine (et pas en moyenne, mais dans les faits) et ENFIN lâcher quelques bons sujets toujours en conception comme le compte-rendu de mon voyage d’été au Japon.

5/ Plus intéressant sur le blog !!!
Réso 2010 : Au moins un vrai sujet de fond par mois. Ce sera difficilement tenable.
Bilan 2010 : Raté. J’ai pas laché grand chose en sujet super développés et super polémiques. La bonne époque des longs sujets est bien lointaine et je n’ai pas vraiment d’excuses.
Réso 2011 : Au moins un gros sujet par mois. C’est tenable. Et qu’il soit intéressant si possible.

6/ Lancer ma boîte !!!
Réso 2010 : Cette fois, je le fais. Je travaille pour moi-même. C’est plus facile que jamais alors qu’est-ce qu’on attend ?
Bilan 2010 : Sincérement, c’était une résolution un peu hard à tenir alors qu’à l’heure de l’écriture de ce sujet, je bossais encore à plein-temps dans l’ancienne structure et qu’une telle situation ne me permettait aucunement une telle fantaisie.
Réso 2011 : Dur d’avoir une vraie résolution sur ce point. Comme dit plus haut, le choix est cornélien et mes moyens sont très limités et à la mi-2011, il faudra avoir sécurisé l’aspect finance du foyer. Donc… Pas de résolution certaine sur ce point. Mais j’ai toujours dans l’idée de remonter quelque chose, c’est certain. Mais si et seulement si j’ai les moyens de mes ambitions

7/ A fond le mandarin !!!
Réso 2010 : 1/2h de langues étrangères quotidiennes (chinois/japonais en priorité).
Bilan 2010 : Credibility Fail sur cette réso que j’ai dû tenir une semaine.
Réso 2011 : Message à madame : « On parle chinois à la maison, je ne comprends plus le français, ni l’anglais. »

8/ Organisation POWEEEEEER !!!
Réso 2010 : Je compte sur le téléphone à la pomme (que madame a eu le chic de commander au Père Noël) pour m’y aider. Well organized will be my new middle name.
Bilan 2010 : J’ai fait pas mal le tri, et oui, sur ce point, j’ai pas mal réussi
Réso 2011 : Keep it that way, Man…

9/ Vie sociale POWEEEEER !!!
Réso 2010 : Organiser un nouvel an à au moins 8-10 personnes.
Bilan 2010 : Pas possible, on était invité 😉   Bon, encore un gros fail. J’suis encore un sale ours mal lêché qui a du mal avec les mondanités.
Réso 2011 : Nettoyer les écuries d’Augias de mes relations sociales.

10/ Rendre les miens heureux !!!
Réso 2010 : Pas toujours facile d’avoir une vie sereine mais j’ai pas vraiment à me plaindre. Mais bon, je peux mieux faire. Apprendre à être plus patient, plus à l’écoute et moins égoïste. Ca va être chaud !!!
Bilan 2010 : Madame a l’air heureuse, les plus proches ont l’air épanoui… Pari réussi.
Réso 2011 : Keep it that way, Man… (bis)

Au final, quoi dire ?
La priorité des priorités pour 2010 : Retrouver une situation professionnelle. Déjà plus de 6 mois que je suis en stand-by et cela n’a que trop duré. Alors haut les coeurs et en route pour une année 2011 de folie !!!

Et encore une fois, Bonne Année !!!

Toqué de Tokyo

Quand Canal Plus diffuse un doc mitonné par Antoine de Caunes, ça donne « Toqué de Tokyo » et sincérement, c’est plutôt bon et bien foutu.

Et puis les 1h20 du documentaire sont plutôt bien remplies : le Kawaii, les toilettes japonais, les Tenga, les insectes, le cinéma d’horreur, en passant par les Host et les Oyaji Dancers de Papaya Suzuki (パパイヤ鈴木, connu pour ses qualités de danseur et l’émission Ganso Debuya) qui a décidément bien maigri. au final, une sympathique visite d’un Tokyo fécond, dynamique et toujours jeune, à comparer à un Paris, belle endormie se faisant ville-musée jour après jour.

A regarder rapidement car les vidéos sont sur Dailymotion et donc suscpetible d’être retirée par les ayant-droits.

Toqué de Tokyo – 1/5
http://www.dailymotion.com/video/xfqsm0_toque-de-tokyo-1-5_travel

Les parties 2 à 5 dans la suite…

Continuer la lecture de « Toqué de Tokyo »

La Zic du Week-End #12, Sakamoto Kyu – Ue o Muite Arukou 上を向いて歩こう

Bienvenue à la Zic du mois week-end avec « Ue o Muite Arukou », un petit classique japonais qui me remplit de nostalgie…

Alors pourquoi ce morceau? Car  « Ue o Muite Arukou » (上を向いて歩こう) est certainement l’un des premiers morceaux japonais que j’avais pu écouter à un époque déjà lointaine (il y a bien une vingtaine d’année) alors qu’il fût publié en France une compilation de musiques japonaises comprenant, entre autre, un remix reggae de ce morceau (que je colle aussi dans le sujet).

Sakamoto Kyu – Ue o Muite Arukou (上を向いて歩こう)
http://www.youtube.com/watch?v=RtXQ31F1A-k

Sayoko サヨコ- Ue o Muite Arukou (Jungle Killed The Jungle Star Mix)

La Zic du Week-End #11, Alan – Kanashimi wa Yuki ni Nemuru

Un p’tit morceau tout doux histoire de commencer le week-end sans trop forcer…

Pour cette fois-ci, c’est Alan (アラン) et son morceau, Kanashimi wa Yuki ni Nemuru (悲しみは雪に眠る), le morceau titre d’un film japonais sorti cet été, Sakuradamon-Gai No Hen (桜田門外ノ変). Si je parle d’Alan, qui n’est pas non plus toute nouvelle sur la scène japonaise, c’est parce qu’elle est à l’origine chinoise et que les phénomènes d’échanges entre pays pour ce qui est de la musique est un phénomène qui tend à se développer en Asie (Morning Musume à Taiwan, Girl’s Generation au Japon…) avec des chanteu(r)ses de plus en plus polyglottes.

Alan, alias Alan Dawa Dolma (ཨ་ལན་ཟླ་བ་སྒྲོལ་མ་) est sino-tibétaine. Connu sous le nom de Alan (阿兰) en Chine, c’est en 2006 qu’elle japonise sa carrière avec Avex Trax. Pas vraiment populaire, elle occupe une niche mais elle l’occupe bien. Le titre de ce jour est déjà son 14ème single japonais.

Kanashimi wa Yuki ni Nemuru (悲しみは雪に眠る) – Clip (version courte)

Sakuradamon-Gai No Hen (桜田門外ノ変) – Bande-annonce

Liens :
Wikipedia
Site Officiel