La Zic du Week-End #14, Hyadain no Joujou Yuujou de (ヒャダインのじょーじょーゆーじょーで) – Hyadain

C’est les vacances, on se relaxe et on écoute du bon son… Et cette semaine, c’est Hyadain qui s’y colle.

Hyadain (ヒャダイン), de son vrai nom Maeyamada Kenichi (前山田 健一). Quoi dire si ce n’est que j’aime beaucoup ce qu’il fait et à vrai dire, avant que ne soit diffusé l’anime Nichijou (日常), je ne connaissais pas du tout l’artiste. Artiste qui fait lui-même les musiques (passe encore), mais surtout les voix, masculines et féminines. Ainsi, dans Hyadain no Kakakata☆Kataomoi (ヒャダインのカカカタ☆カタオモイ), Aso Natsuko (麻生 夏子), l’interprète féminine, ne fait/ferait que du playback. A s’y méprendre.

A noter qu’avant de se lancer, il était déjà mixeur/remixeur sur Niconico et compositeur pour certains artistes et groupes que l’on retrouve dans ses clips : Aso Natsuko, comme cité plus haut, ou encore Hayami Akari (早見あかり), ancienne leader du groupe Momoiro Clover (ももいろクローバー), la sparing partner de Hyadain dans son dernier clip objet de ce post.

Voilà, et bien à part ça… enjoy 😉

Hyadain no Joujouyuujou de (ヒャダインのじょーじょーゆーじょーで)

Hyadain no Kakakata☆Kataomoi (ヒャダインのカカカタ☆カタオモイ)

Bonus…
Quelqu’un a repris la choré du groupe OK Go (A million ways, la version originale) et l’a plus ou moins speedée pour la chorégraphier sur le clip du jour. Bien foutu.
http://www.youtube.com/watch?v=Cts7H-ONidQ

Liens : Son site officiel en tant que Maeyama Kenichi et en tant que Hyadain

La Zic du Week-End #13, Kyaripamyupamyu (きゃりーぱみゅぱみゅ) – PonPonPon

Bientôt 4 mois sans poste. Arf… J’me corrige pas. Allez, pour relancer très doucement la machine, un p’tit PV bien bariolé et quand même assez barré quand on fait geffe aux détails.

Et c’est la tout juste majeure Kyarypamyupamyu (きゃりーぱみゅぱみゅ) qui s’y colle avec un PonPonPon pas mauvais. A noter dans ce morceau un son assez proche de « Perfume » et une sorte de danseuse masquée qui me fait grave penser aux bonnes soeurs du fameux clip de Garbage, Push It.

Voilà, ban bah sur ce, Enjoy !!!

Japon, Tsunami et autres Tchernobileries (2) – Fukushima

Round 2 de cet exposé sur les conséquences du Seïsme japonais : les accidents nucléaires de la Centrale I de Fukushima (福島第一原子力発電所事故, Fukushima Dai-ichi genshiryoku hatsudensho jiko).

Jamais deux sans trois comme on dit. 1/ Séïsme… 2/ Tsunami… et 3/ Catastrophe nucléaire.
Sincérement, au jour d’aujourd’hui, le flot de nouvelles rend difficile de se forger une idée sur ce qu’il se passe vraiment sur place. Dixit les news, maintenant le gouvernement japonais est ultra-transparent sur la suite des événements, vis-à-vis de la presse étrangère qui, dit-on, en faisait trop alors que localement sur l’archipel, on en disait pas assez.
Alors c’est toujours facile de juger a posteriori, bien calé dans son fauteuil, au chaud et à 10000kms du Japon, mais on imagine bien aujourd’hui que la même chose aurait pu arriver chez nous, pour d’autres raisons. Les multiples moratoires dans le monde entier sur le développement du nucléaire attestant d’une certaine inquiétude à ce sujet.
Bon, pour ce qui me concerne, je ne suis pas du tout un spécialiste du nucléaire mais quand même, il y a des choses qui me semblent tenir du B-A-BA concernant Fukushima et qui semblent abhérantes aux yeux de beaucoup. Côte Est du Japon = zone sismique = tsunami potentiel = Est-il sensé d’y construire des centrales nucléaires ? a écouter certains pontes de Areva, notre champion français du nucléaire, on ne pouvait anticiper une telle accumulation d’événements et si les japonais, modernes d’entre les modernes, avaient fauté sur ce cas, c’est que vraiment cette suite d’événements devait tenir de l’exceptionnel. Voilà l’excuse toute trouvée : c’est exceptionnel, donc on peut rien faire et en cas d’exceptionnel, et bien condamner à l’exode et au cloisonnement une région entière, manière Tchernobyl, est envisageable. quand Ubu joue avec l’atome.
Sincérement, je n’avais rien contre le nucléaire. Et puis Fukushima est arrivé et une deuxième fois en moins de 30 ans, on se rend compte que quand ça pète, et bien on ne peut rien faire si ce n’est prier (pas de chance, j’suis athé).

