Me, Myself & the Net – 1ère Partie

Allez !!! Exercice périlleux que de traiter de cette question qu’est notre relation au net. Un exercice d’auto-critique au sujet duquel je ne sais pas encore ce que je vais écrire mais bon, je trouvrais bien en chemin.

When ?

Au début des 90s, quand le net n’était encore que balbutiant en France. Ce n’était pas ma connexion mais celle d’un ami (posséder un PC était un luxe que je ne pouvais me permettre).

Mon premier contact avec le net ?

Pas si magique que ça. C’était lent, poussif mais bon, on pouvait y trouver des petites choses un peu holala et vous savez, quand vous êtes au collège, les choses un peu holala, c’est le moteur de vos vies.

Ma première connexion rapide ?

1997, privilégié que nous étions en ESC d’avoir nos propres portables et des connexions réseau qui carburait. Et ça carburait sec !!! les mp3 faisaient leur apparition, les sites warez sur multimania, puis morpheus, etc… Une époque de pionnier où on programmait ses pages html avec notepad et où l’on plaçait sont petit CV en .doc espérant qu’une offre miracle nous tombera dessus (candide vous dites ?). Dans les arcanes oubliés de la toile il doit bien y avoir un bout de code très débutant attestant de mes méfaits à ce moment là. Une belle époque. Le temps passe…

Mes premiers sites et forums ?

2003, je suis en Chine… Asiamedia, le Kazekai puis Kurefipa (diminutif du Crazy Ice Fish Paradise), autant de sites qui attestent d’un intérêt pour ma part à laisser une trace de mon existence sur la toile et à partager ce que j’aime, plus ou moins bien.

Internet comme moyen de communiquer

On commence en mai avec la naissance d’Asiamedia. A ce moment là, je ne fréquente que très peu les boards, les chan IRC, les forums et tout ce qui supporte la vie sociale online. mon site fonctionne lentement mais sûrement et comme beaucoup de webmasters, je jalouse ces forums que je ne fais que fréquenter. Je veux ANIMER !!! Et me voilà parti pour la folle aventure de l’administration de forum. Le mot est laché, on est le grand manitou qui en fait manie pas grand chose mais bon, l’illusion est là, on a le droit de bannir, le droit de fusionner/d’effacer/d’éditer les sujets des uns et des autres et soyons clair, le syndrome « petit chef donneur de leçon » peut vite vous monter à la tête.

Internet comme moyen de satisfaire son besoin de pouvoir

En outre, on voit tous ces sites, toutes ces entreprises qui ont réussi commercialement, d’un point de vue renommé, etc et les petits webmasters que nous sommes commencent à rêver d’une vie faîtes de jolies filles, de ferrari, d’où l’on chapoterait des dizaines et des dizaines tq Google ou Yahoo tout en cultivant la légende du petit jeune parti de rien et arrivé à tout.

Internet comme berceau des illusions

Car on oublie vite une chose. La vie online ne calque pas les comportements IRL (In Real Life). On pense sans le penser que l’on est pas tant que ça à se faire son propre site, on pense que créer du code, c’est créer une renommé immédiate et il faut voir les efforts que l’on met pour accomplir cette tâche car online, il est plus facile que de construire qu’IRL. Les jours, les mois passent, on y pense pas et puis parfois on se tourne et on voit par-dessus son épaule les charpentes de quelques sites, bien fameux mais qui sont tombés en désuétude en moins de temps qu’il n’aura fallu pour dire « comme c’est dommage ». Car oui, le net a une courte mémoire. On peut passer tant de temps à construire un îlot qui pourra avoir son succès et pourtant, tel un star académicien, le sommet de la gloire n’est qu’un avant-goût de la chute du désespoir pour une majorité de sites.

Quelle leçon en tirer ?

1/ Vous qui comme moi entretenez vos humbles forums, vos blogs perso ou vos petits sites thématiques, n’oubliez jamais !!! Ils ne sont pas une fin en soi, ils ne sont que comme un téléphone, un moyen d’accéder aux autres.

2/ L’anonymat du net est idéal, il permet de s’exprimer sans cette barrière du physique, etc. Mais in fine, nous sommes toujours des êtres constitué de chair et de sang. Ne l’oubliez pas ! On peut s’enfermer trop vite dans cet avatar.

à suivre…

De l’art de se prendre la tête avec IE et Firefox

Les problèmes de normes… Problèmes immenses, s’étalant vers des horizons que mes capacités multimédiaesque de piètre qualité ne seraient déceler…

Bon bah voilà, une fin d’après-midi et même une bonne partie de ma soirée passée sur les derniers peaufinages d’Aguoland, mon p’tit blog à moi tout seul.

Faudra bien avouer que je m’y prends un peu tard et que la mode va finir par être passé car aujourd’hui, il en faut pour étonner. Entre les blogs où les politiques se livrent corps et âmes et ceux où l’on annonce son suicide, il devient dur d’intérésser un chaland qui n’a que faire de ses millions de pages personnelles qui finissent à la fin par se ressembler toutes.

Et là, je m’insurge car non, beaucoup de perles existent et j’essaierais dans un jour prochain d’en faire une petite introduction. En attendant, je dois fighter pour que la forme puisse essayer de refléter le fond (qui je l’espère, sera de qualité).

Donc OUI !!! Le respect des normes et les moteurs de navigation, voilà là un problème que je ne rencontre pas pour la première fois. Pour les curieux, le site passe parfaitement sous firefox alors que sous IE, la colonne de droite (en beige) fait 200 pixels de largeur là où elle ne devrait en faire que 170. ET !!! je n’arrive pas à trouver la solution et me connaissant, ça m’énerve vite fait mais bon, mon ordi est encore à sa place donc mes leçons de zen en Chine n’auront pas été vaines.

Le pourquoi du comment, le « template » (entendez par là la décoration du site) utilise abondamment les tableaux et tout le monde saît bien que coder un site avec des tableaux, c’est facile (merci frontpage) mais c’est sale. ET OUI !!! C’EST SALE !!! Mes premiers sites utilisaient des tableaux alors que mes 2 derniers, asiamedia et kurefipa, n’utilisent que du php, des div et autres finesses du css. Et c’est propre, et ça passe partout niquel et même si je sais que je suis loin d’être un webmaster parfait, je suis sur la bonne voie. En vous souhaitant bonne lecture, à la prochaine