My Boss, My Hero マイ★ボス マイ★ヒーロー

2010 sera placé sous le signe des JDrama… ou ne sera pas…

… et c’est au hasard d’un tri de xv…. DVD officiel que je suis retombé sur My Boss My Hero (マイ★ボス マイ★ヒーロー), que je n’avais pas encore vu et à qui j’ai fait sa fête en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Bilan ?

My Boss, My Hero

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Et Google m’accueillit en son antre…

Quand on a un blog, la chose vitale : avoir son contenu répertorié par Pépère Google…

… et enfin, la chose est rectifiée et le moteur mondial a enfin reconnu tout l’intérêt si ce n’est l’absolu nécessité de m’indexer.

Sans transition, il faut que je passe moins de temps devant la télé. Mais bon, on y voit tout de même des abherrations monstrueuses. Dans le genre, l’émission « Reportage » de ce samedi, 13h30, sur l’exorcisme. Bon, rien de bien grave pour le sujet racoleur, on ne s’étonne plus de rien de la part d’une émission qui a perdu tout son prestige. Mais le pire demeure le premier exemple d’exorcisme, au sein d’une entreprise d’ingénierie informatiques s’étant installé dans un vieux château et où les quelques ingénieurs, au bout de 6 mois, se sentait mal, étaient violent, envahis par une émotion incontrolable… Le plus incroyable c’est de se dire que des ingénieurs informatiques, des personnnes a priori rationnelle dans leur tête, sortent des trucs pareils.

J’crois qu’j’vais m’lancer dans l’exorcisme de sites internet online, histoire de ramener du traffic. Il y a l’air vraiment d’y avoir une clientèle potentielle

Sinon, il faut croire que je suis un pitain de vaniteux mais bon, finalement ça y est, ça m’a référencé. A vrai dire, avec un pseudo si peu courant, c’était pas trop trop dur. Mais bon, j’suis content 🙂

Aguoland est dans la place !!!

La publicité et les internautes…

La publicité et le marketing ont-elles encore des places au sein de nos sociétés et sous quelle forme ?

Je prends mon cas et celui de ma femme. Nous sommes très grands consommateurs de DVDs ou d’internet. Conséquemment, nous regardons et nous lisons ce que nous voulons. Le zapping passif devant une télévision face à laquelle nous demeurons impuissants face à la programmation et aux horaires à laisser place, pour notre part, à un surf actif où seuls nos désirs dictent nos visionnages et autres lectures online.

La publicité, par essence, vit de la disponibilité de nos cerveaux pour la réception d’un message, aussi court soit-il. Comme disait Patrick Le Lay, président de TF1:

 » Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective « business », soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit (…).

Et oui, pour que la publicité fonctionne, il faut du temps disponible hors, ce temps disponible disparaît de plus en plus. La télécommande a déjà permis de zapper la publicité. L’internet, lui, permet de programmer sa propre télévision. Combien de jeunes avouent aujourd’hui ne plus vraiment regarder une télévision qu’ils méprisent.

Alors aujourd’hui, le marketing se diversifie car il saît que la télévision, aussi vitale soit-elle, n’est plus la panacée. Etre présent sur la toile, aussi difficile cela soit-il, devient l’unique moyen de trouver de ce temps disponible pour vendre du coca-cola. Les bannières sont toujours là, puis les mini-bannières, les pop-up, les SPAM puis maintenant les publicités dans les programmes de chat tels que ICQ, MSN… Cette semaine, plusieurs annoncent le débarquement de la publicité par RSS. Mais est-elle au moins efficace ? Oui et non.

Oui, car elle permet non seulement d’être de nouveau présent devant une population qu’elle n’atteignait plus, mais surtout parce que désormais elle s’adapte à nos goûts. La publicité est désormais interactive. Là où avant, elle n’était qu’un simple message, désormais elle est réduction, jeu, informative, etc. En outre, grâce aux infameux cookies ou autres spyware, elle se rensigne sur nos habitudes de surf, de consommation et peut alors s’adapter à ce que nous voulons. Magnifique machine… Magnifique vous avez dit ?

Car oui, là où le bat blesse, c’est que cette même publicité tend à ne passer qu’un seul message. Là où le temps d’une coupure publicité, nous étions bombardés de publicités pour des produits ou services divers et variés, sans cibler à outrance mauis en ratissant large, celle du net tend au contraire à être trop spécifique dans son ciblage et tends à définir l’internaut que par une seule famille de produits et de services. La fameuse niche est atteignable mais à quel prix ?

La solution ? On en reparlera une autre fois 😉

Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible (…).

Rien n’est plus difficile que d’obtenir cette disponibilité. C’est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l’information s’accélère, se multiplie et se banalise.

La bonne TV made in France

J’ai beau me dire qu’au nom du tout-puissant roi marketing au service du dieu pognon, on a le droit de « commercialiser » n’importe quoi, quand je vois aujourd’hui la qualité de notre télévision française, je me fais du souci pour l’intelligence du français moyen dans son futur…

Au programme de ce samedi soir familial sur la principal chaîne: Arthur et ses amis dans l’indémodable « Les Enfants de la Télé » que d’intellgientes marques sponsorisent pour nous abrutir avec force vidéos chopées à la va-vite sur la toile. Et là je me dis qu’il y a à un moment un problème d’éthique. Pourquoi les marques ne sponsorisent-elles pas un peu plus de ces programmes qui vous cultivent. En tant qu’ancien étudiant en Marketing, je demeure conscient que le but pour toute publicité est d’être visible par un maximum de personnes constituant notre coeur de cible mais içi, l’effet néfaste que je qualifierais même de cercle vicieux est le suivant:

De l’émission bête (pain et jeux) >>> Nombreux téléspectateurs >>> Intérêts des marques >>> Le producteur de l’émission bête reçoit de l’argent >>> Production d’encore plus d’émissions bêtes >>> …

Pas besoin d’être sorti de Saint-Cyr pour comprendre que quelques part, nos marques sans trop d’éthiques et avec une vision du développement de l’individu à court-terme contribuent à un phénomène qui tue notre télévision. Un peu plus d’éthique via des budgets annexes pour soutenir cette télévision intelligente, celle des grands reportages, des documentaires culturels et scientifiques, ferait du bien à tout le monde. Non seulement aurions-nous une lucarne magique que nous respecterions (et que nous respectons déjà, l’exemple de La 5 et de Arte sont probants) mais un téléspecteurs qui enfin ne ferait pas que de se vider l’esprit devant la é-nième émission débile du vendredi/samedi soir.

A bon entendeur…