Au début des événements, parler d’une fin du nuclaire était devenu le sujet tabou, peu respectueux disait-on avec un certain bon sens, de cette période de deuil durant laquelle on ne doit pas tout de suite trouver les fautifs. Mais voilà, c’était l’époque où TEPCO gérait encore assez bien sa communication et puis les choses se sont emballées : les héros kamikaze sacrifié sur l’autel de l’énergie pas chère mais pas très bonne pour la peau ont commencé à faire l’actu, les rescapés d’Hiroshima ont commencé à avoir la parole et depuis cette semaine, les premières manifestations anti-nucléaires ont lieu, même au Japon. Dernières nouvelles :  TEPCO fait appel à Areva et EDF, Nicolas Hulot se présenterait aux présidentielles et l’ASN (l’Agence de Sureté Nucléaire) francaise fait son rapport et ne se mouille pas, expliquant que des risques sont tout aussi existant dans l’hexagone. Un conseil de boursicoteur, alléger un peu sur Areva et surpondérez sur du EDF EN.

tout le problème du nucléaire, c’est que ça marche tant que tout va bien, que le pays est assez développé pour s’en occuper et stable pour être capable de le gérer sur le long, très long terme, que ce soit concernant les centrales ou les déchets. Mais quid de demain ? Une guerre, un foutu acte terroriste, une épidémie ou que sais-je encore.

Pour revenir au cas japonais, c’est en lisant ce papier de chez Reuter que je tombe sur une news qui me rappelle un peu l’art et la manière d’assainir la crise financière du coté des Etats-Unis, il y a 3 ans, et qui a semble-t-il quelques peu inspiré certains parlementaires japonais avec une initiative qui me parait techniquement à la ramasse et moralement douteuse : la nationalisation du géant de l’électricité japonais TEPCO.

Le concept : TEPCO ne va pas s’en sortir pour rêgler son problème nucléaire et sera infoutue de financer toute opération concernant la malheureusement célèbre centrale nucléaire de Fukushima. Et voilà donc que comme les Etats-Unis, le parlement japonais, adepte d’un certain libéralisme, redécouvre les joies du socialisme consistant en : « On socialise le développement, la recherche et la construction des édifices (donc les dépenses), puis on privatise la gestion (les profits) et en cas de catastrophe, on re-socialise/re-nationalise l’activité (donc les pertes).

Evidemment, et d’un point de vue purement logique, on comprendra bien que l’échelle des dégâts causés par le cas Fukushima ne peut-être pris en charge par la seule société privée qui en assurait la gestion : TEPCO. Si cela se tient logiquement et « réalistiquement », d’un point de vue moral, le japonais moyen qui n’a rien demandé et qui n’a aucune part dans TEPCO doit la sentir passée.

Pour finir, une news qui preterait à sourire si l’actualité n’était pas aussi dramatique : Masataka Shimizu, PDG de Tepco, est en arrêt maladie depuis le 16 mars pour « surmenage ».

Y a des Seppuku qui se perdent.

Japon, Tsunami et autres Tchernobileries (1)

Ce n’est que deux bonnes semaines après le « cataclysme », « l’apocalypse », la « catastrophe »… japonaise, que je me décide à prendre mon clavier pour laisser à jamais sur la toile quelques considérations futiles sur les événements qui auront occupés l’essentiel de l’actualité de ce mois de mars de funeste mémoire.

Je ne vais pas trop bavarder sur la nature des événements ayant suivi le 東北地方太平洋沖地震 (Tōhoku Chihō Taiheiyō-oki Jishin, Séïsme de la Côte Pacifique du Tōhoku), des pages entières, des milliers de photos et des heures de vidéos à ce sujet peuplent la toile.
L’intérêt de n’écrire que deux semaines après les événements est un exercice périlleux. Certes, on a plus de données en mains pour en parler sur des bases solides, mais en même temps, on peut passer pour la girouette donneuse de leçons qui retourne sa veste en fonction de l’évolution de la tragédie.

