World Cup 2010 #1 – France-Uruguay

Quatre ans plus tard, je reprends ma couverture superficielle du parcours des Bleus et comme c’est parti, ça pourrait ne pas durer… ou bien…

Et le match de ce soir n’aura pas beaucoup convaincu. Dans la lignée de ce que l’on connait et que l’on a déjà connu de cette nouvelle génération de Bleus, on a encore joué à la baballe sans jamais avoir vraiment été une vraie menace. Je souris encore à l’écoute d’Evra et de son bilan post-match plutôt satisfait de la non-prestation et du non-résultat de l’équipe dont il assure le capitanat. Ca devrait me laisser confiant. On avait bien déjà fait un 0-0 contre la Suisse, il y a 4 ans alors que la France est arrivée en finale 1 mois plus tard. Donc on ne désespère pas encore même si, en mon for intérieur, un petit coté masochiste espère secrétement que justice sera faite vis-à-vis de l’Irlande.

Quoi dire donc si ce n’est que cet équipe ne fait clairement plus rêver. Entraînements cachés, salaires totalement disproportionnés, Imbue d’elle-même (en fin de match, au contraire de l’Uruguay, elle ne remerciait pas son public venu jusque là), sans motivation… Que voulez-vous qu’un français se reconnaisse en elle ?
Plus de proximité… Plus de simplicité… C’est tout ce qu’on leur demande.

Il n’aura pas échappé à l’oeil du marketeux sinophile que deux publicités autour du terrain avait un rapport total avec la Chine, caractères chinois à l’appui. Ainsi donc, on pouvait admirer la bande rouge de Budweiser ornée d’un énigmatique 百威 (bǎi wēi, Budweiser en Chinois), ainsi que, et c’est autrement plus surprenant, une banderole pour une marque 100% chinoise : Yingli Solar (英利) produisant entre autre des plaques solaires photovolatiques.
Surprenant.