Alors oui, tout d’abord, on ne peut ressentir que la plus profonde des tristesses pour celles et ceux qui ont péri du Tsunami et de ses conséquences. Et comme me le redisait ma chère et tendre, finalement, on n’est bien peu de choses et quand on voit que du jour au lendemain, toute une vie peut disparaitre, certaines priorités de vie sont alors à remettre en perspective. Une vidéo amateur assez récente témoigne à nouveau de la violence aveugle du Tsunami. Edifiant… Choquant.

http://www.youtube.com/watch?v=_b-2iByqHVI

Au-delà de la violence de ce drame de la nature, on se pince devant l’ordre et le pacifisme de la réaction des japonaise qui, plutôt que de trouver un coupable à cela et de se complaire dans un catastrophisme bien de chez nous, se sont remis en ordre de marche pour sauver ce qui reste sauvable et remettre en marche le peu qui reste en état de fonctionner. Au contraire de la Nouvelle-Orléans, ce n’est pas la loi de la jungle qui reprend ses droits mais l’ordre bien connu d’une société respectant le bien d’autrui et la vie harmonieuse en groupe. Evidemment, tout ying a son yang et inversement et l’on s’étonne parfois de revoir certains repartir au boulot alors que deux jours auparavant, la majeure partie de ses collègues ont disparu. La société avant tout… Efficace, mais au prix d’un sacrifice de sa part d’individu. Si le « trop individualiste » caractérise trop l’occident, le « tout groupiste »peut parfois étonner dans la société nipponne.
Parallèlement, comme souvent après de tels événements, les apocalyptiques, et autres racistes entrent en action… Ca se passe de commentaire.


http://www.youtube.com/watch?v=sYVhRnwrVLI

A peine le Charybde du Tsunami passé, voilà que se présente le Scylla de la Centrale de Fukushima. Les français sont sensibles à l’odeur de l’Uranium et à peine les premières nouvelles tombent que les rentrées en france se multiplient. Si en plus on se fie essentiellement aux news diffusés avec zèle par les média français avec un certain catastrophisme, évidemment il y a de quoi prendre peur. Alors là, deux opinions se forment.
– La première, celles des nipponophiles/japonophiles pour qui « les rats quittent le navire les premiers » et pour qui la réaction de certains francais expatriés rentrant en france au plus vite n’est qu’une preuve de lacheté. Si je n’ai pas vécu les événements japonais, j’ai eu l’occasion en 2003 d’être en Chine lors que SARS « faisait des ravages » et que le moindre expatriés en Chine, de retour en France, était quasiment mis en quarantaine tel un pestiféré alors que sincérement, sur place, rien de bien méchant se produisait qui soit pire que ce que l’on a vu du temps de la vache folle ou de la grippe porcine. Alors oui, rentrer de suite au pays, ça fait un peu lâche et assez « chacun sa merde ».
– La deuxième opinion, elle, se tient aussi. Etre expatrié, c’est souvent aussi avoir de la famille restée en France, qui s’inquiète souvent plus que nécessaire au moindre événement. C’est souvent aussi être expatrié parce que votre boîte vous y a envoyé alors que vous n’avez aucune affinité japonaise qui ne vous incite au sacrifice de rester sur place. Et là, pour celui qui a le choix du pour et du contre, dans un pays moderne où les secours sont déjà organisés et où a priori on n’aura pas trop besoin du gaijin, et où la pénurie fait l’actu, et qu’on a le choix de prendre l’avion comme on veut, vaut-il mieux alors être prudent ? Ou rester sur place et prendre le risque que la situation s’empire ? Ca peut se discuter. Néanmoins, l’empressement et le zèle qu’on mis certain à quitter leur boulot dès les toutes premières nouvelles à quelque chose de choquant qui, à raison, doit heurter l’hôte nippon.

Voilà pour aujourd’hui. Demain, je lacherai quelques lignes sur le cas de Fukushima et de TEPCO.

Toqué de Tokyo

Quand Canal Plus diffuse un doc mitonné par Antoine de Caunes, ça donne « Toqué de Tokyo » et sincérement, c’est plutôt bon et bien foutu.

Et puis les 1h20 du documentaire sont plutôt bien remplies : le Kawaii, les toilettes japonais, les Tenga, les insectes, le cinéma d’horreur, en passant par les Host et les Oyaji Dancers de Papaya Suzuki (パパイヤ鈴木, connu pour ses qualités de danseur et l’émission Ganso Debuya) qui a décidément bien maigri. au final, une sympathique visite d’un Tokyo fécond, dynamique et toujours jeune, à comparer à un Paris, belle endormie se faisant ville-musée jour après jour.

A regarder rapidement car les vidéos sont sur Dailymotion et donc suscpetible d’être retirée par les ayant-droits.

Toqué de Tokyo – 1/5
http://www.dailymotion.com/video/xfqsm0_toque-de-tokyo-1-5_travel

Les parties 2 à 5 dans la suite…

Continuer la lecture de « Toqué de Tokyo »

La Zic du Week-End #12, Sakamoto Kyu – Ue o Muite Arukou 上を向いて歩こう

Bienvenue à la Zic du mois week-end avec « Ue o Muite Arukou », un petit classique japonais qui me remplit de nostalgie…

Alors pourquoi ce morceau? Car  « Ue o Muite Arukou » (上を向いて歩こう) est certainement l’un des premiers morceaux japonais que j’avais pu écouter à un époque déjà lointaine (il y a bien une vingtaine d’année) alors qu’il fût publié en France une compilation de musiques japonaises comprenant, entre autre, un remix reggae de ce morceau (que je colle aussi dans le sujet).

Sakamoto Kyu – Ue o Muite Arukou (上を向いて歩こう)
http://www.youtube.com/watch?v=RtXQ31F1A-k

Sayoko サヨコ- Ue o Muite Arukou (Jungle Killed The Jungle Star Mix)

Culture Japan Zero (feat. Danny Choo)

Fan de Japon, de K-On! et de figurines, ce show est pour vous. Merci Danny Choo

Connu pour son site homonyme, qui figure parmi ma littérature régurlière, Danny Choo se lance dans la présentation d’un show d’1h plutôt bien foutu et qui mérite, lecteur, ton attention.

Dans ce premier numéro, pas mal de choses : des collectionneurs de figurines, une visite de Good Smile Company, société japonaise fabriquant les fameuses Nendoroid, un présentation d’une école typique japonaise, etc… On ne s’ennuie pas et on attend impatiamment le numéro suivant.

En attendant, l’histoire de la conception du show, depuis l’idée initiale, les discussions avec les japonais, les reportages, etc. est visible ici. Assez fascinant. Ca me rappelle une expérience qui dura durant mes études à Tokyo entre 2999 et 2001 lorsqu’un réalisateur rendit visite à l’université, cherchant des étudiants pour un projet de show de ce type. On fût 2 français à accepter et RV pris dans un appartement à Roppongi, transformé en mini-studio et où l’on aura enregistré quelque émissions d’1/2h environ et où l’on parlait de tout et de rien (manga, anime, culture…). Une journée marquante vu le visionnage en avant-première du dernier film d’Escaflowne à l’occasion duquel on nous demanda d’interviewer en anglais les seiyuu et le kantoku du film. Il pigeait pas un mot d’anglais. Le nom de la boîte de prod était quelque chose comme J-Channel si je me souviens bien. Aujourd’hui, je ne sais pas vraiment ce qu’ils sont devenus et ce qui a été fait des bandes, mais j’en garde un bon souvenir.

La Zic du Week-End #10, Plugnet – Morio Rap

Ca faisait longtemps que j’n’avais rien posté en zic du week-end. Et pourtant il y a matière. Ce WE donc… Plugnet avec leur remix d’un titre de Super Mario RPG : Morio Rap. Excellentissime.

« Rawest Forest » était un de mes BGMs préféré de ce sympathique jeu de la série Mario sur feu la Super Nintendo. Et puis, c’est récemment  que je tombe sur Plugnet (leur MySpace), un trio de djeunz japonais qui se sont lancés dans le remix de morceaux de ce type.

Sincérement, c’est franchement bien foutu, court, concis, sans rallonge et puis tout comme le moreceau, le clip est impressionnant.

Enjoy !!!

« Rawest Forest » (Version Original)

Morio Rap (Plugnet)

Tokyo Love Story 東京ラブストーリー

Un J-Drama… Ca faisait longtemps. Et quoi de mieux qu’un bon vieux classique comme Tokyo Love Story ?

Sincérement, de Tokyo Love Story (東京ラブストーリー), je ne connaissais rien du tout sauf la musique qui est un vieux classique que j’avais découvert dans les 90s, à l’époque où l’on se copiait encore des K7 audio et les CDs « SM » (Song Mei, la marque taiwanaise). Et je remercie donc ma chère et tendre femme qui m’a fait découvrir ce très très grand classique du Drama Japonais qui a connu un immense succès dans l’Asie entière.

Autant le dire tout de suite, Tokyo Love Story, ce n’est pas tout jeune. Adapté d’un manga de Saimon Fumi (柴門ふみ), la série de 11 épisodes date de 1991, une époque où les portables n’existaient pas, internet non plus et où les femmes bardées d’épaulettes bien larges commencent à se libéraliser. C’est dans ce cadre que commence notre série avec l’arrivée de Nagao Kanji (永尾完治) à Tokyo. Notre jeune homme un brin renfermé est accueilli par une collègue, Akana Rika (赤名リカ), jeune femme au caractère opposée, totalement ouverte et libérée puisqu’ayant grandit aux US.
Sur place, il retrouve également ses deux meilleurs amis d’enfance : Mikami Kenichi (三上健一), homme à femme, et Sekiguchi Satomi (関口さとみ), l’antithèse de Rika, ultra réservée. Kenichi, Kanji et Satomi représente le premier triangle amoureux de l’histoire. Un triangle qui deviendra rectangle… pentagone… etc… Le titre de la série est assez explicite dans ce domaine et je n’en dirai pas plus histoire de ne pas vous spoiler ces 11 épisodes (+ un mini Spécial) qui se regardent sans temps mort.

Ma critique sur la série. Plutôt bon, voire très bon. L’histoire elle-même n’est pas d’une miraculeuse originalité et on rigole parfois d’une époque où il n’y avait pas les portables, ni internet… et ça compliquait les choses. Les acteurs sont plutôt bons, voire très bons, surtout Suzuki Honami (鈴木保奈美), qui joue le rôle de rika avec une énergie qui donne envie. Mentions également pour les trois autres rôles principaux qui campent des personnages bien typés et dont les psychologies sont suffisamment développées. Evidemment, on s’énervera de quelques quiproquos un peu facile mais bon, c’est la base de toutes les love story qui se respectent.

Pour le background, Tokyo Love Story est assez fourni en thématiques diverses et variées : la libéralisation de la femme (Rika la libérée vs Satomi la conservatrice), son rapport à l’homme, au travail et à la société, le poids des traditions (mariage arrangée), les conflits ancienne/nouvelle société. Le très me majeur est évidemment l’amour… l’amour fou voire déraisonnée de Rika, face à l’amour indécis, plus réfléchi, plus impassible et indécis de « Kanchi » (le surnom de Kanji donné par Rika, qui deviendra un des gimmick de la série)

Signe d’une époque… Ca clope un max… mais vraiment un max, partout, sans soucis. Les hommes sont des pompiers, les femmes sont des trous à whisky et pas de soucis, après le boulot, tout le monde va faire un petit tour au Zeldat Shot Bar pour s’enfiler quelques verres, parfois avec son patron à une époque où la question de l’harassement sexuelle (セクハラ) ne se posait pas encore.

Voilà, donc à regarder… c’est un peu à l’eau de rose mais ça vaut son petit visionnage

Casting :
Akana Rika (赤名リカ) : Suzuki Honami (鈴木保奈美)
Nagao Kanji (永尾完治) : Oda Yuji (織田裕二)
Sekiguchi Satomi (関口さとみ) : Arimori Narimi (有森也実)
Mikami Kenichi (三上健一) : Eguchi Yosuke (江口洋介)

Le générique d’ouverture :

http://www.youtube.com/watch?v=JunNlWvUmhg

Back to Japan… 10 ans plus tard

日本に帰ります

On en parlait avec madame comme d’un futur projet très très incertain et puis voilà, les circonstances faisant, c’est à l’occasion de 3 semaines en Chine à la fin de ce mois que l’on s’est dit… « et si nous faisions un petit tour au Japon ». Problème… madame est chinoise et la rigueur des japonais laissait entrevoir quelques difficultés de visa sur lesquelles nos amis de l’avenue Hoche sont intraitables. Même avec une carte de séjour de 10 ans, il faut pour un simple visa touriste de 15 jours : Travail en France, Salaire suffisant, Billets A/R réservés, Hotel réservé, etc… Le tout rassemblé, 48h plus tard, l’affaire était dans la poche.

Par pudeur, madame sera interprétée par Chairman Mao Zedong

Résultat des courses : du 27 juin au 4 juillet, nous serons en terres nipponnes. On hésite encore à se prendre le fameux JR Pass histoire de faire un petit A/R Kyoto… Mais on kiffe déjà le moment, même s’il sera court. Et puis à l’idée de revoir les endroits où j’ai passé deux années de ma vie parmi les meilleurs… C’est TROP BON !!!

PS : Arf, on va rater la JE cette année.

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